• Jacques Bergier disait : "Ce qui est important peut se trouver n'importe où... alors je lis tout". Il est vrai qu'il y a des trésors, des curiosité, des pépites littéraires qui passent régulièrement inaperçu. Livre audio - Lunes de Mars et naufrage du Titanic sont dans les livres avant leurs inventions, leurs découvertes ou catastrophe. Trois livres prophétiques ou hasard extraordinaire ?  ç

     

     

     


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    On nous apprend dans les livres scolaire que les hommes commencèrent à communiquer par écrit il y a seulement 5 000 ans et que les tablettes d'argile, gravées de signes cunéiformes expriment le premier alphabet de tous les temps. Or, d'autres glyphes et signes plus anciens, retrouvés sur d'autres continents, laissent présumer que la première écriture ne trouve pas son origine à Sumer. Les auteurs de ces symboles préhistoriques connaissaient parfaitement l'astronomie, la géométrie et le pouvoir des formes pour amplifier l'énergie. Ils pratiquaient différents rituels en utilisant des symboles géométriques. Ils construisaient des édifices de forme pyramidale en corrélation avec les lois de la Nature et des souterrains en forme de symbole.

    Qui sont nos lointains ancêtres qui ont gravé sur de nombreuses pierres ces mystérieux symboles restés, pour l'instant, indéchiffrables ? S'agit-il du premier alphabet créé il y a plus de 40 000 ans ? Un message important pour l'humanité se cacherait-il derrière ces inscriptions gravées ? En étudiant la question, on peut se demander si leur auteurs avaient un liens avec les légendaires continents disparus connu sous les noms d'Atlantide, d'Hyperborée, de Lémurie ou de Mu. Les signes géométriques anciens ont longtemps été considéré comme important et aucun chercheur en art rupestre ne les a négligés

     

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    En 2010, la paléoanthropologue canadienne Geneviève von Patzinger a mené une étude passionnante. Elle a en effet complété une base de données des signes géométriques de 146 grottes ornées de ces figures, en analysant leurs relations les unes aux autres. Trente-deux signes identiques constitués de triangle, de zigzags, de rectangles partagés, de cercles associés à d'autres motifs ont été répertoriés. On peut alors se demander si ces signes géométriques, datés entre - 30 000 et - 40 000, pourrait s'inscrire dans un premier pas vers le symbolisme... Des centaines de symboles géométriques ont été peints dans la grotte de Niaux, au pied des Pyrénées, dans un endroit inaccessible où le plafond s'est effondré. Ces signes, qui pourraient être un alphabet "des premiers temps", sont constitués de tirets, de barres, de lignes et de séries de points. C'est seulement à la suite de ces symboles peint en rouge ou noir avec le doigt ou à l'aide d'outils qu'apparaissent des figures d'animaux.

    En Ariège, une peinture datée de 11 000 ans av J.-C. représente un personnage orné de bois de cerf. Cet animal était omniprésent sur les peintures rupestres en Europes et dans la vallée de l'Indus. Pline l'Ancien, naturaliste du 1er siècle après J.-C., écrivait dans son Histoire Naturelle : "C'est par le souffle de ses naseaux que le cerf contraindra le serpent à sortir de son trou. Il appuie ses naseaux à l'orifice et souffle avec force ; bientôt son haleine oblige le reptile à sortir ; il le broie sous ses pieds et avec ses dents ; le sol est bientôt jonché de débris pantelants et palpitants." Pline souhaitait-il transmettre ici un message important à l'humanité symbolisé par les deux animaux ? Dans de nombreux rituels funèbres, des ramures de cerf ont été disposées autour des squelettes. En cherchant une explication au symbolisme du cerf, on peut regarder le ciel. Peut-être existait-il une constellation de ce nom qui peut nous aider à comprendre le sens caché de cet animal ! Eureka ! On a découvert que les anciens reconnaissaient la ramure étoilée du Grand Cerf dans la constellation du Verseau... La constellation de Pégase formait le corps de l'animal et sa queue représentait Andromède. Nos ancêtres souhaitaient-ils nous révéler des secrets concernant l'ère du Verseau ? Souhaitaient-ils nous prévenir d'une inversion cyclique des pôles, d'une invasion extraterrestre ou d'une libération tant attendue ?

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    Il est évident qu'une planète vieille de 4,5 milliard d'années à côtoyé d'autres hommes avant le paléolithique. De nombreuses civilisations ont, sans doute ont été frappées par différentes catastrophes. En gravant des symboles, elles ont, ainsi, souhaité transmettre un message qui perdure dans le temps. Une pluie d'astéroïdes dont les cratères ont été répertoriés sur des millions d'années, sur tous les continents, a frappé plusieurs fois la Terre. Les survivants ont alors, migré vers des terres plus accueillantes et laissé des traces de leur passage, soit par l'utilisation du feu, des salles souterraines ou des gravures rupestres. Il y a environ 10 000 ans la météorite d'Ahnighito, une masse de 34 tonnes de fer, frappa le Groenland. La fonte des glaces provoqua un raz-de-marée qui submergea plusieurs kilomètres de plaines américaines et européenne en engloutissant de nombreuses cités légendaires.

    Les descendants des Hyperboréens ou Atlantes ont-ils souhaité communiquer et prévenir les générations suivantes grâce à un langage universel ? Ces symboles singuliers et millénaires ont été identifiés sur tout les continents. Des croix encerclées, des spirales, des tridents, des cercles font parties des formes les plus souvent répertoriées. Ils ont été reconnu sur les parois rocheuses en Asie, Océanie, Amérique, Afrique et partout en Europe.

    Des formes géométriques connues sous le noms de runes ont été retrouvées gravée sur de nombreuses tablettes anciennes. "Runes", l'ancien alphabet du Nord, vient de runar, signifiant "écriture secrète". De plus, comrunos veut dire "l'initié" chez les gaulois et en breton, rin signifiait "secret", "sagesse". Il est évident que ces signes nous ont été transmis par un peuple ingénieux et non primitif... Les plus anciennes runes datées scientifiquement ont été gravées dans la pierre il y a 8 000 ans. mais beaucoup de chercheurs affirment que cette écriture, dite d'Hallristinger, est bien plus ancienne.

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    L'alphabet original, le futhark comportait 24 runes, tout comme les 24 planètes de la cosmologie Dogon ! Ces écritures sacrées ressemblaient à celles qui avaient été trouvées sur les tablettes de Vinca, en Roumanie, ainsi que dans les grottes de la mystérieuse forêt de Fontainebleau, et celles de Glozel. Ces signes géométriques étaient aussi identique à ceux qu'on avait remarqué en Ecosse et en Chine, en 1992, sur le site néolithique de Banpo près des pyramides de Xian. Tous ces symboles avaient donc un lien avec une civilisation disparue. On a également découvert l'existence d'une écriture géométrique sur les rochers de la petite ile de Hierro, à l'ouest de Tenerife, aux Canaries. Des signes qui ressemblent étrangement aux symboles du nord de l'Europe et à ceux retrouvés sur la pierre de Burrow, aux Etats-Unis. Une origine sacrée plane sur cette énigme.

    En effet, les anciens Guanches affirmaient être les naufragés d'un terrible cataclysme. Venaient-ils de l'Atlantide, immergée dans l'océan Atlantique ou étaient-ils descendus au Nord ? Qui était ce peuple étrange, de race blanche, blond aux yeux bleus et de grande taille, décrit dans les carnets de voyages des lointains explorateurs ? Dans une des grotte où reposaient des momies, la constellation de Canis Major était représentée. Aussi appelée Constellation du chien , il devient évident que les Guanches vénéraient Sirius. Peu de gens savent que le terme "Canarie" vient du latin "canis" qui veut dire "chien". Ces îles étaient connues dans l'Antiquités sous le nom d'Iles Fortunées (Pline l'Ancien qui changea le nom après les avoir visitées). Au 1er siècle après J-C, son neveu, Pline le Jeune expliqua que ce nom était un lien avec les nombreux chien qui y vivaient. Mais on peut penser que la véritable étymologie des Iles Canaries est liée à la constellation du Chien.

    Grâce a une des photographie de l'écrivain Robert Charroux, on réalise qu'un même signe unissait les Guanches et les Amérindiens. Il s'agissait du symbole du sablier que l'on retrouve chez les Berbères et dans un musée en Bulgarie. Dans le Montana, au nord-ouest des Etats-Unis, certains pictogrammes étaient repeints chaque année lors des cérémonies amérindiennes jusqu'à ce que cela devienne interdit au siècle dernier. Grace à Julie Ryders, une chercheuse américaine, on a découvert Leon Secatero, un chaman Navajo qui lui montra plusieurs pétroglyphe sur le Shaman Rock. Il lui expliqua que le symbole du sablier représentait le changement du monde. Ce même symbole fait partie aussi du message gravé les galets retrouvés dans la grotte de Burrow dans l'Illinois près de la pyramide de Cahokia. D'après le chaman, la langue originale a été transmise en touchant un glyphe et en recevant les informations une à une. C'est la raison pour laquelle ces glyphes semblent être dispersés sur toute la surface d'un rocher et non de manière linéaire. Ce ne sont pas de mots composés de lettres ou de sons individuels qui représentent une idée. Les permutations ultérieures de cette langue ont été gravées dans la pierre dans un style linéaire qui doit être interprété en commençant pas le bas et allant de haut en bas, de droite à gauche puis de gauche à droite. Julie nous apprend que ces symboles furent créées dans deux dimensions, souvent gravées dans la pierre pour être ensuite peintes puis emmaillées sur de l'argile. Chaque symbole contient de vastes connaissances transmises aux "Etres spirituels" sous forme de sons, de lumières, de connaissances tactiques, d'hologrammes visuels et de sensations somatiques. La conscience s'accorde, alors, avec le vaste champ quantique qui nous entoure et ces symboles fonctionnent comme un scanner avant de régler la fréquence exacte à "télécharger".

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    Présent sur tous les continents, dès le paléolithique, le plus connu des symboles ancien est celui du swastika. Il viendrait du sanskrit qui signifie "objet chanceux" mais sa véritable signification reste encore nébuleuse. Représente-t-il les quatre saisons de la Grande Ourse tournant autour de l'étoile polaire ? Où est-ce un glyphe magique ? La seule choses dont on est sûr c'est qu'il portait chance et qu'il s'inscrit comme le plus ancien symbole sacré de l'humanité. Il a été gravé sur les parois de nombreuses grotte préhistorique et, aussi, il y a 18 000 ans environ, sur une défense de mammouth retrouvée en Ukraine. Les premiers swastikas, dans le reste de l'Europe, ont été signalés sur des pierres runiques en Suède, au Danemark où elles ont été datées de 10 000 ans av J-C. Ce symbole mystique a également été retrouvé sur différentes poteries au Sud de l'Oural, à Sintahta. De nombreux swastikas, datant du début du néolithique entre 6 000 et 5000 avant J-C proviendraient de Bulgarie. Il a été retrouvé pratiquement aux mêmes dates en Iraq (6 000 à 4 800 av J-C), dans les cultures de Samarra et de Hassuna en Mésopotamie. Plusieurs explications donneraient lieu à croire en effet que le swastika a vu le jour près de la mer Noire. On le retrouve plus tard sur des poteries minoennes en Crète, datées entre 3 000 et 1 100 av J-C. Non seulement il est partout présent en Europe mais il décore aussi la vaisselles ou différent objets en Iran, en Arménie, en Israël, en Ethiopie, au Zimbabwe, en Corée, en Inde, au Japon et en Amérique.

    En effet, il était représenté, vers 2 250 av J-C, chez les Mayas, en Amérique précolombienne, chez les Navajos, les Kansas, les Hopis en Amérique du Nord. Près de Moab, dans l'Utah, aux Etats-Unis, le swastika était la "roue de prière". Il était utilisé pour la guérison et les prophéties par les chamans. C'est pourquoi, il n'est pas étrange de le retrouver peint au côté d'un maitre spirituel. Il est possible que ses racines se trouvent dans le chamanisme d'où provient aussi le Druidisme issue des connaissances Universelles. Les Indiens Hopis d'Arizona se considèrent comme le premier peuple de l'Amérique et d'après leu légende, ils feraient partie des Elus qui auraient survécu aux trois continents disparus, aux trois Mondes submergés. Dans le Finistère, une stèle en granits aux inscriptions mystérieuses a été excavée. Ses quatre faces étaient gravées de spirales, de cercles barrés et de formes géométriques dont l'un des rares swastikas retrouvé en Bretagne.

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    D'où provenait ce bétyle, cette pierre sacrée en forme de cône pyramidal ? Les Bétyles étaient doublement vénérés comme des pierres venues du ciel car nos ancêtres les assimilaient à des météorites. Ces dernières pouvaient annoncer des présages, bons ou mauvais selon les caprices de nos Créateurs. Ces pierres en formes de cône étaient surtout représentatives du culte du Dieu Mithra et adorée en Mésopotamie. Alors, comment ce bétyle avait-il pu se retrouver sur la côte finistérienne ? Ses quatre faces étaient gravée de motifs celtiques de tradition indo-européenne. Sur l'une d'entre elles, figurait un carré partagé en huit ligne. Le symbole du triple carré était connu dans l'Antiquité ailleurs que chez les Celtes. Cet indice prouvait encore que nous étions les héritiers de ce peuple venu de si loin !

    Ce carré divisé figurait dans la géométrie sacrée et semblait représenter l'Axe du Monde. Faut-il y voir le symbole de l'équilibre de la planète ? Ces divers motifs, chargés d'intentions et d'émotions, avaient-ils pour but d'éloigner le mauvais sort et les météorites ? Le swastika, qui avait certainement un lien avec le Divin, ouvrait-il la porte vers notre planète miroir dont seuls nos Ancêtres détenaient la clé ? On peut aussi voir dans le bétyle, l'Omphalos, le symbole de l' "Œuf du Monde". Dans l'Antiquité, sculpté dans une pierre de forme conique, comme la pierre noire de Cybèle, il représentait l'Axe du Monde. Le cône rappelait la montagne sacrée, symbole du "Pôle". Le bétyle de Kermaria, en Bretagne, intrigue donc toujours les historiens. Sur la partie inférieure une ligne sinueuse gravée semble être une forme stylisée du serpent et sur le sommet une grecque, un motif antique qui symboliserait l'infini. des signes identiques à celui de la figure à huit rayons, tracés sur un bouclier ovale, ont été, aussi, dessinés par des Templiers sur les graffitis du donjon de Chinon. Quel message ont-ils voulu nous transmettre avant d'être brûler sur le bucher ?

    adapté de Véronique Kerdranvat

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    A quoi ressemble un extra-terrestre ? Dans la plupart des rencontres du troisième type, les extra-terrestres apparaissent comme des petits êtres malingres, pourvus d'une grosse tête aux traits indistincts. Ils sont en général vêtus d'une combinaison grise sans bouton ni fermeture à glissière. S'appuyant sur ce schéma de base, certains n'hésitent pas à affirmer l'origine commune de tous les ovnis. Conclusion pour le moins hâtive, car il est vrai qu'une grande majorité d'extra-terrestre ressemblent en effet à des fœtus , beaucoup d'autres adoptent des formes totalement différentes.

    Le problème de l'apparence réelle des extra-terrestres est donc loin d'être résolu. De nombreuses questions se posent. La Terre est-elle surveillée par des populations intergalactiques d'origines différentes ? Ou doit-on, au contraire, supposer que les pilotes d'ovnis - tous de la même origine - adoptent différents déguisements dans des buts connus d'eux seuls ? Ou encore, faut-il envisager une troisième hypothèse ?

    Il serait bon, dans un premier temps, de classer et d'analyser les rencontres du troisième type, c'est-à-dire celle comportant l'apparition d'extra-terrestres. Nous commencerons par l'apparition d'êtres dont l'aspect est presque humain. Ils se déplacent et parlent normalement, et sont, en général, vêtus de combinaisons grises. Leur taille varie entre 1,50 m et 2 m. Nous les désignerons sous le terme d' "entités humaines".

    Mais la plupart des témoignages décrivent des humanoïdes, c'est-à-dire des créatures qui ressemblent aux humains, avec toutefois de nettes différences anatomiques. Très souvent, ils ont l'apparence d'un fœtus : tête large, peau pâle et traits indistincts. Deux détails reviennent souvent dans les témoignages. Ils ont de grands yeux, qu'aucun mouvement de paupière n'anime, aux pupilles verticales. Ils sont de petites taille, entre 90 cm et 1,70 m. Contrairement aux "entités humaine", ils ne parlent pas, mais communiquent entre eux par télépathie. Toutefois, ils portent, eux aussi, souvent des combinaisons argentées. 

    Il existe aussi des "entités animales". Mammifères, poissons ou reptiles, ces créatures se caractérisent par leur fourrure, leurs écailles, leurs griffes, leur museau ou leur petite oreilles pointues. Il est à signaler cependant que la plupart de ces "entités animales" ressemblent à de grand singes et se tiennent sur leur pattes arrières. Ils communiquent entre eux soit par des cris divers, soit par télépathie. 

    Les témoignages mentionnent également des robots, le plus souvent métalliques. Ils sont animés par des mouvements saccadés, ont des yeux étrangement brillants et semblent flotter au-dessus du sol. Leur taille est variable, de 15 cm à 6 m. Bipèdes, ils ressemblent parfois aussi à de grandes machines. Ils portent en général des combinaisons spatiales et des casques en forme de bulle. Ils communiquent entre eux par télépathie, mais aussi par la parole, leur voix étant métallique. 

    Une partie des êtres venus d'ailleurs allient des caractéristiques humaines à des caractéristiques animales ou robotiques. Ce sont les "entités exotiques". Le cocktail varie. Il peut s'agir de bras de robots attachés à des corps humains ou l'inverse. La plupart de ces créatures sont bipèdes, et leur taille varie de 30 cm à 3 m. Selon les cas, ils se déplacent comme des hommes, des animaux ou des robots. Le plus souvent, ils communiquent entre eux télépathiquement. 

    Dans la dernière catégorie, la plus étrange, nous trouvons les "apparitions". Tout comme les fantômes, ces extra-terrestres apparaissent et disparaissent subitement, se métamorphosent, se manifestent plus particulièrement à certains témoins et se montrent capables de transporter miraculeusement les êtres et les choses. Leur tailles moyenne est de 1,50 m à 1,80 m. En général, ils se déplacent en flottant, communiquent par télépathie et portent, eux aussi, une sorte de combinaison spatiale.

    Cette classification peut s'appliquer à 'étude de l'ouvrage de Webb, "1973, l'année des humanoïdes". Sur un total de 70 cas de rencontre du troisième type, nous nous trouvons en présence de 16 humanoïdes,  12 robots, 10 humains, 8 animaux, 7 "exotiques" et de 5 apparitions. Les 8 cas restant manquent par trop de précision pour pouvoir être classés.

    Cette classifications en six catégories semble donc bien regrouper la plupart des témoignages de rencontre du troisième type. Mais les extra-terrestres ne défient-ils pas toute description humaine ? C'est la question que posent certains savants, notamment l'astronome Sir Fred Hoyle, qui, dans un roman intitulé "The Black Cloud", décrit un vaste nuage doué d'intelligence. Cette "créatures" qui vit dans l'espace interstellaire , se nourrit d'énergie brute et alimente son système nerveux d'onde radio. Quoi qu'il en soit, il est à noter que ces créatures désincarnées de l'espace, si elles existent vraiment, ne se manifestent guère sur Terre ; en effet, les rencontre du troisième type n'y font jamais allusion. 

    En revanche, il est à remarquer que des éléments qui caractérisent les extra-terrestres, tel que nous les avons définis ci-dessus, entrent également dans la description des créatures du folklore. Par exemple, la combinaison que portent les extra-terrestres ressemble de très près à l'habit traditionnel des lutins. D'autre part, tout comme les elfes, les occupants des ovnis transportent souvent des instruments. Aux créatures du folklore européen correspond également la classification en six groupes majeurs. Aux "entités humaines", par exemple, correspondent les géants, aux humanoïdes les gnomes et les farfadets, aux animaux les esprits des eaux, aux robots, les bûches et les poupées de bois que laissent les fées à la place des enfants qu'elles enlèvent ; aux entités "exotiques" correspond le fachan, un être étrange qui n'a qu'un œil et dont le seul bras sort de la poitrine ; enfin, dans la catégorie des apparitions, on peut classer les fées.

    Cette classification s'applique également à la mythologie chrétienne. Au centre, se situe le Christ "entité humaine. Les humanoïdes sont représentés par les chérubins et les séraphins, créatures sans âge et asexuées. Le serpent tentateur du jardin d'Eden est typiquement une entité animale. Adam, crée par Dieu à partir de la matière inanimée est le père de tout les robots. Par leur laideur et leur distorsion, les démons se situent dans la catégorie "exotique". Les anges, messagers de Dieu, sont des apparitions. Et ainsi de suite... Cette classification vaut également pour la mythologie grecque, la démonologie, la science-fiction, certaine œuvres de Shakespeare et celle de Lewis Carroll. 

    Il apparait ainsi que ce système de classification, loin d'être un simple outil d'analyse, correspond à des archétypes profondément enracinés dans notre subconscient, des archétypes auxquels notre esprits fait appel lorsqu'il doit faire face à certains stimuli inhabituels. 

      C'est en tout cas ce que semble prouver des expériences conduites sous hypnose par le docteur W.C. McDall, John de Herrera et l'auteur de cet article au Anaheim Memorial Hospital, en 1977, en Californie. Après avoir hypnotisé plusieurs sujets, on leur posa des questions sur un enlèvement imaginaire par un ovni. Puis on compara ces réponses à des récits "réels" d'enlèvements. La ressemblance est frappante. Notamment en ce qui concerne les cas de rencontres du troisième type. Voici comment un sujet sous hypnose décrit les extra-terrestres qui le menacent : "Ils ont une forme humanoïde. Ils ont des têtes rondes, plus larges que celles des hommes. Leurs doigts ne ressemblent pas vraiment à des doigts. Ils sont palmés. Je ne vois pas leurs jambes, ni leurs pieds, parce qu'ils sont cachés par ce qui ressemble probablement à un genre de vêtement qui descend jusqu'aux pieds? Leur costume est d'une couleur violette plutôt que bleue. Il semble fait d'une seule pièce. Il ne semble pas y avoir de coutures. Ils mesurent environ 1,20 m. Peut être un peut plus que cela.

    Ces expériences semblent donc ranger les rencontres du troisième type dans la catégorie des phénomènes hallucinatoires. Ce que semblent d'ailleurs confirmer d'autres études, notamment l'analyse des témoignages de tous ceux qui ont frôlé la mort et qui sont revenus de ce long "voyage" pour raconter ce qu'ils avaient ressenti. Pourtant, cette hypothèse ne recoupe pas tous les faits. D'une part, les cas de rencontres du troisième type confirmée par plus d'un témoins ne sont pas rares. D'autres parts, s'il s'agit d'hallucinations, comment expliquer que les victimes  soient souvent, après un "enlèvement", par exemple, affectées de trouble physique ou psychiques ? On remarque également que, dans le cas d'une hallucination ou d'un voyages aux frontières de la mort, la victime n'est généralement convaincue de la réalité de ce qu'elle est en train de vivre que tardivement, lorsque les images deviennent particulièrement vivaces. Alors que, sans qu'il puisse se l'expliquer, le témoin d'une rencontre du troisième type sait tout de suite que ce qu'il voit est vrai. Mais la plus grande différence entre les deux phénomènes reste le stimulus originel. Dans le cas d'une hallucination, on parviens assez aisément à le déterminer. Dans le cas d'une rencontre du troisième type, le mystère reste entier. Rien ne permet encore de savoir pourquoi telle personne, à tel moment et en tel lieu rencontre un occupant d'un ovni.

    Un stimulus "réel" semble donc bien être à l'origine des rencontres d'extra-terrestres. Mais comme Claude Rifat le fait remarquer : "Les récits d'apparitions d'ovnis ne nous éclairent en rien sur la nature exacte du stimulus qui a provoqué l'apparition. Le sujet ne fait que comparer les rencontres du troisième type avec les expériences faites avec le L.S.D : le sujet mélange le monde réel et son monde inconscient"

    Il semble donc que les témoins rapportent ce que leur sens ont perçu. C'est-à-dire qu'ils ont réellement vu des humanoïdes ou robots. 

    Mais si ces créatures appartiennent à l'inconscient collectif, elles existaient peut-être déjà dans l'esprit des témoins avant qu'ils ne les rencontrent. En ce cas, si ce qu'il est convenu d'appeler le phénomène ovni a pu provoquer la perception de créatures étranges, cela prouve l'existence d'un stimulus, mais ne renseigne en rien sur la nature de ce stimulus. 

     


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  • Les chercheurs de Leys et les radiesthésistes étudient depuis des années l'énergie terrestre, "un courant tellurique" qui se manifeste principalement autour des pierres levées, ce qui indiquerait que les Anciens avaient dans ce domaine des connaissances qui se sont perdues. 

    Si l'on en croit les légendes, les vieilles pierres possèderaient des propriétés extraordinaire ; elles sont habitées par les esprits, se déplacent, guérissent et attirent les orages. Certains pensent que les druides se servaient de ces pierres pour mobiliser l'énergie cosmique. Enfin, de nombreux témoins ont signalé avoir ressenti d'étranges sensations en touchant les mégalithes, notamment des sensations de décharges électriques.

    De plus, de temps en temps, des événements extraordinaires ramènent à l'ordre du jour la question des énergies terrestres. Le 23 janvier 1974, par exemple, des phénomènes géophysiques encore inexpliqués ébranlèrent la montagne dite "Table d'Arthur" située dans le Berwyn Range, au cœur du pays de Galles : une explosion  et une secousse se produisirent autour de ladite montagne dans la soirée. L'explosion s'entendit dans un rayon de 100 km, et la secousse fut enregistrée par les sismographes d'Edimbourg. Des témoins signalèrent avoir vu avant ces phénomènes d'étranges boules de feu. C'est dans le pays de Galles, mais aussi dans tout le pays.

    Un astronome aperçut dans le ciel de l'East Anglia, une boule de lumière bleue qui se dirigeait vers l'ouest. Elle disparut au dessus du pays de Galles. Une boule de feu blanche fut aussi aperçue au-dessus de l'île de Man. Elle allait vers le sud, cette fois encore en direction du pays de Galles. D'autres lumières de couleurs différentes apparurent aussi au-dessus du canal de Bristol, situé au pied de la Table d'Arthur, aperçurent des disques de lumière rouge au-dessus de la montagne, quelques heures avant la secousse.

    Une météorite s'était-elle écrasée dans les montagnes Berwyn ? La police envoya des secours sur place pour soigner éventuellement des blessés. Quant aux hommes de science, lorsqu'ils arrivèrent sur les lieux, ils ne trouvèrent ni débris ni trace d'une quelconque météorite. Cet événement qui avait fait les gros titres des journaux tomba bientôt dans l'oubli et fut classé dans la catégorie des phénomènes que la science ne peut encore expliquer.

    Toutefois, certains chercheurs ne manquèrent pas de signaler que la Table d'Arthur est située près du Moel Ty Uchaf, l'un des cercles de pierre les mieux préservés des îles britannique. Ces pierres, d'autres part, côtoient l'une des failles les plus importantes de la Grande-Bretagne : la faille Bela.

    Devant ces phénomènes extraordinaires, on ne peut manquer de se poser une question : les constructeurs des mégalithes avaient-ils découvert des énergies terrestre qui nous sont inconnues et savaient-ils les maitriser ? Dans l'affirmative, cela expliquerait que les physiciens aient détecté des anomalies magnétiques autour du mégalithe de Crickhowell. C'est pour tenter de répondre à ces questions que le projet Dragon fut mis en place en 1977. 

    Jamais encore on avait étudié l'énergie des mégalithes d'un point de vue scientifique. Aussi cela demanda-t-il beaucoup de travail de mise au point, notamment en ce qui concerne les ultrasons, que les chercheurs décidèrent d'utilisé pour commencer les recherches. En effets, quelques années auparavant, un zoologiste avait rapporté au Ley Hunter Magazine qu'un de ses collègues, qui se servait de tout un matériel d'ultrasons pour étudier les chauves-souris, avait enregistré des émissions d'ultrasons venant "d'un site que vous définirez comme un point de repère sur le ley". 

    Le chercheur John Barnatt mentionna une anecdote analogue. Alors qu'il inspectait le cromlech d'Arbor Low, un  inconnu vint à sa rencontre. Cet homme lui raconta que les alouettes qui chantaient au-dessus de leurs têtes semblaient être attirées par des ultrasons émis par les pierres. Les responsable du projet Dragon décidèrent donc d'entreprendre des recherches dans ce domaines. Ils rassemblèrent des fonds et consultèrent des experts pour construire un détecteur d'ultrasons.

    C'est ainsi qu'un matin d'octobre 1978 le docteur G.V. Robins, un chimiste, utilisa cet appareil pour la première fois autour des pierres de Rollright, dans l'Orfordshire. Malheureusement, le détecteur resta muet. Il faut préciser toutefois que le zoologiste dont parlait le Ley Hunter Magazine avait conduit ses expériences à l'aube. Robin décida donc de recommencer, mais cette fois avant l'aube. Et en effet, une demi-heure avant le lever du soleil, l'aiguille de l'instrument se mit à bouger en pulsations de deux secondes. "Quelque chose" stimulait le détecteur.

    Que penser de ces résultats contradictoires ? Des volontaires procédèrent à d'autres enregistrement d'émissions d'ultrasons à Rollright, au cercle de Castelerigg au Cromlech d'Avebury et, dans un moindre degré, autour de pierre "sarsen" semblable à celles qui avaient servi à la construction du cercle extérieur de Stonehenge . Aux lieux du contrôle, rien ne se passa. Mais c'est à Rollright que s'effectuèrent la plupart des recherches. Parfois, le détecteur restait silencieux. A d'autres moments, l'aiguille se mettait à bouger très visiblement. C'est avant l'aube que l'appareil réagissait, le plus souvent dix ou trente minutes avant le lever du soleil selon les cas. Et cela durait pendant une heure ou deux. Pendant la journée, l'aiguille restait en général immobile. Quant aux quelques réponses enregistrées pendant la nuit, elles semblent dues au hasard. Il est à remarquer que les équinoxes sont plus "productifs" que les solstices. Si l'on en croit les résultats des premiers travaux, il semblerait que ces émissions d'ultrasons soient liées aux phases de la Lune ainsi qu'aux cycle des taches solaires.

    L'origine de ces ultrasons, si vraiment ils existent, est un sujet qui passionne les chercheurs. Le docteur G.V. Robins, qui est aussi un expert de ce que l'on pourrait appeler les "états d'énergie" de la pierre, a avancé une hypothèse curieuse mais très intéressante : se pourrait-il que l'énergie sous forme de micro-ondes provenant du Soleil excite ls électrons dans la structure grillagée des pierres provoquant une transduction d'énergie, laquelle se manifesterait par une onde de pression, c'est-à-dire un ultrason? En théorie, c'est possible. Malheureusement, les chercheurs du projet Dragon ne disposent pas encore d'un équipement de détection assez sensible pour vérifier cette hypothèse.

    En 1980 et 1981, trois autres types de détecteurs d'ultrasons furent mis à l'essai. Deux d'entre eux enregistrèrent, semble-t-il, des signaux. Bien entendu, la précision des résultats de l'expérience dépend de la sensibilité du transducteur ainsi que de la fréquence à laquelle l'appareil est réglé. Il doit donc être calibré correctement.          

       L'hypothèse des émissions ultrasoniques des mégalithes, si elle se vérifiait, expliquerait peut-être leur origine. Se pourrait-il, en effet, que le but des structures mégalithiques et des alignements soit d'intensifier cet effet ultrasonique naturel ? Mais à quoi pouvaient bien servir ces ultrasons ? Il nous est, bien sur, difficile de répondre à cette question. Rappelons toutefois qu'il a été démontré que les ultrasons pouvaient accélérer la guérison des tissus humains ainsi que la germination des graines. N'est-ce pas là le fondement de la croyance aux pouvoir de guérison et de fécondité des pierres ?

    Mais les recherches menées dans le cadre du projet Dragon ne se bornèrent pas aux ultrasons. Les chercheurs travaillèrent aussi beaucoup avec les compteurs Geiger. Tout commença encore une fois par hasard. Keith Critchlow, géomètre passionné d'architecture, se trouvait sur le Moel Ty Uchaf quelques jours après les événements de 1974. Il discutait avec deux scientifiques qui cherchaient des traces d'un impact météorique lorsqu'il remarqua que l'aiguille de son compteur Geiger s'affolait. Ce qui fut interprété comme une erreur de fonctionnement de l'appareil.  

    Toutefois, quand les membres du projets Dragon entendirent parler de cet incident, ils décidèrent de se servir de compteurs Geiger. Ils firent de nombreux essais autour des pierre Rollright, dans d'autres sites et dans des dizaines de lieux de contrôle non mégalithiques afin de définir une norme et de préciser à partir de quel moment on s'écartait de cette norme. Des expériences furent conduites dès 1980, mais les résultats ne furent analysés qu'en 1981. 

    Ces conclusions ne manquent pas d'intérêt. Le compteur Geiger enregistra des anomalies à Rollright, au Moel Ty Uchaf et dans d'autres sites mégalithiques situés près de la Boyne et des montagnes Loughcrew, en Irlande. Rien, dans l'ensemble, de très anormal à Rollright. A noter toutefois qu'à un certains moment l'aiguille s'est affolée pour des raisons qui restent obscures. Par exemple, un jours d'août 1981, un des "points chauds" situé à l'extérieur du cercle de Rollright provoqua plus de réactions par minutes que lorsque le compteur Geiger est placé à moins de 1 m d'un isotope radioactif.

    Il est intéressant de noter que ces réactions exceptionnelles n'eurent lieu qu'autour ou près des mégalithes. Aucune anomalies ne fut enregistrée sur les lieux de contrôle. Or lorsqu'on sait qu'il existe de l'uranium au-dessous des sites sacrés indiens d'Amérique du Nord ainsi que sous les lieux sacrés des aborigènes d'Australie, on peut se demander si cela ne serait pas aussi le cas en Grande-Bretagne. 

     

     


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  • Les noms d'Arthur, de Lancelot, de Tristan, de Perceval évoquent un monde chevaleresque où l'honneur et l'amour tenaient la première place, un monde d'exploits fabuleux qui enchanta notre adolescence et dont nous gardons la nostalgie. 

    C'est à Londres, lors d'une grande fête, qu'Uther Pendragon, roi d'Angleterre, aperçut la belle Ygraine et qu'il fut pris pour elle d'une passion dévorante. L'époux d'Ygraine, Gorlois, duc de Cornouailles, devina le désir du roi et emmena sa femme dans la citadelle inexpugnable de Tintagel. Fous de passion, Uther alla demander l'aide de Merlin. Le grand magicien, qui poursuivait un objectif plus lointain, lui fit boire une potion qui lui donna temporairement l'apparence  de Gorlois. Ainsi "déguisé", Uther entra sans problème dans Tintagel et parvint jusqu'à la couche d'Ygraine. Cette nuit-là, Arthur fut conçu, et les homme d'Uther tuèrent Gorlois.

    Quand Arthur naquit, Merlin vint réclamer l'enfant. Il le confia à un chevalier du nom d'Ector qui l'éleva avec son propre fils Kay. Lorsque Arthur eut quinze ans, Merlin organisa, près de Londres, un rassemblement d toute la noblesse. Dans un pré, situé à côté d'une église, se trouvait une magnifique épée fichée dans une enclume. Sur la pierre qui tenait l'enclume était inscrits les mots : "Celui qui retirera l'épée de cette pierre et de cette enclume sera roi de toute l'Angleterre."

    Seigneurs et chevaliers venaient des quatre coins du pays pour tenter de retirer l'épée de la pierre. Tous échouaient. Aussi cria-t-on au miracle lorsque le jeune Arthur, sans aucun effort et tout à fait par hasard, libéra l'épée de l'enclume. L'Angleterre avait trouvé son roi ! Ce qui n'était pas l'avis de tous les seigneurs. Des années de durs combats suivirent avant qu'ils ne reconnaissent l'autorité d'Arthur.  

    Pour faire la paix, Loth de Lothian, un des ennemis les plus farouches d'Arthur, envoya sa femme Morgane, en ambassadrice auprès du roi. Il la séduit et un fils en fut conçu. Ce qu'Arthur ignorait c'est que Morgane était sa demi-sœur, une des trois fille d'Ygraine et de Gorlois. Merlin prédit que Modred, le fils de cet inceste involontaire, amènerait la ruine du royaume.

    Lors d'un combat, Arthur cassa l'épée qui l'avait fait roi. Merlin l'emmena alors sur les rives d'un lac où une fée, la Dame du Lac, lui donna une épée magique : Excalibur

    Plus tard, Arthur épousa Guenièvre et reçut en cadeau de mariage une magnifique table ronde. Lorsque les chevaliers de la cour prenaient place autour de la table, une place restait vide. Elle était réservée à celui qui réussissait à ramener le Saint Graal, une des reliques les plus sacrées de la chrétienté.

      Les légendes arthuriennes ne parlent pas seulement de combats et d'exploits fabuleux. La femme y tient une grande place, et l'amour qui unit Lancelot et Guenièvre est une des plus belles et des plus tragiques histoires d'amour de l'Occident. Poussé par Mordred, qui commence ainsi son œuvre de destruction, Arthur accuse publiquement le couple d'adultère et de trahison. Lancelot s'enfuit alors sur le continent avec Guenièvre et nombre de chevaliers, poursuivi par le roi et son armée. Le combat qui suit met un terme à l'esprit de la Table ronde. L'honneur perdu et prisonniers de leurs passions, les chevaliers se précipitent vers une catastrophe finale qu'ils ne sont pas en mesure d'éviter.

    Profitant de l'absence d'Arthur, Mordred lève une armée et s'empare du trône. Lors de la bataille de Camlann, où périssent la plupart des chevaliers, le roi bat Mordred en combat singulier, mais reçoit lui-même un coup mortel. Il ordonne alors au fidèle Bédivère de l'emmener au bord du lac où la Dame lui donna Excalibur et d'y jeter l'épée magique.      

    Après beaucoup d'hésitations, Bédivère fait finalement ce que son roi lui demande. Un bras surgit alors des eaux, saisit l'épée et disparaît. Puis Bédivère installe le roi mourant dans une barque, qui selon la légende, emmena Arthur vers l'île magique d'Avalon, où il mourut. La légende ajoute aussi que le roi Arthur reviendra, car sur sa tombe sont inscrits les mots : Hic Iacet Arthurus Rex Quondam Rex Futurus ("Ici gît le grand roi Arthur, celui qui fut et qui sera")

    Voici résumé brièvement la vie et les exploits du roi Arthur. Quelle est l'origine de cette histoire romancée ?

    L'existence d'Arthur reste problématique et serait fixée... à la fin du Ve siècle ! La Table ronde, le château de Camelot et Lancelot, tous les éléments de la légende furent inventés au Moyen Age. Cependant, les codes d'honneur et de chevalerie, les tournois, l'amour courtois étaient des idéaux encore inconnus à l'époque du vrai roi Arthur. 

    L'histoire d'Arthur est en fait une collection de récits qui, à l'origine, n'avaient sans doute aucun rapport avec un personnage historique connu. Ces récits furent, à un moment donné, rattachés à un seul héros, puis rassemblés en une seule histoire que poètes et chroniqueurs enrichirent au cours des siècles. L'histoire d'Arthur que nous connaissons nous est parvenue principalement à travers La Mort d'Arthur de Sir Thomas Malory, Les Idylles du roi de Lord Tennyson et The once and future king de T.H. White.

    Il est difficile de savoir comment s'est constitué le fond de la légende arthurienne. Un fait est certain : elle naquit en pays celte - dans le pays de Galles, en Cornouailles et en Bretagne - et prit une autre dimension après la conquête normande de 1066. Puis les troubadours colportèrent les récits arthuriens dans l'Europe entière, comme l'atteste un bas-relief de la cathédrale de Modène, daté du XIIe siècle, représentent Arthur.     

     Vers 1136, Geoffroy de Mommouth, un moine bénédiction, rassembla tous les récits "bardiques" en une seule et même Historia regum Britanniae, y mêlant un peu d'histoire vraie et surtout beaucoup d'imagination. L'importance de cette "Histoire des rois de Bretagne" a été déterminante dans l'histoire de la littérature, certains critiques n'hésitant pas à y voir "un des livres les plus importants jamais écrits dans ce pays". Dans l'introduction, Geoffroy de Mommouth affirme qu'il n'a fait que traduire "un livre très ancien" que lui avait confié Walter, archidiacre d'Oxford.

    De toute évidence, l'Historia n'est pas la traduction fidèle d'un unique ouvrage. Impossible aussi de croire l'auteur lorsqu'il affirme faire œuvre d'historien. Un critique littéraire a dit : "Geoffroy, et d'autres aussi, sans doute ont composé l'Historia peut être par simple jeu ou, plus vraisemblablement, pour obtenir les faveurs des Bretons."

    L'Historia commence avec la fondation de la Bretagne par Brutus, petit-fils d'Enée, le héros de Virgil. Suivent alors de nombreux rois aux nom célèbres : Lear, Cymbeline, Coel, pour arriver à Arthur, qui occupe à lui seul un cinquième du livre.

    On retrouve dans l'Historia des noms et des endroits qui nous sont devenus familier : Merlin, Guenièvre, Mordred, Kay, Bédivère, Tintagel, Camlann et Avalon. Toutefois, l'épée magique d'Arthur ne s'appelle pas Excalibur, mais "Caliburn", et la Table ronde, Lancelot, Galahad et le Saint Graal n'y apparaissent pas. Autre différence essentielles : l'histoire se déroule au Ve siècle.

    L'Historia connu un immense succès. La dynastie normande qui régnait désormais sur l'Angleterre voyait d'un très bon œil ce roi héroïque dont les exploits rivalisaient avec ceux de Charlemagne. A l'égal des Français, les rois normands avaient maintenant leur ancêtre légendaire. D'autre part, Arthur, comme les Normands s'était battu contre les Saxons et les avait vaincus. Ce parallèle créait un lien spirituel avec les bretons et avec ce que représentait Arthur.

    Toutefois, c'est à deux auteurs français que l'on doit la diffusion de la légende arthurienne. Vers 1154, Robert Wace, chanoine de Bayeux, traduisit l'Historia en un poème en langue vulgaire, Le Roman de Brut. On y voit pour la première fois les chevaliers prendre place autour d'une table ronde afin d'éviter une querelle de préséance. Robert Wace précise que les récits bretons de la Table ronde étaient nombreux, mais qu'ils se sont perdus au cours des temps. Quoi qu'il en soit, d'autres écrivains répandront ce thème et la Table ronde deviendra le symbole de la chevalerie.

    C'est Chrétien de Troyes qui fit entrer la légende arthurienne dans la littérature moderne. Chrétien écrivit plusieurs romans en vers. Erec et Enide (1170) est le premier roman arthurien de la littérature française. L'auteur situe à la cours du roi Arthur et de Guenièvre les amours d'Erec et d'Enide. Lancelot et Perceval font pour la première fois partie des chevaliers de la Table ronde. Suivent Cligès, Yvain ou le Chevalier au lion et Lancelot ou le Chevalier à la charrette, dont l'action se déroule en partie à Camelot, à la cour du roi Arthur. Lancelot date aussi de 1177. Puis vient Perceval ou le Conte du Graal qui resta inachevé, la mort ayant surpris son auteur avant que l'œuvre ne soit terminée. L'influence de Chrétien de Troyes est considérable. On lui doit l'introduction du thème de l'amour passion dans la littérature moderne. Il est l'initiateur des romans courtois qui auront un succès considérable dans toute l'Europe. 

    C'est Robert de Boron, un autre écrivain français du XIIIe siècle, qui rattacha à l'histoire sainte la légende profane du Graal. C'est dans son poème que se dessine le rôle de Merlin dans l'éducation du jeune Arthur. 

    Parallèlement aux légendes arthuriennes s'était développé le mythe de Tristan et d'Iseut, principalement à travers les œuvres de Béroul et de Chrétien de Troyes. Vers 1230, Le Roman de Tristan de Léonois intègre cette tragique histoire d'amour-passion dans le cycle arthurien, en faisant de Tristan un chevalier de la Table ronde.

    Entre 1215 et 1230, des poètes français réunirent tous ces différents récits arthuriens en un seul cycle de plusieurs romans. Ce cycle constitue la "bible" de la littérature arthurienne. Il y est, pour la première fois, fait mention de Galahad.

    Fait curieux, c'est à un assez triste personnage que l'on doit le plus beau fleuron de toute la légende. C'est en effet de la prison de Newgate que Sir Thomas Malory composa La Mort d'Arthur, vers 1469. Ce titre célèbre n'est pas de son invention. On le doit à son éditeur, William Coxton, qui fit imprimer le livre en 1485, soit quatorze ans après la mort de Mallory. 

    Curieusement, le cinéma a mis un certain temps avant de s'emparer de la légende. La première adaptation ne date que de 1949, avec un feuilleton en quinze épisodes. Les aventures de Sir Galahad. Le succès ne vint qu'en 1954 avec Prince Vaillant, un film tiré du dessin animé de Hal Foster. Le succès ne s'est pas démenti depuis. On peut citer "Merlin l'enchanteur" de Walt Disney, le très satirique "Monthy Python et le Sacré Graal", ainsi que "Excalibur". 

    C'est le thème de la quête du Saint-Graal qui unifie les légendes arthuriennes. Le Saint-Graal est un symbole complexe que les auteurs de roman arthuriens eux-mêmes ne semblent pas totalement maitriser. Aucun ne définit sa signification précise. On en connait plusieurs représentations : pierre précieuse, reposoir de reliques saintes, ou même un étrange plat sur lequel est déposée une tête humaine sanguinolente. Mais le plus souvent, le Graal est le calice de la Cène dans lequel a été recueilli le sang du Christ. C'est Joseph d'Arimathie qui l'aurait amené en Angleterre, ainsi que la lance avec laquelle le centurion transperça le flanc de Jésus Toujours selon la légende, des descendants de Joseph veillaient jalousement sur ce calice et le gardaient dans un château mystérieux.

    De nombreux ouvrages ont été écrit sur la signification du Graal dans le cycle arthurien et dans la mythologie celte. Certains voient derrière la légende la réalité historique de la visite de Joseph d'Arimathie, ce qui parait hautement improbable. D'autres, notamment les occultistes de la Quest Society de G.R.S. Mead, un avatar du mouvement théosophique fondé à la fin du siècle dernier par la célèbre Mme Blavatsky, prétendent que les récits du Graal transmettent le savoir ésotérique d'une société de la haute Antiquité. Mais, comme par définition, ce savoir n'est accessible qu'aux initiés, les preuves manquent pour que nous puissions juger de la valeur de cette hypothèse. Beaucoup plus sérieux sont les ouvrages qui démontrent l'affiliation celtique du Graal, qui n'est qu'une forme christianisée des coupes et chaudrons magiques, symboles de vie et de renaissance dans la mythologie celte. 

    Le Conte du Graal, poème de neuf mille vers de Chrétien de Troyes, est le plus ancien récit de Graal qui nous soit parvenu. Ecrit vers 1120, l'auteur le laissa inachevé. Chrétien affirme qu'il s'inspire d'un livre qui lui donna le Comte Philippe de Flandres. Rappelons qu'à cette époque on tenait beaucoup à l'authenticité d'un récit qu'il fallait onc justifier de sources sérieuses, les inventer, au besoin ! Le héros du Conte du Graal est Perceval de Gallois. Au cours de ses aventures, il trouve le château mystérieux, le gardien et un grand plat en bois aux attributs magiques. Il doit aussi poser une question qui guérira un roi blessé et ramènera la fertilité sur ses terres. Episode que l'on retrouve dans beaucoup de récits du Graal. 

     

              Perceval ressemble à s'y méprendre à Pryderi, le héros des Mabinogion. Dans ces romans de chevalerie de langue galloise, il est souvent fait allusion à un chaudron magique qui présente tout les attributs traditionnel du Graal. On retrouve aussi, indirectement le personnage d'Arthur. Dans un récit intitulé "Le Pillage d'Annwn", le roi et ses hommes font voile vers le monde magique d'Annwn pour s'emparer du chaudron magique. Seul Arthur et sept de ses compagnons en reviennent vivant. Ce récit s'inspire en fait d'un épisode du Mabinogion, de Branwen, fille de Llyr, qui fait partie de la saga de Pryderi. 

    Derrière ces héros celtes se cachent les anciens dieux païens. Llyr, par exemple, est l'équivalent du Gaélique Ler, le dieu de la Mer des Tuatha, de Danaan. Il suffit de rappeler que ces dieux gaéliques possédaient un chaudron magique, une lance et une épée qui donnaient la victoire pour faire immédiatement le rapprochement avec le Graal, la lance qui perça le flanc de Jésus et Excalibur. 

    Vers 1200, Robert de Boron composa Joseph d'Arimathie, un long poème qui raconte comment ce dernier devient le gardien du Graal. Comme Chrétien de Troyes, Robert de Boron prend soins de donner des "preuves" de l'authenticité des ses sources. 

    Joseph d'Arimathie n'est qu'un personnage mineur du Nouveau Testament, "un disciple secret de Jésus qui craignait les Juifs". C'est dans un tombeau qu'il avait fait construire pour lui que les disciples déposèrent le corps de Jésus après la Crucifixion. Dans un Nouveau Testament apocryphe, il prend une tout autre dimension. Les Juifs, furieux contre lui, l'enferment dans une pièce sans fenêtres avec l'intention de la tuer. C'est alors que Jésus ressuscité lui apparait et, avant de le délivrer lui confie la garde du Graal, ce calice sacré qui apporte la joie éternelle à tous ceux qui le contemple. Au cours du récit, Robert de Baron précise qu'il n'y aura que trois gardiens. 

      Libéré de prison, Joseph quitte la Palestine en compagnie de sa sœur Enygeus, de son mari Bron et d'autres juifs convertis au christianisme. Quelques années plus tard, les enfants d'Enygeus et de Bron partent prêcher l'Evangile dans des pays lointains situés "loin vers l'ouest". Un dénommé Pierre, sur lequel on nous fournit peu d'informations part vers le "Val d'Avaron" - Avalon ? - pour attendre le troisième et dernier gardien du Graal, dont l'identité reste incertaine. Pierre emmène Bron, le second gardien. Joseph d'Arimathie ne fait pas partie du voyage.

    Le poème de Robert de Boron explique comment le Graal parvint "à l'ouest". Le but de l'entreprise est clair : convaincre le lecteur que le Graal est bien une relique chrétienne. Pourtant, l'Eglise reste bien curieusement absente de toute cette aventure. Comment se fait-il qu'une relique aussi importante ne soit pas sous sa protection ? Qu'elle soit sous la garde d'"indépendants" qui détiennent leur autorité du Christ lui-même. D'autres part, les mystérieuses transformations miraculeuses que subira le troisième et dernier détenteur du Graal semblent bien païennes. Ce qui fait dire à beaucoup que la légende du Graal cache en fait un enseignement hérétique...

    En ce XIIIe siècle, en Allemagne, le poète Wolfram Eschenbach reprenait le récit inachevé de Chrétien de Troyes et composait un Parzival. C'est un poète provençale du nom de Kyot, affirme-t-il, qui lui aurait raconté l'histoire. Ce dernier aurait lui-même trouvé ce récit dans un livre écrit en arabe, à Tolède. Dans le Parzival d'Eschenbach, le Graal se trouve dans le château de Munsalvaesche sous la garde des chevaliers "Templeisen" - allusion presque directe aux Templiers. 

    Les chevaliers de l'ordre du Temple n'étaient que neuf à l'origine. Ils avaient pour mission de protéger les pèlerins en chemin pour Jérusalem. A la fois religieux et militaires, ils faisaient vœux de pauvreté, d'humilité et de chasteté, et... célébraient des cérémonies dont le rituel est resté mystérieux. L'ordre grandit vite en puissance et en richesse. Se sentant menacé, le roi de France fit arrêter et torturer les grands maitres. L'Ordre démantelé et accusé d'hérésie, il s'empara de ses richesses.  

    On retrouve clairement l'influence templière dans la Queste del Saint-Graal du cycle des romans arthuriens... On y détecte aussi l'influence des moines cisterciens, l'Ordre fondé en 1098 par Bernard, abbé de Clairvaux, lui-même grand admirateur des Templiers. On ne peut en effet considérer cette œuvre comme un roman. C'est une polémique religieuse dont le thème est la pureté. Galahad, que l'auteur fait chevalier de la Table ronde, en est le héros. Il incarne les vertus chrétiennes de virginité, d'humilité et de patience, qui, jusqu'alors, n'étaient guère les qualités prédominantes des chevaliers de la Table ronde. Malade, Galahad trouve le Graal au château de Corbonec. Il doit ensuite l'emmener à Sarras, centre païen nouvellement converti au christianisme par Joseph d'Arimathie. Galahad devient roi de Sarras et meurt après un an de règne.

    Un grand miracle suivit la mort du saint chevalier : "Ses deux compagnons virent une main descendre du ciel. Elle prit le calice sacré et la lance, puis disparut dans le ciel. Personne depuis n'a revu le Saint Graal". Ce que contredit une légende très populaire qui veut que le Saint Calice soit caché à Glastonbury, identifié à Avalon, le lieu sacré où Pierre, le disciple de Joseph d'Arimathie, va prêcher l'Evangile, accompagné de Bron, le gardien du Graal. D'autre part, l'auteur anonyme du Haut Livre du Graal - Perlesvaus (1210), affirme s'être inspiré d'un livre écrit en latin que lui auraient donné les moines de Glastonbury.

    Selon une autre légende, l'apôtre Philippe serait venu prêcher en France après la Crucifixion. Or, au XIIIe siècle, les moines de Glastonbury affirmaient que ce dernier avait envoyé douze disciples en Grande-Bretagne. Le nom de leur chef nous est familier : il s'agissait de Joseph d'Arimathie. Ils auraient bâti l'ancienne église de Glastonbury, une construction en clayonnage qui aurait été détruite par un incendie en 1184. Elle se trouvait sous les ruines de l'abbaye actuelle. Après la mort de Joseph et de ses disciples, le site de Glastonbury serait resté désert. Beaucoup plus tard, des ermites envoyés par le pape Eleutherius fondèrent une communauté monastique.

    Ce récit aurait-il un fondement historique ? Il se peut que ce qui était alors une île ait été visité par des missionnaires chrétien il y a très longtemps. La légende associe Avalon et Glastonbury et veut que le Saint-Graal y soit caché. Les moines de l'abbaye ne sont pas responsable de ce mythe tenace. Toutefois, ils l'alimentèrent involontairement en affirmant que Joseph d'Arimathie était venu à Glastonbury. L'imagination populaire fit alors de Joseph l'oncle de Jésus et broda sur ce thème.

       Dans un récit moins connu, Joseph envoie Jésus en Grande-Bretagne pour qu'il apprenne à travailler l'étain. C'est ainsi qu'il aurait construit lui-même le bâtiment de clayonnage de Glastonbury! Idée intéressante, mais hautement improbable.   

    L'origine du Graal se perd dans la nuit des temps. Attribut païen, puis chaudron magique celte, il fut transformé au Moyen Age en un symbole chrétien. 

    Reste le problème de la réalité historique des exploits d'Arthur...  

                             Extrait de "Inexpliqué" 1981

     


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