• Le 1 juillet 1965, Maurice Masse, un cultivateur de 45 ans  arriva vers 5 heures du matin dans son champs de lavande  situé dans le plateau de Valensole, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Une demi-heure plus tard, il s'apprêtait à allumer une cigarette lorsqu'il entendit un sifflement vers la butte, s'attendant à voir un hélicoptère.

    A son grand étonnement, il vit un objet de couleur neutre, de la taille d'une petite voiture. L'engin, allongé comme un ballon de rugby et surmonté d'une coupole, se tenait sur six pieds métalliques et sur un support central qui s'enfonçait dans le sol. Près de la "machine", Masse aperçut deux  "enfants" d'une dizaine d'années, fort occupés à examiner un pied de lavande.

    Son sang ne fit qu'un tour : " Petits voyous ! cria-t-il. Attendez un peu que je vous attrape ! ". Et il se mit à courir vers eux, pensant enfin tenir ceux qui lui avaient volé des jeunes plants de lavande la semaine précédente. Mais après plusieurs enjambées, il s'aperçut qu'il s'était trompé. Il ne s'agissait pas d'enfant, mais de deux créatures de petite taille qui avaient une grosse tête chauve...

    Il était environ 5 m de ces créatures lorsque l'une d'elle se retourna et pointa vers lui un instrument qui ressemblait à un crayon. Masse se retrouva soudain immobilisé en pleine course, totalement incapable de faire le moindre mouvement.

    Voici comment le témoin décrivit ces êtres inconnus : très petits, moins de 1,20 m, habillés de combinaisons gris-vert très ajustées, des têtes disproportionnées en forme de citrouille, pas de cheveux, mais une peau blanche et lisse.

    Ils avaient le visage découvert, les joues larges et charnues, un menton très pointu et de grand yeux en amande. Une fente très étroite leur servait de bouche. Ils semblaient communiquer par des sons inarticulés qui venaient de leur ventre ou de l'intérieur de leur corps.

    On ne possède aucune information sur ce qui arriva à l'infortuné cultivateur, car il n'a jamais voulu révéler ce qui s'était passé pendant ces quelques minutes. Il précisa seulement qu'à aucun moment il n'avait eu l'impression d'être à la merci des monstres.

    Peu de temps après l'avoir immobilisé, ces êtres retournèrent vers leur machine en se déplaçant d'une manière extraordinaire : " Ils montaient et descendaient dans l'espace comme des bulles dans une bouteille, sans support visible, a raconté le cultivateur. Ils glissaient le long des bandes de lumière. "

    Ils entrèrent dans leur vaisseau par une porte coulissante. De l'intérieur, ils continuèrent à observer Masse. Puis soudain, le pied central se rétracta avec un bruit sourd et les six autres pieds entamèrent un mouvement de rotation ascendant. Quand tous les pieds furent remontés, le vaisseau décolla dans un sifflement strident. On retrouva pourtant des traces de son passage sur des pieds de lavande pendant 90 m en direction de Manosque. Ces plantes se desséchèrent, puis repoussèrent plus hautes et plus belles que les plantes voisines.

    Masse mit plus d'un quart d'heure avant de retrouver l'usage de ses membres. Une fois libéré, il examina les traces autour de lui. Il trouva des marques laissées par les pieds du vaisseau ainsi qu'une flaque de boue dans le trou creusé par le pied central : la présence de cette boue était anormale, car il n'avait pas plu depuis plusieurs semaines. 

    Le cultivateur retourna précipitamment à Valensol. En arrivant au village, il s'arrêta au café des Sport. Malgré les conseils du patron du café, qui était un de ses amis, il refusa d'aller faire une déclaration à la gendarmerie, convaincu que personne ne voudrait le croire. Le propriétaire du café décida alors d'aller voir lui-même : il trouva des trace de l'ovni là ou Masse les  lui avait indiquées. Persuadé que son ami avait bien assisté à un événement extraordinaire, il commença à raconter l'histoire à tout le monde.

    Le soir même, Masse emmena sa fille de 18 ans sur les lieux de l'apparition : quatre pieds seulement avaient laissé des traces, et la boue autour du trou central s'était solidifiée. 

    Dans les jours qui suivirent, le chef de la gendarmerie lui fit subir un interrogatoire. Son rapport mentionne que Masse avait interdit à sa fille de s'approcher trop près du trou principal. Il s'inquiétait beaucoup des éventuelles conséquences génétique de cette rencontre avec des extra-terrestres. il décida d'ailleurs de combler ce trou, qui avait la forme d'un entonnoir renversé.

    Aimé Michel, le grand ufologue français, interrogea le témoin deux fois. Il le trouva dans un grand état de nervosité. lors de la seconde visite, il lui présenta la photo d'une maquette réalisée d'après les indications fournies par le sergent Zamora, un américain qui avait aperçu un ovni en 1964, dans l'état du Nouveau-Mexique. Étonné, Masse reconnu sa machine. Quand on lui expliqua que cette photo avait été prise aux Etats-Unis par un policier, il poussa un soupir de soulagement et déclara : " Vous voyez bien que je n'ai pas rêvé et que je ne suis pas fou !... "

    Deux ans plus tard, on distinguait encore sur place une circonférence de 3 m de diamètre délimitée par des pieds de lavandes desséchées.

    A l'intérieur de ce cercle, il ne poussait que des mauvaises herbes. Pourtant la terre avait été labourée et replantée plusieurs fois.

    Masse semblait remis de ses émotions, mais cherchait visiblement à se faire oublier. pour effacer toute trace de atterrissage de l'ovni, il arracha les pieds de vigne, laboura le champ de lavande et transforma le tout en champs de blé ! Ce qui coupa court à toute nouvelle tentative de recherches sur cette extraordinaire rencontre du troisième type

     

     


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  • Le cauchemar

     

    Le cauchemar, dont le nom est apparu au XVè siècle, est un démon malfaisant venant tourmenter les humains durant leur sommeil en leur inspirant des terreurs nocturnes irraisonnées et en provoquant des oppressions, des étouffements et des suffocations.

    Le mot lui-même vient de cauchemare ou quauquemare, forme de l'ancien français chaucher (peser) ou du picard cauquer (fouler, presser) et du néerlandais mare (fantôme), ce qui renforce cette idée d'un esprit venant physiquement peser sur sa victime. En latin, le cauchemar est nommé phantasma, qui a donné en français "fantôme" et "fantasme".

    Les "chauche-mares" ou "cauche-mares" sont parfois assimilés à des sorcières, des fantômes, des démons incubes ou succubes, à la mort elle-même, ou encore à des lutins mal intentionnés que l'on soupçonne de venir s'assoir sur la poitrine des dormeurs. 

    En Auvergne, il s'agit d'une bête appelée le betsoutu. En Italie, dans les Abruzzes, le cauchemar prend l'apparence d'un chat noir.

    Le cauchemar est " un esprit diabolique qui passe par le trou de serrure et vient se jeter sur vous quand vous dormez, si vous êtes couché sur le dos. Il est connu sous le nom de chauco-vieillo ;il monte sur le lit par les pieds et se fait un malin plaisir de vous étouffer. Si cependant vous avez la force et le courage de le saisir au corps, vous pourriez peut-être l'étrangler ; mais, d'un autre côté, il est si doux moelleux au toucher qu'ordinairement il vous échappe et s'en va, en vous disant des sottises "

    Le cauchemar

    Collin de Plancy précise : " On appelle ainsi un embarra de poitrine, une oppression et une difficulté de respirer qui surviennent pendant le sommeil, causent des rêves fatiguant, et ne cesse que quand on se réveille. On ne savait pas trop, au XVè siècle, ce que c'était que le cauchemar, qu'on appelait aussi Chaude-poulet. On en fit un monstre ; c'était un moyen prompt de résoudre la difficulté. les uns voyaient dans cet accident une sorcière ou un spectre qui pressait le ventre des gens endormis, leur dérobait la parole et la respiration, les empêchait de crier et de s'éveiller, pour demander du secours. " 

    La terrifiante Mahr

    Dans les pays scandinave, le cauchemar est une sorcière baptisée Mahr, dont la visite précède souvent la mort. Un récit du Xè siècle met en scène le roi Vanlandi qui, après avoir épousé Drifa en Finlande, lui promet de revenir dans un délai de trois ans avant de rentrer chez lui à Uppsala. Mais dix années plus tard, le roi n'est toujours pas de retour. Drifa fait alors appel à la magicienne Huld, souveraine du peuple féérique des huldres, qui lance contre Vanlandi un sortilège mortel. Le roi se trouve saisi d'un sommeil magique, dont il s'éveille en sursaut, en criant que la Mahr est en train de le piétiner. Ses gardes accourent, mais il est trop tard. la cruelle Mahr écrase les jambes du roi, empoigne sa tête et le tue.

    Cauchemar et indigestion

    Au XVIè siècle, Ambroise Paré indique dans Des monstres et prodiges la meilleure façon de se garder du cauchemar, qu'il nomme "chauche-poulet" : " La cause est le plus souvent pour avoir bu et mangé viandes par trop vaporeuses, qui ont causé une crudit, desquelles se sont élevées au cerveau grosses vapeurs qui remplissent ses ventricules à raison de quoi la faculté animal qui fait sentir et mouvoir est empêchée de reluire par les nerfs, dont s'ensuit une suffocation imaginaire, par la liaison qui se fait tant u diaphragme qu'aux poumons et aux autres parties de la respiration. Et alors la voix est empêchée, tellement que si peu qu'il leur en demeure, c'est en geignant et balbutiant, et requérant aide et secours, s'ils pouvaient parler "

    Le cauchemar

    Comment s'en débarrasser ?

    Pour chasser le cauchemar, il faut s'endormir les bras croisés sur la poitrine, ouvrir un couteau près du lit, placer un fer à cheval sous l'oreiller, ou réciter trois fois de suite la formule suivante : Je me coucherai et je dormirai en paix, car Toi seul, ô Eternel, me feras habiller en assurance. Ainsi soit-il. " On peut aussi s'asperger d'eau bénite avant de se coucjer, ou bien conserver dans sa chambre les cierge de la chandeleur ou les branches bénites des Rameaux. 
    Une autre méthode, valable pour la plupart des esprits dont on veut se débarrasser, consiste à placer près du lit et dans quelques récipient en équilibre instable des pois, des lentilles, du millet ou tout autre type de graine ou de légume sec. Le cauchemar Chauce-poulet, Chaufaton et autre Chaude-mare sera obligé de ramasser et de compter une à une les graines, les lentilles ou les pois, ce qui lui prendra une bonne partie de la nuit. En outre, cette besogne est si monotone et si ennuyeuse que, écœuré, il risque fort de ne jamais revenir.

     


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  • Les biologistes s'interrogent sur le comportement altruiste de certains animaux. Doit-on y voir une simple programmation génétique destinée à assurer la survie de l'espèce ou doit-on l'interpréter différemment ?

    Tous le monde à Édimbourg connait la statue de Greyfriars Bobby, qui s'élève au centre de la ville. Pendant quatorze ans, ce petit skye-terrier monta la garde chaque nuit près de la tombe de son maître. Menaces ou suppliques, rien n'ébranla jamais son émouvante constance. Devant tant de loyauté, les habitants d’Édimbourg n'hésitèrent pas à lui dédier une statue.

    L'histoire de Greyfriars Bobby n'est pas unique en son genre. D'autres chiens " héroïques " sont restés
    célèbres : Dox, le berger allemand qui, en Italie, défendit son maître contre des bandits ; Beddgelert, au pays de Galles, qui sauva un bébé attaqué par les loups, et tant d'autres immortalisés dans des romans. Mais les chiens ne sont pas les seuls animaux " héroïques ". Les chevaux, les lions, les loups et surtout les dauphins se sont aussi révélés à l'occasion des amis de l'homme. On connaît le cas de Pelorus Jack, le dauphins qui, en Nouvelles-Zélande, guidait les navires à travers un détroit particulièrement dangereux.

    De tels comportement " altruistes " ne peuvent manquer de surprendre lorsqu'on connait la dure loi de la nature. Pas de sentimentalisme dans le monde animal. Le chat joue avec la souris avant de la tuer et les renards étranglent les poules qu'ils n'ont aucune intention de manger. Pas de code moral non plus, et le cannibalisme, est fréquent : les chenilles de certains papillons ne peuvent se rencontrer sans que l'une dévore l'autre ; les araignées et les mantes religieuses mangent leur partenaire pendant la copulation.

    C'est en observant cette lutte continuelle que Charles Darwin élabora sa théorie de la sélection naturelle : seuls les plus forts survivent et s'adaptent. La nature toute entière est régie par cette loi implacable. D'où le mystère : comment expliquer que certains animaux se sacrifient pour sauver d'autres animaux ? N'est-ce pas plutôt une erreur d'interprétation de notre part, ce que nous prenons pour de l'altruisme obéissant en fait à des mobiles cachés ?

    Ce débat biologique est aussi d'un intérêt philosophique fondamental. Si on arrive à prouver que les animaux peuvent être bons, on prouve du même coup que le sens du bien est inscrit dans la nature même de l'homme, et qu'il n'est pas un simple fait de culture.

      En premier lieu, nous devons nous demander si l'idée même de la bonté animal n'est pas une simple vision anthropomorphique. Prenons l'exemple des chenilles cannibales dont nous parlions. Lorsqu'elles tombent des feuilles de thym sauvage sur lesquelles elles vivent, elles se retrouvent à terre sans défense et deviennent la proie de n'importe quel prédateur. Heureusement, les fourmis d'une espèce déterminée surviennent souvent à ce moment-là et les sauvent d'une mort certaine en les transportant dans leur nid. Cas de comportement altruiste, jugera-t-on, surtout lorsque l'on sait qu'une fois dans la fourmilière la chenille s'empresse de dévorer les larves des fourmis. La réalité est plus complexe.. La fourmi n'agit pas par " bonté ", mais... par
    gourmandise ! Pour se délecter du lait produit par certaines glandes placées sous l'abdomen de la chenille, les fourmis consentent à tout, même au massacre de leurs petits.

    On pourrait citer de nombreux exemples similaire. Il faut se rendre à l'évidence : l'altruisme n’existe pas dans les relations d'espèce à espèce.

    Cependant, il est tout autrement des relations entre membres d'une même espèce. Les loutres femelles, par exemple, défendent farouchement leurs petits au mépris de leur propre sécurité. Comportement très fréquent dans le monde animal. Chez les oiseaux, tout particulièrement, où les petits sont soumis à tant de dangers. Enfin des cas de dévouement véritable ? Non, répondront les biologistes. Ce que nous interprétons comme le sacrifice d'amour d'une mère pour ses petits n'est que l'application d'une loi essentielle du monde animal : celle de la survie de l'espèce. C'est le rôle fondamental de la mère, l'instinct auquel elle obéit en procréant, mais aussi en défendant ses petits pour assurer à tout pris leur survie.

    Si on pense, comme Charles Darwin, qu' " aucun instinct n'a été créé pour le bien d'autres animaux ", que penser des femelles qui prennent soin d'autres petits que les leurs ? Par un phénomène encore mal expliqué, on a remarqué que, dans un groupe de renards, une seule femelle à la fois donne naissance à des petits. Ses compagnes, stériles, l'aident à les élever et à trouver la nourriture nécessaire. Le même phénomène se produit chez les chacals. Et, bien sûr, on connaît l'exemple extrême des abeilles et des fourmis chez lesquelles les fonctions sont totalement différenciées. Est-ce un hasard si, dans leur ovopositeur, les abeilles stériles portent un poison qui constitue une arme très efficace . Arme fatale pour l'abeille, qui meurt déchirée par le dard.

    Comment cette technique " kamikaze ", véritablement altruiste, a-t-elle pu, se développer dans ce monde impitoyable ?

    Il y a, à ce sujet, deux écoles de pensée. la première théorie, élaborée par V.C. Wynne Edwards, de l'université d'Abberdeen, et popularisée par le journaliste Robert Ardrey, affirme que l'individu est moins important que le groupe et que, par conséquent, c'est l’intérêt du groupe ou de l'espèce qui détermine le cours de l'évolution. Ce qui expliquerait que, parmi les renardes, celle qui sont stériles aident leurs compagnes fertiles à élever leurs petits et que, chez les abeilles, les ouvrière se chargent de la défense de la ruche.

    Toutefois, la réalité est plus complexe. Le bien de la communauté semble une notion bien étrangère au monde  , animal. Plus important encore, la sélection naturelle n'agit que sur l'individu et sur les gènes dont il est dépositaire, non sur le groupe. Comme beaucoup d'autres caractéristiques, le dard est transmis par les gènes et, bien qu'ils représente un avantage certain pour le groupe, il se perd quand l'individu disparaît. Comment se transmettent les caractéristiques qui intéressent le groupe ? Le professeur Wynne Edwards n'a aucune réponse satisfaisante à apporter à ce sujet. Le mécanisme de l'altruisme reste pour lui aussi un mystère.

    La seconde école de pensée se rapproche du darwinisme classique, avec toutefois, une différence fondamentale. D'après certains penseurs de cette école, la sélection naturelle n'agit pas sur les individus, mais sur les gènes.
    Selon Richard Dawkins, auteur du Gène égoïste, nos corps ne sont que des enveloppes nécessaires à la survie de notre code génétique. Ce n'est pas l'individu qui cherche à laisser autant de gènes que possible, mais chaque gène qui cherche à se reproduire au maximum.

    Cette théorie peut s'appliquer au cas des renardes stériles. Leur intense désir de procréation expliquerait leur comportement " désintéressé ". D'autre part, appartenant au même groupe, elles ont certainement des gènes en commun avec la mère et les renardeaux.

     Proportion qui peut être calculée : dans des circonstances normales, les neveux et les nièces partageront 25 % des gènes d'un individu donné, ses enfants 50 %. Ce qui signifie statistiquement que si cet individu, par ses actions, assure la survie, ou, mieux encore, double le nombre de ses neveux et nièces, il aura transmis autant, sinon plus, de gènes que s'il avait eu des enfants. Le même but est atteint d'une façon différente.

     

     Dans le cas des fourmis et des abeilles, c'est en fait la méthode la plus efficace : les mâles de ces espèces n'ont que la moitié des gènes des femelles. Ce qui expliquerait aussi que les cas d' "altruisme" soient fréquents chez ces insectes.

    Il faut donc admettre que les renardes stériles et les abeilles ouvrières n'agissent que dans leur intérêts. Leur comportement apparemment " désintéressé " n'est en fait qu'une façon de transmettre leurs gènes sans les dangers de la procréation.

    Les amoureux des animaux seront déçus. Ils objecteront toutefois et à juste titre, que cette théorie n'explique pas la fidélité et la loyauté de Greyfriars Bobby, et que les animaux ne sont pas que des machines compliquées, totalement programmées par les gènes.

    Comment, en effet, expliquer le choix initial du " programme génétique " ? Doit-on penser, comme Descartes, que les animaux ne sont que des machines sans âmes, ou, comme les biologistes, que la vie n'est que le fruit du hasard et de la nécessité ?

     


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