• L'idée de cette chanson a été suggérée par un événement réel décrit dans " The Flying Saucer Reader ", un livre de Jay David publié en 1967. En mars 1953, un organisme connu sous le nom de "International Flying Saucer Bureau" a envoyé un bulletin à tous ses membres. les exhortant à participer à une expérience appelée " Journée mondiale du contact ", à laquelle, à une date et à une heure prédéterminées, ils essaieraient d'envoyer collectivement un message télépathique aux visiteurs venus de l'espace. Le message a commencé avec les mots ... "Appelons les occupants de l'artisanat interplanétaire!"

     

    Une très belle version et un grand succès des Carpenters en 1977. Le succès de leur version a conduit le duo a recevoir de nombreuses lettres de personnes demandant quand le World Contact Day aurait lieu...


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  •   Un homme est en proie à une sourde angoisse liée à des visiteurs extraterrestres.


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  • A.E. Van Vogt - La guerre contre le Rull

     

    Loin dans le future, la Terre étend sa domination et se trouve à la tête d'un empire gigantesque où la majeure partie des races extraterrestres coopèrent.
    Ce pendant deux d'entre elles menacent la Terre dans son expansion à différents niveau. D'abord les Ezwals de la planète Carson qui, télépathes, empêchent les Hommes d'installer une base militaire sur leur planète pour lutter contre un ennemi expansionniste : les Rulls qui massacrent toute forme de vie intelligente sur leur passage.
    Jamieson, un terrien, va se trouver seul confronté à ces deux ennemis essayant de convaincre l'un de s'associer avec la Terre pour lutter contre l'autre et sauver l'empire terrestre.

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    A.E. Van Vogt - La guerre contre le Rull

    C'est a des entités animales et intelligentes que se confronte Trevors Jamieson dans un paysage hostile de la planète dans laquelle il va résulter une coopération  nécessaire de deux ennemis dont un Ezwal adulte télépathe. C'est par la cervelle que se résolvent les énigmes et impasses de ce roman, alors que les muscles et la puissance sont présents dans chaque race rencontrée.

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    Un grand livre de science fiction qui restera certainement l'un des meilleurs de Van Vogt. Sur le thème de la tolérance à la différence. Entre les Ezwals et les Rulls, l'histoire se recoupe et se complète, véritable aventure épique, on ne s'ennuie jamais !

     


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  • Un naufragé, Prendrick, est recueilli à bord d'un étrange bateau rempli de bêtes ; c'est la ménagerie du Dr Montgomery et de son domestique, une créature hideuse. Le capitaine débarque son encombrante cargaison dans une île du Pacifique et contraint Prendrick  à suivre Montgomery. Tout l'intrigue dans ce lieu sauvage : un enclos fermé, des hurlements incessants d'animaux torturés, des zones interdites. Les êtres qu'il croise sont estropiés ou difformes, possèdent des faces semi-bestiales et semblent avoir subi d'inexplicables transformations. Prendrick, affolé, découvre l'identité du maître des lieux : c'est le Dr Moreau, chassé d'Angleterre pour s'être livré dans son laboratoire à de cruelles expériences. Moreau et Montgomery, savants fous, pratiquent la vivisection sur des animaux, greffent et mutilent des bêtes pour en faire des "hommes" ; c'est dire qu'ils fabriquent, avec un certain succès, des monstres. Ces manipulations ont donné naissances à des être hybrides qui se révolteront....

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    Sa formation de biologiste et de zoologiste auprès du grand savant T. Huxley donne à Wells un sens aigu de la description clinique ; sa puissance d'imagination et le sadisme qu'il prête à ses personnages font basculer le récit dans la démence. Wells avoue avoir moins de mal à écrire des contes d'épouvantes que des histoires gaies et exaltantes et confesse qu'il est sujet à un phénomène particulier : "De temps en temps l'univers se projette dans ma direction avec une grimace hideuse. Cette fois-là il grimaça et je fis de mon mieux pour exprimer ma vision de la torture sans but dans la création" ; il y parvient avec maestria dans ces pages qui font dresser les cheveux sur la tête et qui pour lui demeuraient "un exercice de blasphème juvénile" : il avait trente ans à l'époque où il écrivait L'Île du docteur Moreau.

     

    Wells questionne son lecteur sur la place de l'être humain dans le monde animal et de l'animal dans l'être humain, mais aussi sur la place de la souffrance dans la recherche scientifique, et ce qu'il est permis de faire ou non au nom de la science. 

    L'auteur était furieusement visionnaire et avait déjà compris vers quoi les expérimentations de son époque pouvaient conduire dans l'avenir.

    Wells parvient à fasciner et à interroger le lecteur. Ces créatures hybrides ne sont plus des animaux, pas des hommes, des êtres en marge qu'il faut tout de même contrôler afin d'éviter toute régression d'où l'instauration de la Loi, ensemble de règles visant à maintenir l'ordre chez les Monstres. Ce mode de comportement peut rappeler l'emprise d'un dictateur sur son pays, les manipulations quelles qu'elles soient, la soumission d'un groupe à une intelligentsia. C'est une nouvelle fois l'orgueil qui pousse l'homme à concurrencer Dieu qui semble critiqué ici. 

    Ce roman, écrit en 1896 par H.G Wells, nous démontre que les excès de la science peuvent entraîner la folie de l'homme. 

     


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