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    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    L'étude de plus en plus rigoureuse des phénomènes de poltergeists, également appelés "esprits frappeurs" ou bien, en langage plus moderne, cas de "psychokinésie spontanée récurrente" (PKSR), a permis de les relier à un certain type de tension sexuelle.

    On l'a vu, dans de nombreux cas de PKSR, il y a, non loin du lieu où se manifeste ce phénomène, un ou plusieurs enfants en âge pubertaire. Ce lien entre expériences paranormales et adolescents n'est d'ailleurs pas nouveau : il daterait de l'étude du cas des sœurs Fox, aux Etats-Unis, en 1840. L'explication la plus couramment avancée est alors que des jeunes filles, parvenues à l'âge de la maturité sexuelle, peuvent emmagasiner des réserves d'énergie suffisantes pour faire tourner des tables, produire des sons étranges ou provoquer des jets de pierres.

    Dans l'affaire d'Enfield, en Grande-Bretagne, qui est la mieux étudiée des histoires récentes de PKSR, on trouve ainsi une fillette de douze ans. Les manifestations paranormales ont, dans ce cas comme dans la plupart des autres, cassé dès le passage définitif de la fillette hors du monde de l'enfance.

    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    Pourtant, la puberté n'est pas toujours responsable de ces phénomènes. On a également observé, notamment dans l'affaire d'Enfield, l'attachement amoureux des adolescents à des héros du cinéma ou de la chanson. La concentration d'émotions sur des "images" pourrait ainsi déclencher des phénomènes inexpliqués.

    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    Un cas extrême d'attachement à une image est souvent cité : Eleonora Zugun, une petite Roumaine de traize ans, pouvait faire apparaître des traces de morsures ou de griffures sur son corps quand elle avait le sentiment que son "démon" personnel était agressé. Bien entendu, ce démon concentrait toutes ses émotions et représentait l'ensemble de sa personnalité.

    Pour certains chercheurs, il faut même dépasser cette association entre puberté et PKSR, il existe des cas liés à des enfants de sept ans, voire de quatre ou cinq ans. Certains de ces enfants posséderaient même des pouvoirs comparables à ceux de Uri Geller. De même, certains adultes peuvent provoquer de spéctaculaires PKSR.

    On sait que certains médiums reconnaissent tirer des séances auxquelles ils participent une sorte de satisfaction quasi sexuelle. On peut donc imaginer que des phénomènes de frustrations ou de misère sexuelles peuvent contribuer au déclenchement de forces mystérieuses. Un des cas les plus spectaculaires est arrivé en 1967, dans un cabinet juridique allemand, en Bavière.

    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    Un jour, les factures téléphoniques de ce cabinet se mettent à grossir de façon inconsidérée. Les services techniques alertés, établissent qu'un numéro est appelé plusieurs fois par jours, sans que personne ne le demande : c'est le numéro de l'horloge parlante.

    Un chercheur en parapsychologie trouve bientôt la cause de ces appels spontanés. Anne-Marie, une jeune fille de 19 ans, venait d'être embauchée dans le cabinet, où elle s'ennuyait à peu près autant qu'elle pouvait s'ennuyer dans la vie... Elle n'aimait pas non plus certaines machines électriques de son bureau. Curieusement, la photocopieuse semblait devenir folle quand la jeune fille s'en approchait.

    pour le professeur Hans Bender, l'augmentation de la facture téléphonique ne pouvait provenir que du pouvoir psychique d'Anne-Marie : mentalement, celle-ci regardait l'heure et stimulait le téléphone, qui se branchait alors sur l'horloge parlante. Ce phénomène extraordinaire devait cesser le jour du mariage d'Anne-Marie.

    La sexualité ne peut pourtant pas expliquer tous les cas de PKSR. Certaines migraines tenaces et chroniques ont pu provoquer de remarquables poltergeists. Quelques maladies mentales également.
    N'est-il pas curieux, en outre, que, dans de nombreux cas de PKSR, les enfants alors mis en cause ne partageaient pas la même religion que leurs parents ?

    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    Autre découverte stupéfiante : 86 % des manifestations de PKSR ont eu lieu après le déménagement des familles ! On peut alors penser que ce déplacement a été considéré comme gênant par l'enfant, perturbé également par la nécessité de changer d'école et d'amis, ou par la perspective de voir ses parents prendre un nouvel emploi. La tension générale de la famille, ajoutée à celle de l'enfant, peut provoquer des bruits et des phénomènes anormaux, qui contraignent souvent les victimes à se reloger... ailleurs !

    En définitive, il est plutôt hasardeux de vouloir absolument donner une cause précise aux cas de PKSR ou de vouloir les classer dans un ordre définitif. en outre, les chercheurs sont généralement plus préoccupés par les manifestations elles-mêmes que par ceux qui les visent : ils délaissent ainsi de fructueuses pistes d'étude.

    Mais, selon certains, il vaut mieux chercher à soigner les victimes de poltergeists, même si on ne comprend pas très bien ce qui leur arrive. depuis longtemps, les religions s'y emploient, persuadées d'avoir affaire à des cas de possession par le démon.

    Ce dont la plupart des victimes ont besoin, c'est d'une aide ou d'un réconfort moral. Souvent, les témoins de PKSR ou les habitants de maison atteintes par ces manifestations ont peur de devenir fous. Ils ne comrpennent pas. Ils sont, de plus, troublés par l'incompréhension générale et le doute jeté sur ce qui leur arrive...

    Les différentes religions chrétiennes délèguent alors, parfois à l'appel d'un médecin ou des autorités, un exorciste. Les formes d'intervention de cet homme d'Eglise sont très diverses : elles vont de la messe à la simple bénédiction, en passant par la prise en charge morale des évènements et la tentative de convaincre la victime que ces phénomènes inexpliqués ne sont pas l'œuvre d'un quelconque démon.

    Les esprits frappeurs - Sexe et poltergeist

    L'exorcisme "complet" ne se pratique qu'après un examen attentif du cas de PKSR et des circonstances qui l'accompagnent habituellement. Cet exorcisme est la dernière arme. Il nécessite un rapport médical établi par le médecin de famille, un certificat du prêtre du lieu (il n'y a guère plus qu'un exorciste officiel pour un diocèse, souvent même pour quatre ou cinq !) et un entretien avec une assistante sociale de la localité.

    Pour certaines autorités religieuses, cet exorcisme ne pourrait se faire qu'en présence d'un médecin ou d'un expert médical et avec l'accord complet de la victime.













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     L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Il existe de nombreuse explications à l'énigme des objets volants non identifiés. Autrefois on les considérait comme les engins de visiteurs surnaturels ou encore comme des présages, divins ou sataniques. A notre époque technologique, on les soupçonne d'être en rapport avec des visiteurs de civilisations se trouvant loin dans l'espace, des voyageurs dans le temps ou des émissaires d'habitants du centre de la Terre.

    Ceux qui ne parviennent pas à trouver de preuves à l'appui de telles hypothèses font valoir que les ovnis pourraient être créés par ceux-là même qui les voient ou qu'ils sont le résultat de " manipulations " psychologiques de la part des gouvernements.

    Les savants naturellement sceptiques, mettent l'accent sur le fait qu'il s'agit de phénomènes naturels mal interprétés ou d'avions. Mais, de leur côté, les porte-paroles militaires excluent la possibilité qu'il s'agisse d'engins classiques, du moins si ces ovnis existent bien tels qu'on les décrit : des aéronefs, présentant de remarquables capacités et destinés à rester cachés aux yeux du grand public.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Jadis, les apparitions d'ovnis peuvent fort bien avoir effrayé des civilisations moins avancées que les nôtres sur le plan technologique. On peut penser notamment à des comètes, des météorites, des parélies ( faux soleils ), des nuages noctiluques, des éclairs de chaleur ou des mirages....

    Mais, aujourd'hui, on dispose d'un certain nombre de preuves pour une nouvelle hypothèse : la vague actuelle de " soucoupes volantes " serait due à l'homme. Il s'agirait de machines construites sur Terre !

    Les premières apparitions d'ovnis à l'époque moderne furent celles
    de " Mystérieux aéronefs " aperçus par des milliers de gens au dessus du territoire américain entre novembre 1896 et mai 1897. A cette époque, les inventeurs européen étaient largement en avance sur leur homologues américains pour tout ce qui concernait l'expérimentation aérienne. Cependant, ni les français ni les allemands n'avaient encore réussi à concevoir un aéronef capable de faire mieux que de planer.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Ce n'est qu'en 1904 - le California Arrow, conçu par Thomas Baldwin, à Oakland, en Californie - s'éleva dans les airs. Par conséquent, les mystérieux aéronefs aperçus entre 1896 et 1897 étaient alors aussi inexplicables et effrayants que les ovnis aperçus à notre époque par de nombreuses personnes.

    Il est interressant de noter que les apparitions de ces mystérieux engins donnèrent lieu à des dispositions concordant largement : les engins aperçus avaient une forme cylindrique ressemblant peu à peu à celle d'un cigare, et ils étaient propulsés par un moteur entrainant une hélice. Bref, ils ressemblaient tout à fait aux faux dirigeables.

    Ils étaient habités par des " êtres humains ", et non par des créatures venues d'un autre monde. En fait, dans les rapports, il fut souvent signalé que les occupants de ces engins s'étaient adressés aux témoins et leur avaient demandé de l'eau pour leurs machines.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Le cas le plus étonnant à cet égard est peut-être celui d'un homme qui se faisait appeler Wilson. Le Houston Post du  21 avril 1897 fit état d'un premier incident, qui s'était produit à Beaumont, dans le Texas, deux jours auparavant, alors que J.B. Ligon, l'agent local de la brasserie Magnolia, et son fils Charles avaient aperçu des lumières dans un paturage voisin, à quelques mètres de l'endroit où ils se trouvaient. Ils s'y rendirent pour voir ce qui se passait et tombèrent sur quatre hommes qui se tenaient à côté d'un " grand objet sombre " qu'aucun des deux témoins ne put voir nettement. L'un des hommes demanda à Ligon un seau d'eau. Ligon le lui donna et l'homme lui dit qu'il s'appelait M. Wilson. Puis, il ajouta que ses amis et lui voyageait dans une machine volante, qu'ils étaient passé au-dessus du " Golf " et qu'ils s'en retournaient vers leur tranquille Iowa, là où avait été construit leur engin.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Interrogé, Wilson explica que les ailes de l'engin étaient mues par l'électricité. Ses amis et lui remontèrent ensuite dans la nacelle qui se trouvait sous l'aéronef et Ligon et son fils virent ce dernier s'élever dans les airs, puis s'éloigner et disparaitre.

    Le lendemain, le 20 avril, H.W. Baylor, le shérif de la ville d'Uvalde, au Texas, partit enquêter sur une lumière bizarre et des voix qu'il entendait derrière sa maison. Il vit un aéronef et trois hommes, l'un d'eux déclarant se nommer Wilson, de Goshen, dans l'Etat de New York. Puis, Wilson s'enquit d'un certain C.C. Akers, autrefois shérif du comté de Zavala, disant qu'il avait rencontré ce dernier à Fort Worth en 1877 et qu'il aimerait le revoir.

    Surpris, le shérif Baylor lui répondit qu'Akers se trouvait maintenant à Eagle Pass, et Wilson eut l'air déçu. Il lui demanda de parler de lui à son collègue, la prochaine fois qu'il le verrait.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Les hommes lui demandèrent de l'eau et insistèrent pour qu'il garde le secret au sujet de leur visite. Il escaladèrent ensuite la nacelle :
    " Ses grandes ailes et pales se mirent en mouvement, tandis que l'engin s'éloignait rapidement dans la direction de San Angelo. "
    Un autre témoin déclara avoir également vu l'engin alors qu'il s'éloignait.

    Le 23 avril, des témoins considérés par le Houston Post comme des
    " hommes responsables " firent état d'un aéronef qui était descendu à l'endroit où ils vivaient, à Koutze, dans le Texas, et déclarèrent que deux des occupants avaient indiqué leur nom : Jackson et... Wilson.

    Le 27 avril, le Daily News de Galveston publia une lettre de C.C. Akers, dans laquelle il disait qu'il avait effectivement connu un homme nommé Wilson à Fort Worth, que ce Wilson était à New York, qu'il
    " s'interessait à la mécanique et qu'il travaillait, à l'époque, à des affaires de navigation aérienne qui, un jour, étonneraient le monde ".

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Par la suite, le Houston Post écrivit qu"à Deadwood, dans les Texas, un fermier appelé H.C. Lagrone avait entendu son cheval ruer comme s'il devenait fou. Il était alors sorti et avait vu une lumière brillante qui encerclait et illuminait ses champs. S'en approchant, Lagrone trouva un équipage de cinq hommes, dont trois lui parlèrent, tandis que les autres collectaient de l'eau dans des outres en caoutchouc. Les hommes informèrent Lagrone que leur aéronefs était l'un des cinq qui évoluaient depuis quelque temps dans la région, que c'était le même engin qui avait attéri à Beaumont au cours du premier incident et, enfin que tous les engins avaient été construits dans une " ville à l'intérieur de l'Illinois ", un Etat qui jouxte l'Iowa.

    Ils ne semblaient guère avoir envie de donner plus de pécisions, car ils n'avaient pas encore déposé de brevets pour la mahine et paraissaient vouloir absolument que leur invention reste secrete.

    En mai, les apparitions de ces engins mystérieux cessèrent. Qui se cachait derrière ? De tel aéronefs pouvaient-ils  avoir été financés par une puissante société new-yorkaise et construits secrètement dans les régions sauvages de l'Iowa ou de l'Illinois ?

    C'est certainement un explication plausible. A la fin des années 1890, les inventeur américains obtinrent des brevets pour des aéronefs. Mais comme la plupart d'entre eux avaient peur d'être plagiés ou de se faire voler leurs idées, ils gardaient généralement secrètes la plupart
    de celle-ci.

    Vers les années 1890, l'expérimentation dans le domaine de l'aérodynamique était fortement avancée, en particulier dans le Massachusetts - un Etat où de nombreux engins avaient fait leur apparition - et dans l'Etat de New York, la ville d'où serait venu la fameux Wilson.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    La Cornell University était réputée pour ses cours d'aérodynamique. L'un de ceux qui y donnèrent une série de conférences en 1897 et 1898 fut Octave Chanute, ingénieur connu dans le monde entier. C'est en 1896 qu'eurent lieu  les premiers vols des machine de S.P. Langley, à Washington. Ces vols furent couronnés de succès. L'année suivantes, on enregistra un grand nombre d'autres brevets pour des machines volantes.

    Les progrès scientifiques de la dernière déccénie du XIX siècle se firent par étapes successives, jetant ainsi les bases qui devait permettre des progrès dans le domaine aéronautique. Si une équipe particulièrement zélée de savants travaillait sur un projet secret d'aéronef, il est possible que toutes les apparitions mentionnées précédemment soient le fait de machines volantes construites par l'homme...

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    On entendit plus parler, par la suite, du mystérieux M. Wilson. Mais les années suivantes furent celles d'un énorme progrès dans le domaine de l'aéronautique ! En 1901, Santos-Dumont fit une expédition en aéronef de Saint-Cloud à la tour Eiffel, aller et retour, en moins de 30 minutes. Deux ans plus tard, à Kitty Hawk, en Caroline du Nord, les frères Wright faisaient voler le premier " plus léger que l'air " de l'histoire de l'aviation, avec des hommes à bord.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    En 1906, l'Américain Robert Goddard commença  ses expériences sur les fusées. Le dernier jour du mois de décembre 1908, Wilbur Smith réalisa un vol de 123 km en 2 h 30 min.

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Sept mois plus tard, l'aviateur français Louis Blériots traversait la Manche de Calais à Douvres. Ces évènements donnèrent lieu à une forte publicité et il est possible que des progrès plus importants aient été enregistrés sans que le public n'en sache rien.

    Les nombreuses apparitions d'ovnis au début du XXè siècle et les progrès technologiques rapides dans ce domaine laissent penser que c'est ce qui a dû se produire. En 1904, le lieutenant de la marine américaine Frank H. Schofield, qui devait par la suite être nommé commandant en chef de la flotte américaine du Pacifique, faisait un rapport officiel sur ce qu'il avait vu depuis le pont de son navires : trois lumières brillantes échelonnées et mouvantes situées au-dessus des nuages et qui montèrent dans le ciel avant de disparaître. En 1909, il fut fait état de nombreuses apparitions d'objets volants non identifiés au dessus du Massachusetts. Le 30 août 1919, vers 21 h, un long objet noir survola Madison Square, à New York, et fut aperçu par des centaines de gens. La nature et l'origine de cet engin ne furent jamais identifiées.

    En 1934, l'aviation suédoise entreprit une enquête approfondie sur les zones éloignées dans lesquelles, selon des témoignages, s'étaient produites des apparitions d'avions fantômes. Vingt-quatre avions participèrent aux recherches ( deux d'entre-eux disparurent en cours de mission), qui ne permirent pas de découvrir la moindre trace des bases qui auraient été nécessaires pour que se produisent ces
    vols d' "envahisseur".

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    En avril 1934, un officier de l'armée suédoise déclara à la presse :
    " La comparaison de ces rapports indique qu'il ne fait aucun doute qu'il existe une circulation aérienne illégale au-dessus de nos zones militaires secrètes... Dans chaque cas, on a pu constater que les machines ne portaient aucun signe distinctif permettant de les identifier... Il est impossible d'expliquer tout cela par le simple fait de l'imagination. La question est la suivante : qui sont-ils ? Et pourquoi ont-ils envahi notre espace aérien ? "

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    On se posait les mêmes questions en Norvège et en finlande, où les même apparitions s'étaient produites. Mais aucune réponse satisfaisante ne put jamais être fournie. L' " âge aéronautique " était sorti de l'enfance en quelques décennies. En effet, on était passé des premières et grossières expériences en soufflerie à une recherche extêmement complexe sur les fusées, à Peenemünde, recherche qui devait déboucher sur la mise au point du V-2. Toute recherche scientifique ressemble à un iceberg : les neuf dixièmes des travaux étant ainsi cachés au public, il est possible que des études secrètes, tant en Amérique qu'en Europe, aient débouché sur la construction de machine bien plus puissantes et bien moins classiques dans leur conception que celles officiellement utilisées.

    Il ne fait plus aucun doute que, depuis la Première Guerre mondiale, des gouvernements ont financé de plus en plus de recherches technologiques d'avant-garde et en ont surveillé l'évolution et les applications militaires éventuelles.

    Est-il possible que les citoyens des Etats-Unis et de certains pays d'Europe aient été les témoins d'expériences aéronautiques clandestines menées par ceux qui les dirigeaient ?

    Le rythme de l'évolution aéronautique s'accéléra pendant la Seconde Guerre mondiale : les avions à réaction, la navigation au radar et la détection par radio, les missiles balistique firent leur apparition pour répondre aux besoins insensés des belligérants.

    Les apparition d' "engin" mystérieux entrèrent alors dans une nouvelle phase. En Allemagne, est-il possible que l'on soit parvenu à construire des ovnis ? Certains rapports le laissent penser...

    L'étonnant dossier des constructeurs d'ovnis

    Les savant d'Hitler avaient inventé la soucoupe volante !

    Voici un liens interessant sur la vague d'ovnis de 1879 à 1897

    http://benzemas.zeblog.com/393880-la-vague-d-39-us-airships-de-1878-a-1897/

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Aux origines de l'homme

    La scène se passe au début de l'ère tertiaire, il y a 65 millions d'années.
    Les grands dinosaures sont en train de disparître de la surface de la Terre.

    Qui pourra bien leur succéder ?... Certainement pas ce petit animal chétif, gros comme une taupe, qui se faufile prestement à travers la végétation tropicale, dans l'épaisseur moite des vignes ou dans la touffeur complice d'un figuier millénaire ! Ce serait impensable : un si petit animal pour remplacer ces terribles sauriens qui, depuis des millions d'années, règnent en maîtres incontestés sur toutes les terres émergée !

    Aux origines de l'homme

    Et pourtant... le purgatorius sera bien notre lointain aïeul. Cet étrange mammifère, qui tient plus de l'insectivore que du singe, est incontestablement le tout premier représentant de l'ordre des Primates.

    Le seul indice de son existence - une seule et unique molaire - a été découvert sur une colline du Motana, aux Etats-Unis : depuis, en raison de la rareté des fossiles sur ce site et des difficultés éprouvées par les paléotologistes, on a baptisé cette " colline du purgatoire ".

    En fait, on dispose aujourd'hui d'une bonne centaine de dents isolés de ce purgatorius, d'une trentaine de mandibules et de deux maxillaires. Un examen attentif de ses molaires montre qu'elles diffèrent quelque peu de celles des insectivores ordinaires : les tubercules de leurs couronnes sont, en effet, beaucoup plus arrondis, ce qui pourrait faire croire que notre curieux petit ancêtre avait déjà une nourriture mixte,
    mi-végétaux mi-graines.

    Aux origines de l'homme

    Dès cette époque, les Primates se distingent des autres mammifères. Certaines de leurs particularités sont révolutionnaires : accroissement exceptionnel du volume de leur encéphale, aptitude très caractéristique à saisir les objets grâce à leur pouce opposable, amélioration sensible de la vision et, enfin, développement de la clavicule, ce qui permet une augmentation de la portée du membre supérieur...

    En ce qui concerne les plus fossiles, il est cependant très difficiles de vérifier si ceux-ci répondent ou non à l'ensemble de ces critères. Par voie de conséquence, il est délicat d'établir avec certitude si telle ou telle espèce appartient bien à l'ordre des Primates.

    Les singes ne feront leur apparition qu'un peu plus tard :
    il y a " seulement " 35 ou 40 millions d'années. On a retrouvé leur trace dans le bassin du Fayoum, en Haute-Egypte, sur un site autrefois recouvert d'une végétation luxuriante et parcouru d'immenses cours d'eau, mais actuellement désertique.

    Aux origines de l'homme

    Tout comme leurs prédécesseurs, ces simiens sont armés de machoires munies de 36 dents. Les nombreux vestiges retrouvés dans le bassin du Fayoum laissent supposer que le premier primate à posséder, comme nous, 32 dents a été l'oligopithèque : ce frêle animal, qui ne mesurait guère plus de 30 cm de haut est considéré comme l'ancêtre quasi direct des petits singes actuels. Il vivait à l'abri de l'impénétrable frondaison des forêts africaines, il y a près de 35 millions d'années.

    Aux origines de l'homme

    Sont venues ensuite, il y a 30 millions d'années, de nombreuses espèces de singes aux mandibules également garnies de 31 dents, dont quelques-uns ont vraisemblablement donné naissance à certains groupes hominidés contemporains. Parmi ceux-ci, on en distingue généralement trois principaux : les oelopithèques, les propliopithèques et les oegyptopithèques...

    Le destin de la lignée humaine s'amorçait. Pourtant à ce stade de l'évolution, il convient de se poser quelques questions : Quelle est l'essence véritable de la nature humaine ? Qu'est-ce qui fonde vraiment l'humanité ? Malgré son étonnante habileté, sa remarquable intelligence et son extraordinaire faculté d'adaptation, l'Homme ne serait-il donc rien de plus qu'un vulgaire animal ?

    Aux origines de l'homme

    On pourrait considérer que la créature qui a su tailler un royaume à l'échelle d'une planète et, demain peut-être, à l'échelle du cosmos, se différencie absolument de toutes les autres créatures terrestres et que l'Homme occupe une place unique et privilégiée dans la longue chaîne du vivant.

    Ce problème capital a fait couler énormément d'encre au cours des siècles passés. Il a suscité de nombreuses controverses entre théologiens, naturalistes, biologistes et autres scientifiques, qui se sont livrés à de furieuses polémiques sans jamais parvenir pour autant à s'accorder.

    Tout laisserait croire, en effet, que l'Homme, conquérant victorieux de la nature et maître de la Terre après Dieu, détenait une place à part dans l'Univers. Une place dont la qualité rendait sacrilège toute tentative de comparaison avec n'importe quel autre représentant du monde animal, même évolué.

    Ainsi, au Moyen Age, sous l'influence de la théologie chrétienne, on hissait l'Homme au rang de demi-dieu et on ne lui accordait qu'un très lointain rapport avec le monde du vivant.

    Aux origines de l'homme

    En 1758, le naturaliste suédois Carl Von Linné porte un premier coup de boutoir à ce dogme séculaire. Il renoue heureusement avec les idées d'Aristote et Galien et replace à nouveau l'homme à l'intérieur du règne animal, en lui accordant toutefois une place d'honneur.

    Aux origines de l'homme

    La dixième édition de son célèbre ouvrage, Systema Naturae, soulève un concert de protestations chez les plus éminents savants de l'époque : frappé par la ressemblance qui existe entre la structure morphologique de l'homme et celle des animaux supérieurs, Carl von Linné vient, en effet, de classer les Homo sapiens ( les humains, ses contemporains ) au côté... des autres " animaux à mamelles " ! Et, qui plus est, dans l'ordre des Primates.

    C'est un beau scandale ! Malgré tout, cette conception sera très rapidement adoptés par l'ensemble de la communauté scientifique. D'autres théories vont suivre : presque toutes s'acharnent à démontrer les origines animales de l'homme. On mesure mal aujourd'hui, la portée révolutionnaire de tels propos à une époque où la science et la morale étaient totalement régies par la pensée chrétienne.

    Aux origines de l'homme

    En 1775, Blumenbach propose ainsi de créer l'ordre des " bimanes ", qu'il oppose à celui des quadrumanes ! Le pire côtoie parfois le meilleur, dans cette vague de libération des enseignement de la religion...

    A la fin du XVIIIè siècle, on voit poindre l'idée d'une évolution des espèces : elle finira par bouleverser radicalement les conceptions que nos ancêtres avaient de la nature humaine. Elle ouvrira également la voie à la paléontologie moderne.

    Dès 1809, le philosophe et naturaliste français Jean-Baptiste de Monet, chevalier de Lamarck, propose une théorie cohérente pour expliquer cette évolution. Il présente ses arguments dans un ouvrage réputé, Philosophie zoologique, sans toutefois rencontrer un grand écho. Son époque ne perçoit guère l'ampleur des conséquences de la théorie de Lamarck.

    Aux origines de l'homme

    Il faudra attendre Darwin pour que cette théorie commence à influencer les consciences. Mais, tout d'abord, qu'est-ce que l'évolution ? Les scientifiques entendent généralement par cette notion  la variation, au cours du temps, de la diversité et de l'adaptation au milieu des populations d'êtres vivants.

    Considéré comme l'un des plus grands biologistes de tous les temps, Charles Darwin a décidé de rompre avec les théorie ' fixiste " qui tenaient le haut du pavé scientifique. Il imagine un processus évolutif fondé sur la sélection naturelle !...

    Aux origines de l'homme

    D'une logique rigoureuse et fortement étayée par de nombreuses observations personnelles, la théorie de Darwin sera exposée en détail dans De l'origine des espèces par voie de sélection naturelle, qu'il publie en 1859. Pour lui, tous les organismes qui vivent sur la Terre ont une origine commune. Donc, une ascendance commune.

    Aux origines de l'homme

    L'idée de reléguer l'Homme au niveau des formes de vie les plus primitives de la planète soulève la réprobation de la bonne société. On la considère alors comme une insulte impardonnable envers l'humanité. Elle déclenche les foudres du parti religieux et de certains philosophes.

    Aux origines de l'homme

    Pourtant les preuves fournies par Darwin étaient des plus troublantes. Sa notion d'ascendance commune sera d'ailleurs si logique pour expliquer de nombreux phénomènes qu'elle ralliera bientôt la quasi-totalité du monde scientifique.

    La vie a donc évolué... L'admettre n'aura pas été facile.

    Mais comme on l'a justement fait remarquer,
    " classer et inscrire l'évolution de l'Homme dans le monde animal, admettre qu'il tire de son passé un héritage non seulement physiologique mais aussi psychique, ce n'est pas rabaisser au rang de la bête. Dire que l'Homme est un animal ne signifie pas qu'il ne soit qu'un animal ! "  

    L'histoire de la formation du cerveau - et de l'esprit - humain illustre cette affirmation. C'est par l'utilisation de son cerveau que l'homme va devenir Homme.

    Comment est-il donc passé du singe à son état actuel ?

     

     


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    A la recherche des derniers dinosaures

    Deux savants américains James H. Powell et Roy Mackal ont annoncé leur intention de partir en Afrique central afin d'y chasser... le dinosaure ! Pour extraordinaire que cela puisse paraître, plusieurs témoignages font état de l'existence d'un animal inconnu aux confins du Congo et du Zaïre.

    Celui-ci est décrit tant par les indigènes actuels que par les voyageurs d'autrefois, missionnaires français ou savant allemands, comme étant de la taille d'un éléphant, avec un long cou flexible, une longue et forte queue ressemblant à celle des crocodiles, et des pieds griffus. L'animal vivrait dans les lacs et les marécages de cette région encore mal explorée.

    A la recherche des derniers dinosaures

    En dialecte local, les indigènes le nomment parfois Mokele-Mbembe, parfois N'yamala et certains spécialistes pensent qu'il pourrait s'agir d'un dinosaure nain ayant la forme d'un petit brontosaure qui aurait vécu là jusqu'à nos jours.

    James Powell a receuilli plusieurs témoignages dont l'un des plus important remonte a 1959. A cette date, un animal aurait été tué parce qi'il effrayait les naturels qui vivaient près du lac Tele, au Congo. La bête fut coupée en morceau, et l'opération aurait été longue en raison de la dilmension de son cou et de sa queue. Enfin, un dernier témoignage occulaire est plus récent, puisqu'il date de 1979. Quant aux savants, s'ils ont offert une prime de 2 000 dollars de récompense à celui qui apporterait quelques preuves, des fragments de squelette par exemple, ils attendent prudemment pour se prononcer.

    Powell et Mackal, pour leur part, croient à son existence et ils espèrent ramener de leur prochaine expédition des données nouvelles prouvant qu'ils avaient raison.

    Cela doit-il être pris au sérieux ? S'il s'agit d'un canular, il faut reconnaître qu'il n'a pas le mérite de la nouveauté. Depuis fort longtemps, en effet, des récits perpétuent la tradition d'animaux extraordinaires, de dragons, baptisés dinosaures depuis le début de notre siècle qui vivaient au coeur de la forêt équatoriale africaine.
    L'affirmation la plus ancienne provient d'un missionnaire français, l'abbé Bonaventure Proyart qui en parle dans son Histoire de Loango, Kalongo, et autres royaumes d'Afrique, rédigée d'après les mémoires des préfets apostoliques de la mission française, publiée en 1776.

    A la recherche des derniers dinosaures

    Voici le récit de l'abbé :

    " Les missionnaires ont observé, en passant le long d'une forêt, la piste d'un animal qu'ils n'ont pas vu, mais qui doit être monstrueux : les traces de ses griffes s'apercevant sur la terre et y formant une empreinte d'environ trois pieds de circonférence. En observant la disposition de ses pas, on a reconnu qu'il ne courait pas dans cet endroit de son passage, et qu'il portait ses pattes à la distance de de sept à huit pieds les uns des autres ( 2,50 m environ ). "

    A cette époque, il n'était pas encore question de dinosaures : leurs fossiles ne seront découverts qu'un demi-siècle plus tard...

    Même, à partir du milieu du XIXè siècle, lorsque le centre de l'Afrique sera parcouru par les Européens, on receuillera d'autres témoignage sur des animaux extraordinaires, inconnu des zoologues et, peu à peu, l'imagination des explorateurs et des journalistes aidant, on se plaira à les identifier avec les dinosaures de l'ère secondaire.

    Le grand Livingstone lui-même, en 1855, au moment ou il découvrait les chutes Victoria sur le Zambèze, se demandait si le monstre dont parlaient les indigènes locaux, les Barotsé, ne pourrait être
    " le représentant tardif de traditions relatives à des animaux qui n'existent plus ".

    A la recherche des derniers dinosaures

    Dès lors, précédant par là Powell et Mackal, les " sportsmen " réputés n'hésitèrent plus à se lancer à leur tour sur la piste du dinosaure africain.
    Ainsi, à la fin de l'année 1919, on put lire dans
    le Time et dans le Daily Mail de Londre qu'un certain capitaine Leicester Stevens devait s'embarquer à Southampton pour aller chasser dans la brousse le brotosaure.

    Pour l'aider dans son expédition, il emmenait avec lui un énorme berger allemand chargé de dépister le gibier préhistorique. L'équipée de Stevens tourna court et, s'il partit bien pour l'Afrique, il dut se contenter de chasser de vulgaires éléphants. D'autres pourtant continuaient d'y croire.
    Walter Winans, un chasseur de gros gibier très connu, affirmait que le célèbre montreur d'animaux allemand Carl Hagenbeck, lui avait dit avant 1914 que deux de ses envoyés avaient, au cours d'expéditions différentes, aperçu des brontosaures dans les lacs d'Afrique centrale.
    Témoignage interessant de la part d'hommes habitués à capturer des animaux sauvages et ne pouvant guère se tromper sur leur identification.

    A la recherche des derniers dinosaures

    En 1952 encore un livre fort sérieux rapportait les confidences d'un garde qui aurait aperçu, à la frontière du Soudan et de l'Ethiopie, un animal mystérieux ressemblant à un énorme lézard de 4 mètres de long, à la tête de saurien, et dont l'échine et la queue étaient recouvertes d'une haute crête de piquants. Or, détail extrêmement troublant, cet animal laissait derrière lui des traces de pieds à trois doigts qui sont caractéristiques, chez les reptiles, des seuls dinosaures...

    Depuis cette date, des bruits persistants font état de l'existence d'animaux aussi extraordinaires vivant dans le centre de l'Afrique. Ce sont ces rumeurs qui ont incité Jame H. Powell à se rendre sur place.

    Cet américain est bien le contraire d'un plaisantin. Zoologue spécialisé dans l'étude des serpents et la protection des crocodiles, il s'est interessé aux problèmes posés par la survivance de certaines espèces de dinosaures. Il effectua à cet effet un premier voyage en Afrique en 1973, puis un second en 1976.

    A la recherche des derniers dinosaures

    Au Gabon, il interrogea les indigènes et mena son enquête en leur montrant des images de dinosaures. Or, à la vue d'un brontosaure, tous les indigènes s'accordèrent à reconnaitre en lui un animal très rare, vivant dans les lacs lointains et qu'ils baptisaient N'yamala. Seuls quelques uns d'entre eux, les plus habiles chasseurs, l'avaient aperçu. Ce sont ces résultats encourageant et concordants qui ont conduit James Powell à mettre sur pied une nouvelle expédition qui pourrait cette fois, tout au moins l'espère-t-il, lui apporter la solution de cette troublante énigme.

    Certains croient donc à la possibilité pour quelques représentants de cette célèbre famille des dinosaures de pouvoir encore exister en quelques régions reculées du continent noir. Les spécialistes, les paléontologues, eux, se contentent de scruter les fossiles de ces animaux dont l'existence et la disparition, des dizaines de millions d'années avant l'apparition de l'homme sur la Terre, posent aux savants des énigmes tout aussi passionantes.

    A la recherche des derniers dinosaures

    Les dinosaures ne sont pas le résultat de l'imagination d'auteurs de livres ou de films de science-fiction, qui ont contribué à les mettre à la mode, mais ils sont tout simplement un aboutissement de l'évolution de la vie animale.

    A la recherche des derniers dinosaures

    Issus des amphibiens, ces reptiles apparaissent sur la Terre voici environ 200 millions d'années. Ils vont exister durant 140 millions d'années, soit près de 6 millions de générations. Ce laps de temps énorme explique pourquoi les espèces de dinosaures sont si nombreuses et si variées puisqu'elles comptent dans leurs rangs les plus grands animaux qui aient vécu sur la Terre, tel le gigantosaure long de 50 m, et d'autres qui n'étaient pas plus grands qu'un poulet.

    Rappelons que l'homme compte à peine dix mille générations depuis son apparition sur la Terre. Avec leurs six millions de génération, les dinosaures ont eu tout le temps de se transformer, en taille et en poids, et de revêtir les formes les plus bizarre. Cet extraordinaire foisonnement de formes animalières nous réserve certainement encore des surprises puisque, tous les ans, les paléontologues découvrent de nouveaux fossiles qu'ils rapportent de leurs expéditions.

    Jusqu'au XXè siècle, ils provenaient tous d'Europe ou des Etats-Unis ; depuis on a prospecté d'autres continents, et le désert de Gobi en Mogolie, celui du Niger en Afrique, se sont révélés particulièrement riches à cet égard.

    A la recherche des derniers dinosaures

    La découverte des dinosaures est d'ailleurs relativement récente, Napoléon a ignoré leur existence : c'est seulement en 1822, un an après sa mort, que fut trouvé le premier fossile. Il s'agissait en l'occurence d'un carnivore géant haut de 9 m, le mégalosaure, découvert en Angleterre, dans une carrière, près d'Oxford. Depuis cette date, les trouvailles se sont succédé, on a récolté des milliers de fossiles, et cette famille animale, grâce aux études des paléontologues, nous est désormais bien connue.

    Auraient-ils pu survivre jusqu'à nos jours ?

     

     

     

     

     


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  • Après la mort - Camille Flammarion

    Oui, les apparitions, les transmissions télépathiques, les fantômes, les manifestations de mourants sont des réalités irrécusables et attestent pleinement l'existence de l'âme. C'est à cette certitude que le célèbre astronome Camille Flammarion parvient dans La mort et son mystère, après avoir analysé avec tous les scrupules et l'objectivité d'un esprit scientifique des centaines de cas. Mais une fois dépassé le seuil de la vie, qu'en est-il de l'existence et du destin des morts ?

    Procédant avec la même méthode, l'auteur examine ici d'innombrables témoignages qui relatent le retour des morts parmi nous au lendemain de leur décès ou longtemps après. Les uns dans le désir de réconforter un être cher, d'autres pour rester fidèles à leur promesse de se manifester, d'autres encore pour achever un acte interrompu.

    Ainsi donc, affirme Camille Flammarion, la mort n'est pas la mort, elle s'ouvre sur une autre vie et, tandis que notre corps change et se désagrège, l'âme s'affirme indestructible. la science future expliquera sans doute un jour cette puissance de l'énergie psychique.


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