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    Docteur Lang et Mister Chapman

    Le docteur Lang n'a jamais été aussi célèbre que dans les années 1970. Il guérit de nombreuses maladies que l'on croyait incurables et sa réputation est internationale. Il consulte en Grande-Bretagne, à Aylesbury et dans d'autres cliniques en Europe et aux Etats-Unis.
    Précision importante : ce chirurgiens connu, spécialiste en ophtalmologie, est décédé en 1937, à l'âge de 84 ans.
     
    Pourtant depuis 1946, le docteur Lang continue à opérer grâce au médium George Chapman. Et le travail qu'ils effectuent en commun est un des cas les plus intéressants de la médiumnité.
    Suite à la perte de sa petite fille morte en 1945, Chapman entre en contact avec les cercles spirites.
    Participant à des séances pour tenter de percer le mystère de la vie après la mort, le docteur Chapman entrait en transe et des esprits parlait à travers lui. Tout changea lorsque se manifesta l'esprit de William Lang. Ce dernier précisa tout de suite qu'il était chirurgien et qu'il avait exercé de 1880 à 1914 à l’hôpital de Middleses de Londres.

    Chapman s'empressa de vérifier ces informations. Il demanda à des membres de la famille du chirurgien et à des gens avec qui il avait travaillé pendant sa vie terrestre de venir assister à des séances et d'interroger l'esprit. Tous affirmèrent qu'il s'agissait bien de Lang.
    La propre fille de Lang resta toujours convaincue d'avoir, à travers Chapman, communiqué avec l'esprit de son père.

    "J'affirme, déclara-t-elle, que le William Lang qui opère par l'intermédiaire de Georges Chapman est bien mon père"
     
     
    Sa petite fille, d'abord hostile à cette éventualité, dut se rendre à l'évidence. Elle fit le voyage jusqu’à  Aylesbury, bien décidée à démasquer la supercherie, mais...

    "horrifiée, ou plutôt complètement stupéfaite, il me fallut bien admettre que l'homme qui se trouvait dans cette pièce était mon grand-père. Ce n'était pas son corps, mais c'était indiscutablement sa voix... toute sa force d'être. Il s'adressa à moi et mentionna des événements précis de ma petite enfance. J'étais tellement bouleversée que je n'arrivais pas à dire autre chose que "oui, grand-père ; non grand-père".....
     
    Docteur Lang et Mister Chapman
     
    Tous ceux qui ont rencontré George Chapman et qui, à travers lui, se sont adressé au docteur Lang, ont remarqué une nette différence entre Chapman  l'homme et Chapman le médium contrôle par Lang : le ton de la voix, le vocabulaire, les manières.  Cependant ce n'est pas une preuve irréfutable car on peut simuler une autre personnalité.
    Quoi qu'il en soit, si l'esprit de Lang n'est qu'une invention de Chapman, on ne peut que rendre hommage à ses grands talents d'acteur et s'étonner qu'il ait pu tromper des proches du chirurgien.
    Mais l'identité de Lang-Chapman est en fait d'un intérêt secondaire. Plus importante est la question des guérisons.
     
     
    Morton B. Jackson, avocat à Los Angeles, souffrait depuis dix ans de graves rhumatismes. Il vint consulter le docteur Lang-Chapman. Il raconte comment se passa l'opération :

    " Il me demanda de me pencher légèrement en avant, tout en gardant le buste droit. Puis, il effleura ma colonne vertébrale à divers endroits. Il m'avait fait enlever ma veste, mais j'avais toujours ma chemise... La pression de ses doigts était très légère mais constante, comme s'il utilisait d'invisibles instruments. .... "

    Dans ce cas, il n'y a pas eu de miracle mais Morton B. Jackson admit se trouver en meilleures santés après le traitement et surtout moins dépendre des médicaments. Le docteur Lang, d'ailleurs ne fait jamais de promesse. De temps en temps pourtant, on signale des guérisons extraordinaires. En 1974, Joseph Tangy, vendeur dans un grand magasin, subit une opération qui fit découvrir une tumeur au cerveau. La plupart des médecins ne lui donnaient plus que quelques mois à vivre. C'est alors que son médecin de famille, qui avait entendu parler du docteur Lang, lui conseilla d'aller consulter le guérisseur. Ce qu'il fit et après quelques mois de traitement, la tumeur diminua et finit par disparaître. Guérison confirmée par des examens.
      
    Il est a remarquer que de nombreux médecins, surtout en France, soutiennent le travail du docteur Lang. Certains lui envoient même systématiquement leurs cas difficiles. Ils sont nombreux à se porter garant du diagnostic du docteur Lang et de l’efficacité de ses traitements.
     

    Voici le témoignage du docteur G. médecin dans le midi de la France :

    " J'exerce depuis 1970 et j'ai eu la chance de rencontrer le docteur Lang en 1975. J'ai entièrement confiance en lui. Il n'a pas besoin d'interroger un malade pour savoir de quoi il souffre. Son diagnostic est immédiat. Il définit le problème avec une sûreté étonnante, en donnant des précisions qu'un médecin ordinaire n'est en mesure de fournir qu'avec toutes les radios et les analyses en main "
     

    Docteur Lang et Mister Chapman

    D'autres témoignages dans le livre "Chirurgien d'un autre monde" qu'écrivit Chapman en collaboration avec Roy Stemman :
    - Guérison d'une tumeur maligne au cerveau après un an de traitement
    - En une seule séance, un enfant de 7 ans, paralysé de naissance, retrouva l'usage de ses membres
    - Disparition de la douleur dans des cas d'arthrite très avancés, par exemple dans des cas d'arthrite de la hanche
    - Dissolution de calculs des reins et de la vésicule......"

    Chapman travaille sans arrêt, emmenant dans ses déplacements de Grande-Bretagne aux Etats-Unis une équipe de secrétaires chargés de répondre à son volumineux courrier.
    Certains ont eu la chance de rencontrer le docteur Lang ou d'en être soigné. Ils laissent leurs témoignages pour que d'autres puissent réfléchir, car, contrairement à la majorité des cas de médiumnité et de vie après la mort, le cas Lang-Chapman résiste à l'analyse.
     
                                                                                 Extrait de " Inexpliqué " 1981
     
     

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    OVNI : Les différentes rencontre

     

    C'est le professeur J. Allen Hynek qui a proposé de classer les différentes manifestations d'ovni en plusieurs catégories.
    Le premier critère est celui de la distance. L'apparition est qualifiée lointaine si elle est observée a plus
    de 150 m.
    Les observations de type rapproché sont les plus spectaculaires et en même temps les plus intéressantes et les plus rare. Ces rencontre sont classées en quatre types :
     

      OVNI : Les différentes rencontre

     

     LES RENCONTRES DU PREMIER TYPE : C'est la simple observation de l'ovni, il n'y a aucune interaction physique entre le phénomène et l'environnement.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU DEUXIÈME TYPE : Cette fois, l'observation se double d'effets physiques vérifiables sur la matière inanimée et animée. Végétation brûlée, écrasée ou dérangée, branches d'arbres brisées, animaux effrayés, phares, moteurs et installations électrique perturbés sont les cas les plus fréquemment constatés.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE : Ce sont les cas ou les occupants des ovnis sont aperçus par les témoins. Ils ne sont que très rarement pris au sérieux par les enquêteurs.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU QUATRIÈME TYPE : Ce sont les rencontres directes avec les occupants des ovnis, l'ouverture d'un dialogue avec eux, voire une "visite" à bord de l'engin. Ce sont, à l'évidence, les rencontres les plus contestables et les plus contestées. Un certain nombre d'entre elles défient pourtant toute analyse critique et s'accompagne de symptômes contrôlable : perte de notion de temps, guérison de blessures, trace physiques comparables à celle d'examen médicaux, séquelles psychologiques (sommeil, rêves,....). Sous hypnose, les témoins racontent des faits curieux, dont ils n'ont aucun souvenir à l'état de veille.
     
                                                                                                   Extrait de " Inexpliqué " 1981
     

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    Combustion humaine spontanée

     

    Premier cas retenu par l’histoire : celui de la comtesse Cornelia Brandi 62 ans daté du 4 avril 1731. Un matin, sa femme de chambre vient la réveiller. Un affreux spectacle s’offre à ses yeux :
      
     « Le plancher de sa chambre, rapporte une gazette de l'époque, était parsemé de grosses taches d’apparence humide et gluante tandis qu’un liquide gras, jaunâtre, écœurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d’une odeur répugnante ».

    Des traces de suie salissaient les meubles. Par contre le lit n’avait pas été endommagé et les draps chiffonnés indiquaient que la comtesse n’avait pas eu le temps de se lever. Elle gisait à un mètre du lit : un petit tas de cendres, deux jambes intactes toujours gainées de soie fine, une moitié de boite crânienne, c’est tout ce qui subsistait de Cornelia Brandi….
     
    Le médecin légiste et les policiers appelés sur les lieux sont bien incapables d'expliquer ce qui a pu se passer. Placide, le magistrat chargé du rapport écrit : " Un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse. " Puis il classe le dossier.
     
    L'observation de ce cas recoupe tout à fait ce qui a été remarqué au cours d'autres phénomènes.
     
    En 1725, à Reims, un aubergiste du nom de Jean Millet passe en jugement. On l'accuse d'avoir tué sa femme en la brûlant dans la cheminée. Il n'en restait plus qu'une partie de la tête et quelques vertèbres à une trentaine de centimètres du foyer. Quarante-cinq centimètres de plancher avaient brûlé à l'emplacement du corps, mais un pétrin et un saloir, placés à proximité, étaient intacts.
     
    Lecat, un jeune docteur, réussit à convaincre les juges qu'il ne s'agit pas là d'un décès ordinaire. Les juges admettent l'existence d'une sorte de "feu justicier" lancé par Dieu pour châtier la femme de l'aubergiste, qui passait pour boire plus que de raison. Lecat publiera une thèse sur ce cas étrange.
     
    Toujours en France, à Caen cette fois, le 3 juin 1782, une vieille demoiselle disparaît en fumée. Mérille, le chirurgien chargé d'examiner l'affaire, écrit "Le sommet de la tête gisait sur un des chenets, à quarante-cinq centimètre du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n'était plus qu'une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés. Honnêtement, il ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de Mlle Thaus, des témoins ont vu   celle-ci absorber plusieurs litres de vin et un litre de cognac.
     
    Un tel exemple a incité un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, à émettre l'hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanées s'expliqueraient par l'état d’imbibition  alcoolique particulièrement prononcées des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer. Malheureusement, et le docteur le reconnaîtra lui-même, de nombreux cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient que de l'eau.
     
    Un jour de 1885, en Floride, dans un village nommé Saint Petersburg, Mrs Thomason rend visite à Mrs Reeser, une de ses locataires. Inquiète de ne pas avoir de réponse en frappant à la porte et alertée par une odeur de brûlé, elle appellera les pompiers. Ceux-ci enfoncent la porte et trouvent l'appartement intact. Avec, au milieu du salon, un point de combustion : un gros fauteuil a complètement brûlé, une tache noire salit le plafond et le tapis est carbonisé. De Mrs Reeser, il ne reste qu'une tête calcinée, réduite aux dimensions d'une balle de tennis, une vertèbre et un morceau de pied. Les médecins légistes ne peuvent pas expliquer le phénomène et classe l'affaire.
     
     
    Beaucoup de ces victimes ne boivent pas et ne fume pas.
     
    Le plus étrange est la chaleur : pour le docteur Wilton Krogman, qui a mené l’enquête sur quelques cas récents d’auto combustion, il faut une t° d’au moins 1960 °C pour consumer  un corps humain Une telle chaleur réduirait tout en flamme dans un rayon considérable et mettrait le feu à la maison.
    Certaines victimes ont été retrouvée dans une voiture.
    Une voiture en flamme atteint à peu près 700°C. Pour faire fondre du verre, il faut une chaleur d’au moins 1100 °

    Combustion humaine spontanée
     Hélène Conway. Pennsylvanie. 51 ans et découvert par sa fille. Le feu l'a entièrement détruite à l'exception des deux jambes.
    Les cas abondent pourtant de combustion humaine spontanées qui ont épargné l'environnement immédiat. Le rapport du chirurgien Mérille est formel : "Pas un meuble de l'appartement n'était endommagé. On retrouva la chaise sur laquelle elle était assise, intacte, à une cinquantaine de centimètre. Le corps était consumé en moins de 7h, bien que rien d'autre que les vêtements n'aient été calciné."

    Combustion humaine spontanée
    Étrange mort du Dr J Irving en 1966. 82 ans une seule jambe a résisté à la combustion.
    En France en 1977, Guy Breton parle des combustions spontanées à la radio. Un commissaire de police l'appelle aussitôt par téléphone. Il enquête sur une mystérieuse affaire du même type : Une femme de 50 ans salue ses voisins et rentre passer la nuit chez elle. Le lendemain matin, une odeur de brûlé intrigue une personne qui vient sonner chez elle. On appelle les pompiers, qui enfoncent la porte. Dans la salle à manger, on découvre un tas de cendres encore chaudes et quelques os calcinés... "Un vrai mystère de la chambre jaune" conclut Guy Breton, qui rapporte l'affaire dans son célèbre livre histoires magiques de l'histoire de France.
    Les cas sont de plus en plus confirmés par les docteurs. On signale des combustions spontanées à la cadence d'un cas reconnu tous les quatre ans.
      
    Trois cas affolants :
     
    7 avril 1958 au large des côtes d'Irlande, le second du cargo Ulrich s'inquiète soudain des mouvements désordonnés du bateau. Surpris, il découvre que l'homme de barre a disparu. A sa place un petit tas de cendres et une paire de chaussures légèrement calcinées. Limpide, le ciel exclut toute possibilité de coups de foudre inopiné.
    Le même jour, en Angleterre, la police découvre sur le siège d'un camion renversé dans un fossé, quelques ossements noircis mêlés à une cendre grasse. C'est tout ce qui reste du chauffeur, George Turner. En revanche, les coussins du camion sont à peine roussi.

    Le même jour encore  en Hollande un commerçant un commerçant est retrouvé "brûlé au-delà de toute possibilité d'identification" dans sa Volkswagen. Si le réservoir d'essence est intact, il ne reste du commerçant qu'un petit tas de cendres.
     
    Combustion humaine spontanée
      Mary Reeser avant et après. 67 ans en Floride retrouvée totalement calcinée. Il ne reste plus que son foie, une jambe et un morceau de crâne.

    Pour conclure ce sujet, voici une explication "hypothétique" rationnelle : On a constaté que la victime est le plus souvent une personne seule, sédentaire, diminuée par la maladie ou par une sorte de dépression. Elle est sujette à la peur et au désespoir. Cela peut affecter psycho somatiquement le corps et changer son métabolisme en provoquant, entre autres, un déséquilibre en phosphagène et un comportement anormal des mécanismes régulateurs de la chaleur du corps. Si, en plus, quelques jours après une période d'intense activité des tâches solaires, un orage magnétique fait monter très haut le champ magnétique de la localité où réside la victime il ne manque plus qu'une étincelle (un rayon cosmique - une poussée d'énergie à basse fréquence - la foudre ) pour déclencher le "feu" humain.
      
                                                                                    Extrait de " Inexpliqué " 1981
     
    Un lien intéressant : Enquêtes sur l'impossible
     
     

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