• Découverte impossible - La pile de Bagdad

    Pour la pile électrique, on peut supposer que s'ils connaissaient l'électricité, pourquoi n'auraient-ils pas connu la lumière électrique ? René Noorbergen explique dans son livre "Les secrets des races disparues" que les tombeaux des pharaons égyptiens, dans la Vallée des Roi et sous les pyramides, ne présentent aucune trace de fumée et de suie, qui normalement, auraient dû être produites en grandes quantités par les lampes à huile ou les bougies des artistes et des ouvriers qui les ont décorés. Il n'hésite pas à avancer l'hypothèse qu'ils disposaient d'une sorte d'éclairage primitif. D'autres découvertes stupéfiantes nous font revoir nos idées reçues sur le développement de la civilisation à travers l'histoire.........

     

     

      Extrait de " Inexpliqué " 1981


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    Le Saint Suaire de Turin

    Le Saint Suaire est une pièce de lin de 4 m de long sur 1 m de large et porte la double empreinte d'un homme allongé.  Cette image, visible à l’œil nu, sous forme de taches sombres sur fond clair, devient sur un négatif photographique d'une étonnante précision. On voit alors beaucoup plus distinctement un corps qui évoque en tout point l'image traditionnelle du Christ dans son linceul. On peut observer  non seulement la couronne d'épines, mais aussi les blessures au niveau du poignet et des pieds et du flanc. Mieux, on  distingue à ces endroits des marques qui évoquent des marques de sang.

    En outre, non seulement l'empreinte ressemble fidèlement à l'idée que l'on se fait du Christ dans son linceul, mais elle ne semble absolument pas avoir pu être faite de main d'homme. En particulier, on ne distingue pas les contours du sujet, alors que, jusqu'à une époque relativement récente, pour donner leur forme aux corps, les artistes peignaient toujours les contours.

     

    Le Saint Suaire de Turin

     Le premier possesseur connu du suaire est le militaire français Geoffroi de Charny, qui mourut en 1356. Le suaire n'aurait été exposé qu'après sa mort ( entre 1357 et 1370 ) dans sa ville de Lirey.
    Il partit ensuite pour Montfort, Saint-Hyppolyte-sur-Doubs, Genève, puis Chambéry, où il échappera de peu à l'incendie de la Sainte-Chapelle le 4 décembre 1532. Mais malgré les trous, les traces d'eau et de brûlures, l'image du suaire fut peu endommagée.

    Après ces incidents, le suaire sera exposé à Milan, Vercelli, Chambéry, puis Turin, où il se trouve encore aujourd'hui.

    Outre les réparations effectuées après l'incendie de 1532, le suaire fit encore l'objet de diverses retouches. La pièce que l'on peut voir aujourd'hui diffère donc sensiblement du linge original. Mais, heureusement, l'empreinte n'est guère affectée.

    Le Saint Suaire de Turin

    L'ouvrage de Ian Wilson " Le suaire de Turin " a beaucoup contribué à renforcer l'intérêt pour le suaire et aussi à perfectionner les analyses dont il fait l'objet.

    On connaissait déjà le portrait-robot de l'homme représenté sur le suaire.
    Grâce  aux travaux des médecins et des anthropologues, on sait, qu'il mesure 1,81 m, possède un indice céphalique de 79,9, un indice nasal de 70,9, un poids probable de 77kg, et appartient au type racial méditerranéen classique. Selon le grand anthropologue américain Carleton Coon, il s'agirait d'un Juif Sephardim ou d'un Arabe de la noblesse. L'homme est harmonieux et robuste, caractéristique qui, selon certains, pourraient être dues à la profession de charpentier exercée par le Christ. Quant à l'âge, quoique très difficile à évaluer, il se situe probablement entre 30 et 45 ans, ce qui cadre assez bien avec les données bibliques.

     

    Le Saint Suaire de Turin

     

     Du point de vue anatomique, l'élément le plus frappant est que l'homme en question a manifestement fait l'objet d'une crucifixion.
    Plusieurs blessures le prouvent : la tuméfaction des deux sourcils, une déchirure à la paupière droite, une grande enflure à l'œil droit, le gonflement du nez, une blessure triangulaire sur la joue droite, une tuméfaction à la joue gauche, une enflure du côté gauche du menton, des traces tout autour de la tête pouvant avoir été laissées par une couronne d'épines, de multiples marques de lacération dur le dos, des blessures aux mains et aux bras, etc... Au niveau de toutes ces plaies se trouvent des taches. Sur la partie dorsale des bras, toutes ces traces évoquent fidèlement celles d'une crucifixion. Mieux, au niveau de la partie dorsale des bras, les écoulements de " sang " correspondent très exactement à ce que l'on peut observer sur un supplicié dont les bras en croix formeraient un angle de 65° avec la verticale.

    Le Saint Suaire de Turin

    Fin des années 1970, les fils qui composent le tissu du suaire firent l'objet d'examens au microscope. Il s'agit d'un sergé en lin ayant pu être confectionné à l'époque du Christ. Il provient de plantes cultivées au Moyen et Proche-Orient. De son côté, le criminologue suisse Max Frei a fourni l'un des indices les plus probants en faveur de l'authenticité du suaire, grâce à l'analyse des grains de pollen présents à sa surface.
    Les grains de pollen flottent partout dans l'air et imprègnent toutes les substances sans même que l'on s'en rende compte. Comme ce sont des éléments très coriaces, qui conservent leur structure durant des dizaines de milliers d'années, ont peu, grâce aux études pollinologiques, connaitre la végétation d'un endroit donné à une époque particulière.


    On peut ainsi déduire le climat des terrains fossiles.
    Pour étudier le suaire, le docteur Frei a appliqué des morceaux de papier adhésif en différents endroits du tissu. Les grains de pollen y ont adhéré. Il put les récupérer et les examiner en laboratoire.
    Non seulement il a ainsi découvert les traces de végétaux rencontrés lors des voyages historiquement connus du suaire, mais aussi celles de plantes spécifiquement moyen-orientales. Or, dans ses pérégrinations depuis 1350, le suaire n'a jamais quitté l'Occident.

    Le Saint Suaire de Turin

    Les Américains ont analysé l'image en trois dimensions et cette représentation ne semble pratiquement pas déformée, contrairement à toutes celles que produisent les photographies ou les tableaux.

    Pourquoi n'y a-t-il aucune trace du Suaire avant le XIVe siècle. Sur ce point, Ian Wilson, qui s'est livré à une enquête historique très poussée pouvoir fournir une réponse satisfaisante.  Selon lui, le Suaire serait la même relique que celle connue sous le nom de "Mandylion". 


     Cet objet appartenant à l'Eglise orthodoxe grecque semble avoir eu le même aspect général que le Suaire. Et, surtout, toutes les œuvres d'art qu'il inspira présentent les mêmes caractéristiques que celles relevées sur le suaire. Il n'est donc pas impossible que les artistes se soient directement inspirés du suaire.

    Le Saint Suaire de Turin

    Il y a toujours eu des doutes au sujet du "Mandylion" On a suivi sa trace  à travers le Moyen Orient jusqu'à Constantinople, où il séjourna du 15 août 1044 au 12 avril 1204, puis de nouveau vers le Moyen-Orient, et enfin vers la France, où l'auraient ramené les chevaliers du Temple, jusqu'à Paris en 1307.

    Apparemment, donc, tout se tient. Et il existe aujourd'hui d'assez nombreux arguments en faveur de l'authenticité du suaire : la nature du tissu, la présence de pollens orientaux, la forme générale du corps et la grande précision de l'emplacement des blessures, ainsi que la reconstitution historique plausible qu'en a donnée Wilson.

    Il existe aussi des arguments puissants contre l'authenticité du suaire dont les taches de " sang "  ne semblent pas avoir pénétré le tissu... Il faut préciser que l’Évangile parle bien du suaire, mais il ne dit rien de l'empreinte qui s'y trouve. Et surtout, en octobre 1980 on a trouvé sur le suaire des traces de pigment. D'où la conclusion que le suaire aurait été confectionné de toute pièce en août 1336.

    Que le suaire soit faux ou non, il reste à expliquer comment l'empreinte a pu être réalisée.

    Le Saint Suaire de Turin

    La vaporographie est une hypothèse avancée et plausible.
    Dans cette hypothèse, le suaire aurait bien enveloppé un crucifié. La sueur et le sang dégagés par la victime auraient produit de l'urée. Cette dernière, en fermentant, aurait donné des vapeurs d'ammoniac, réagissant elles-mêmes avec l'aloès servant à l'embaumement. Il en aurait résulté une oxydation se traduisant par la teinte brune trouvée sur le tissu.

    A la suite des études tridimensionnelles de l'empreinte, des physiciens ont émis l'hypothèse selon laquelle le suaire aurait pu être réalisé par un roussissement anormal du tissu sous l'influence d'une émission de chaleur par le corps du crucifié. Mais comment expliquer cette émission de chaleur ? Mais comment expliquer cette émission de chaleur ?


    Tout simplement, selon les plus croyants, par la Résurrection. Dans cette hypothèse, le suaire ne représenterait donc plus l'image du Christ après sa mort, lais celle du Christ en train de ressusciter.

    Pour terminer avec l'hypothèse du faux et du canular, on voit mal au XIIIe siècle des petits plaisantins mettre tout cela en œuvre en attendant sagement quelque siècle l'invention de la photographie pour pouvoir jouir pleinement de leur mise en scène. Le mystère continue.

    Le Saint Suaire de Turin

    L'ensemble des nombreux résultats dont on dispose ne permet pas de conclure définitivement quant à la nature du Saint-Suaire.
    On ne peut dire s'il s'agit d'un faux ou de la trace authentique d'un crucifié. Cette dernière éventualité ne signifierait d'ailleurs pas obligatoirement qu'il s'agisse du Christ lui-même plutôt que d'un autre crucifié : à cet égard le problème reste entier.

                                                                                    Extrait de " Inexpliqué 1981 "

     


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    La foi qui peut déplacer des montagnes

    Dans notre univers de technique et de raison dont on dit que tous les dieux étaient morts, y a-t-il encore des gens qui prient ? Détrompons-nous si nous pensons que ce n'est plus de mode. Derrière l'athéisme ou l'indifférence, l'homme du XXIème siècle se souvient plus souvent qu'on ne croit des pouvoir extraordinaires de la prière.


    Statistique aux USA : 83 % des agonisants prient sur leur lit de mort. Pourtant un sur deux n'avait pas la foi.
    " Si l'homme prie, écrit le Dr William Seesberg, c'est quelque part en lui, à cause de l'intuition confuse mais irrésistible que la prière recèle une efficacité quelconque. Sans cela il n'y aurait pas ce réflexe. En fait, la prière ne s'adresse pas à une divinité ou à une autre mais celui qui prie sollicite une force inconnue à laquelle les religions ont donné le nom de Dieu."


    Pour l'ethnosociologue Youri Zélénine, le fait de prier n'est rien d'autre qu'une technique ouvrant naturellement sur la paranormalité et ses pouvoirs.


    Quand Jésus-Christ parlait allégoriquement de "la foi qui soulève les montagnes", il faisait allusion à cette puissance psychique humaine qui permet d'intervenir directement sur la matière, vivante ou inanimée.
    Le matérialisme scientifique ne pouvait s'accommoder d'une pareille hypothèse même en présence de "miracle". Pourtant, dès le début du XXè siècle, des savants ont commencé à réagir contre une attitude aussi partiale.

    La foi qui peut déplacer des montagnes

    Alexis Carrel écrivait en 1935 : "Les guérisons miraculeuses dues à la prière se produisent rarement. Mais malgré leur petit nombre, elles prouvent l'existence de processus organiques et mentaux que nous ne connaissons pas. Elles montrent que certains états mystiques tels que l'état de prière ont des effets très définis. Qu'ils sont des faits irréductibles dont il faut tenir compte...".


    Dans son célèbre ouvrage "L’Homme, cet inconnu". Carrel s'est beaucoup interrogé aux miracles physiologiques provoqués par la prière : guérisons collectives (Lourde) ou cas particulier (en dehors de lieux sacrés). Le malade n'est pas obligé de croire à l’efficacité de la prière faite à son intention mais il vaut mieux avoir la foi.

    La foi qui peut déplacer des montagnes
    Alors qu'elle s'y attend le moins, souvent à un moment de détente, la personne pour laquelle on prie ressent soudain une immense douleur, un choc brutal. Puis c'est le moment privilégié de l'illumination, un sentiment très fort de guérison qui se substitue brusquement à toute souffrance.
    En peu de temps, les plaies se cicatrisent, les symptômes généraux disparaissent, l'appétit revient. Le miracle est caractérisé surtout par une accélération des processus de réparation organique. La seule condition indispensable au phénomène est la prière. Mais il n'est pas indispensable que le malade lui-même prie ou même qu'il possède la foi religieuse. Il suffit que quelqu'un près de lui soit en état de prière.
    De tels faits montrent la réalité de certaines relations, de nature, encore inconnue, entre les processus psychologiques et organiques. Ils prouvent l'importance objective des activités spirituelles.
    D'autres chercheurs se sont intéressés au sujet.

    La foi qui peut déplacer des montagnes

     D'autres chercheurs ont étudié les effets paranormaux de la prière. Le Dr Wilson est parti des données de ce que l'on appelle "Faith-Healing" (guérison par la foi). Aux USA et ailleurs, des thérapeutes et des associations religieuses pratiquent beaucoup ce genre de démarche qui consiste à prier, seul ou en groupe, pour un malade donné afin de déclencher en lui le processus psychosomatique conduisant à la santé. Il y a en France d'excellent exemple de ces guérisons tout à fait objectives.


    Wilson éprouva d'abord le phénomène sur lui-même. Il créa, malgré les quolibets de ses collègues, un véritable centre de prière thérapeutique. Contrôlés pour la première fois par un protocole scientifique très rigoureux, les résultats furent stupéfiants. On venait ni plus ni moins reproduire le miracle en laboratoire. D'autres centres de santé universitaires américains ont fait évoluer les travaux de Wilson. Et les thèses qu'on pensait qu'on pouvait ainsi guérir très vite des "affections variées telles que tuberculoses osseuses, abcès froids, plaies suppurantes,....et bien sûr la grande majorité des maladies mentales, trouvent là une éclatante confirmation.
    Le processus fondamental n'en demeure pas moins tout à fait mystérieux. Que se passe-t-il exactement ? Autosuggestion, effet psychokinétiques, intervention divine ? La science s'est contentée de reconnaître avec objectivité un phénomène dont l'homme n'a jamais rien ignoré.

                                                                                                              Extrait de " Inexpliqué " 1981

     


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