• Hideichi Amano est propriétaire d'un snack-bar à Sayama, au Japon. Il est aussi un radioamateur passionné, ce qui lui valut indirectement de vivre une expérience terrifiante qu'il raconta à la télévision.

    Le 3 octobre 1978, vers 20h30, Amano, accompagné de sa petite fille de deux ans, prit sa voiture et se rendit au sommet d'une montagne qui se trouve près de la ville. Raison de cette équipée nocturne : de bonnes conditions d'émission et de réceptions pour entrer en contact radio avec son frère, qui habite à l'autre bout du pays.

    Le relais radiophonique avec son frère ainsi que d'autres appels locaux terminés, Amano s'apprêtait à redescendre la montagne lorsqu'une clarté intense envahit soudain l'intérieur de sa voiture. La lumière de l'habitacle était dix fois plus vive que d'ordinaire. Cet étrange phénomène se passait seulement à l'intérieur de sa voiture : aucune lumière ne filtrait par les vitres. La petite Yuri qui, un moment auparavant, était debout sur le siège avant, était maintenant allongée, les yeux révulsés.

    A cet instant, un rayon de lumière orange, qui provenait du ciel, traversa le pare-brise. Amano trembla de terreur lorsqu'il sentit quelque chose de métallique presser sa tempe droite. Il regarda sur le côté et aperçut une créature extra-terrestre humanoïde qui tenait une sorte de tuyau mince à la bouche. C'est l'extrémité de ce tuyau qui appuyait contre sa tempe. De ce tube sortait un incessant et incompréhensible bavardage. On aurait dit un magnétophone que l'on aurait fait marcher en vitesse accélérée.

    La créature avait un visage rond, pas de cou, deux oreilles très pointues, deux petits yeux fixes de couleur blanc-bleu et une dépression triangulaire sur le front. Amano ne vit rien qui ressemblât à un nez. En revanche, il se souvint nettement de la bouche, qui se crispait autour du tuyau. Tant que dura le bavardage, il se sentit paralysé. Il essaya cependant de faire démarrer la voiture, mais il lui fut impossible de mettre le moteur en marche ou d'allumer les phares. Finalement, au bout de quatre à cinq minutes, la créature s'en alla lentement dans l’obscurité.

    Aussitôt, l'étrange lumière orange disparut et l'éclairage à l'intérieur de la voiture redevint normal. Les phares se rallumèrent et, lorsque Amano tourna la clef de contact, le moteur se mit en marche immédiatement. Encore sous le choc, il descendit la colline à toute vitesse. Ce n'est qu'en arrivant en bas qu'il s'inquiéta de sa petite fille Heureusement, à cet instant même, l'enfant se redressa en lui disant : " J'ai soif, papa ! "

    Avant de rentrer chez lui, il alla faire un rapport à la police... qui ne le prit pas au sérieux ! L'affaire, cependant, ne s’arrêta pas là. En effet, des animateurs d'une émission télévisée entendirent parler de l'affaire et prirent contact avec lui. Interrogé sous hypnose face aux caméras, il révéla que la créature lui avait ordonné de se rendre au même endroit à un moment que l'on ne divulgua pas pour éviter les curieux !

    Pour de nombreux spécialistes, cette rencontre est " une des plus étranges qui ait jamais eu lieu au Japon "..

     

     

     


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    Les cas d'ovnis qui se posent sur les rivières, lacs ou les océans pour puiser de considérables quantités d'eau sont assez rare. Les ovnis ne semblent pas vouloir procéder à une simple analyse scientifique, car la quantité d'eau prélevée est par trop importante. Quel est donc leur but ? Ces vaisseaux ont-ils besoin d'eau pour faire marcher leurs moteurs ? Leurs occupants utilisent-ils l'eau pour boire ou pour faire la cuisine ?

    Aucune explication satisfaisante n'a encore été donnée à ce type d'observation.

    En 1975, Jun Ichi Takanashi, passionné par le phénomène ovni, envoya à la Flying Saucer Review un récit très intéressant de " rencontre du troisième type ". Le témoin, Masaaki Kudou, un étudiant de 20 ans, avait vu un ovni puiser de l'eau...

    Il avait aperçut ses occupants, des silhouettes humanoïdes indistinctes. Cela se passait en juillet 1973, à Tomakomai, petite ville industrielle de la côte sud d'Hokkaido, l'île la plus au nord du Japon. Masaaki Kudou était en vacances dans sa famille. Il avait pris un travail temporaire comme garde de nuit dans un chantier de bois.

    Cette nuit là, après avoir inspecté les lieux en voiture, il revint à son poste pour surveiller les bâtiments et la baie. Il coupa le contact, se cala sur son siège et alluma tranquillement une cigarette. Tout était calme.
    Les étoiles scintillaient dans un ciel clair.

    Soudain, il vit ce qu'il prit d'abord pour une étoile filante arrêter sa course, s'évanouir et réapparaître. Puis l'étrange lumière s'immobilisa, se dilatant et se rétractant alternativement à un rythme très rapide. Elle grossit jusqu'à atteindre la taille d'une balle de tennis. Elle allait dans toutes les directions, et le pauvre Masaaki, qui essayait de suivre tous ces mouvements, se sentit bientôt tout étourdi.

    De plus en plus effrayé, il vit l'objet descendre en spirale vers la mer, faire halte au-dessus des bâtiments en ciment et diriger un rayon de lumières vertes intermittentes vers le nord. Puis après avoir décrit un arc de cercle, l'objet continua sa descente vers la mer, en se rapprochant de l'endroit où se trouvait l'étudiant. Il s'immobilisa à une vingtaine de mètres de l'eau.

    N'en croyant pas ses yeux, Masaaki Kudou vit alors un tube sortir de l'objet et descendre vers l'eau en émettant un petit bruit métallique qui s'assourdit à mesure que le tube descendait. L’extrémité s'éclaira en atteignant l'eau, qu'elle sembla absorber. 

    L'étudiant ferma les yeux un instant, se demandant s'il rêvait ou si son imagination lui jouait des tours. Quand il regarda à nouveau en face de lui, l'opération de pompage était terminée et le tube avait été retiré de l'eau. Soudain, l'ovni se dirigea ver lui...

    Terrifié, il crut que les occupants l'avaient repéré et qu'ils venaient se débarrasser de lui. L'objet s'immobilisa à environ 50 m au-dessus de la voiture de Kudou qui, en se penchant, pouvait encore l’apercevoir. Il raconta plus tard que la surface de l'objet était aussi lisse qu'une balle de ping pong et qu'elle brillait d'une clarté blanche. Tout ce qui entourait la voiture était éclairé comme en plein jour. Il vit aussi des fenêtres le long du diamètre de l'objet, qui était de forme sphérique.

    A l'une de ces fenêtres, il distingua une silhouette de forme humaine et, vers la droite, à une autre fenêtre, deu autres silhouettes plus petites.

    A ce spectacle, Kudou enfoui sa tête entre ses mains en gémissant. Avec la volonté un peu folle d'en voir plus, il releva bientôt la tête pour découvrir que trois autres objets lumineux étaient venus se joindre au premier, à qui ils ressemblaient en tous points. Il distingua aussi un grand objet marron, qui planait silencieusement at qui ressemblait à " trois bidons d'essence mis les uns à la suite des autres ".

    Soudain, les sphères lumineuses se mirent en position et disparurent dans une extrémité de l'objet " en forme de bidon d'essence ". Ce dernier disparut ensuite comme une flèche, en direction du nord.

    Le témoin, encore sous le choc, resta dans la voiture sans bouger. Petit à petit, il se rendit compte que sa radio marchait toujours et qu'il avait un fort mal de tête. Plus tard, il estima que cette apparition avait duré environ douze minutes.

     

     


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    Les historiens restent perplexes devant l'effondrement de l'Empire Minoen. Les différentes hypothèses communément envisagées (invasion étrangère, séisme) restent peu satisfaisantes. La solution de cette énigme se trouve peut-être dans l'île voisine de Thêra. On a découvert en 1930 que cette île, située à 120 km au nord-est de la Crète, fut dévastée au IIè millénaire par une éruption volcanique d'une violence extrême. Cette explosion est sans doute à l'origine de la disparition de la civilisation crétoise.

    Les grands tremblements de terre, comme à Pompéi, détruisent toutes les constructions en l'espace de quelques secondes. Aux effets déjà terribles d'un tremblement de terre, une explosion volcanique, comme celle de Krakatoa en 1883, ajoute toute une succession d'autres catastrophes : rideaux de fumées noires, poussières de pierres ponces et de laves. Sans oublier les raz de marée.

    Les spécialistes tendent aujourd'hui à bannir l'expression " raz de marée " pour lui préférer le terme japonais tsunami, qui signifie " vague d'orage ". Les tsunamis sont de puissantes ondes marines dues aux tremblement de terre sous-marins. Ces ondes se propagent à près de 800 km/h. Leur langueur sont très grandes, de 400 à 500 km, ce qui les rend imperceptibles en haute mer. Mais lorsque les fonds remontent, l'onde croît
    jusqu'à 30 ou 40 m et provoque, à l'approche des côtes, une vague déferlante et effroyablement destructrice. Un tsunami ravagea Messine et Reggio de Calabre en 1908, faisant des milliers de victimes.

     Comparons le cataclysme de Thêra à l'éruption de Krakatoa, pour nous donner une idée de l'ampleur du désastre. L'îlot volcanique de Krakatoa est situé entre Java et Sumatra, dans le détroit de la Sonde. Au cours de l'été 1883, l'activité volcanique ne cessa d'augmenter. On enregistra de fortes secousses sismiques, dont certaines furent ressenties jusqu'en Australie du Nord. A la mi-août , toute végétation avait disparu de la montagne volcanique. Et, le 26, les premières secousses ébranlèrent le volcan. A intervalles de plus en plus courts, il cracha de grandes quantités de cendres, de laves et de pierres ponces. Le 27 août au matin, quatre formidables explosions déchirèrent les entrailles du volcan et déchiquetèrent les deux tiers de l'île. La moité nord de Krakatoa, qui s'élevait jusqu'à 500 m au-dessus du niveau de la mer, s'effondra dans l'abîme Elle est maintenant à 300 m sous la mer.

    Des tsunamis dévastèrent les côtes de Sumatra et de Java, les 26 et 27 août, faisant plus de 35 000 victimes. La force des vagues était si violente qu'on retrouvera un navire de guerre perché sur une colline à 3 km du port d'où il avait été arraché. 

    Les vagues continuèrent leur course folle jusqu’à Ceylan, où elles atteignaient encore 2,5 m de hauteur, et au-delà, puisque les flots de la Manche étaient encore anormalement agités  trente-deux heures après l'explosion. 

    Les ondes de choc atmosphériques firent trois fois le tour du globe, se télescopant les unes les autres. Conséquence : des milliers de vitres brisées, des murs qui s’effondrèrent, des gazomètres arrachés de leurs puits et de multiples incendies... La cendre du volcan recouvrit près d'un millions de km². Dans les années qui suivirent, la poussière accumulée dans l'atmosphère fut la cause d'aubes et de crépuscules spectaculaires.

     

    Toute une série de catastrophes semblables suivit certainement la destruction de Thêra. Mais à plus grande échelle encore. Au cours des quarante dernières années, océanographes, vulcanologues, géologues et archéologues ont reconstitué l'histoire de Thêra et ses conséquences sur le monde méditerranéen. Ils ont calculé l'amplitude des explosions en évaluant les mouvements de la croûte terrestre. Le cratère du volcan de Krakatoa était égal en profondeur à la hauteur de l'île avant l'explosion, c'est-à-dire 300 m. Sous la violence du choc, équivalant à l'énergie libérée par 100 bombes H, une surface de 23 km² (300 m d'épaisseur) s'était effondrée sur une distance de 600 m. Avec l'explosion de Thêra, c'est une surface trois fois plus importante, d'au moins 400 m d'épaisseur, qui s'effondra sur une distance de 700 m. L'énergie libérée équivaut à l'explosion de six Krakatoa ! 

    La Crète et toutes les îles des Cyclades vécurent véritablement la fin du monde. Secousses sismiques, ondes de choc atmosphériques, tsunamis ou chutes de pierres semèrent la mort et la désolation. Puis le soleil disparut pendant des jours...

    Spyridon Maritanos fut, en 1939, le premier à faire un lien entre le cataclysme de Thêra et la disparition brutale de la civilisation minoenne. Alors qu'il faisait des fouilles dans une villa du port minoen d'Amnisos, il fut intrigué par d'énormes blocs de pierre déplacer de leur position d'origine. Seul un tsunami pouvait expliquer ce mystère (l'hypothèse du tremblement de terre était exclue). A la suite de ses recherches, l'archéologue conclut :
    " La dévastation des côtes de Crète minoenne s'explique vraisemblablement par les vagues qui déferlèrent après l'éruption de Thêra. "

    Voici comment Maritanos envisage les conséquences du cataclysme :

    " Les Égyptiens apprirent certainement  qu'une île avait été submergée. Ils pensèrent qu'il s'agissait de la Crète, car Thêra n'était qu'un îlot inconnu. " C'est peut-être ainsi qu'au cours des siècles prit forme la légende des Atlantes et du terrible cataclysme qui engloutit leur île merveilleuse. Les documents égyptiens font mention des Minoen dès le IIIè millénaire avant notre ère. Puis silence total à partir de 1400. Des survivants du désastre trouvèrent vraisemblablement refuge en Egypte, amenant avec eux divers objets. Parmi ces objets se trouvait peut-être un globe céleste que les prêtres égyptiens gardèrent précieusement dans leurs archives. Ce qui expliquerait que, lorsque Eudoxe le ramena en Grèce, les données astronomiques aient été décalées dans le temps.

    Les fouilles continuent. Peut-être découvrira-t-on bientôt une villa crétoise d'Akrotiri ou de Thêra, un globe céleste semblable à celui d'Eudoxe... 

     


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