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    Ceci est le plus magnifique exemple de prémonition d'une catastrophe qui n'est en quelque sorte qu'une aventure littéraire de l'écrivain Morgan Robertson. En 1898, il publie un petit roman qui met en scène "le plus grand paquebot jamais construit par l'homme, c'est le Titan, 70 000 t
    2 500 passagers et à peine 24 bateaux de sauvetage, ce qui provoquera un drame puisque, dans ce roman, le géant des mers percute un iceberg en plein Atlantique et coule en emportant la plupart de ses passagers. Le Titan fait sa première traversée.

    Le 14 avril 1912, les 66 00 t du Titanic, le plus grand paquebot de l'époque, s'engloutissent au large de Terre-Neuve. Un iceberg vient éventrer la coque. Il n'y a qu'une vingtaine de chaloupes à bord :
    sur les 2 300 passagers, à peine 800 s'en tireront. Le Titanic effectuait sa première liaison transatlantique...

     Le journaliste W. T. Stead dit en parlant du livre : " C'est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebot persiste à ne pas prévoir assez de chaloupes pour tout le monde " C'est exactement ce qui se passa pour le Titanic et ironie du sort, il faisait partie des passagers et péri lors du naufrage du Titanic en 1912.

    Morgan Robertson aurait fait d'autres prédiction troublante : en 1914 (dans un volume qui contenait aussi une nouvelle version de Futility), Robertson écrivit une nouvelle appelée Beyond the Spectrum, dans laquelle il racontait une future guerre entre les États-Unis et le Japon, un sujet populaire à l'époque. Comme son Futility or the Wreck of the Titan, Beyond the Spectrum présentait plusieurs ressemblances avec le conflit qui allait se déroulait 27 ans plus tard. Le Japon ne déclarait pas formellement la guerre mais lançait plusieurs attaques surprises contre des navires américains en route pour Hawaï et les Philippines.


    La prémonition

    David Booth, un employé de bureau de Cincinnati fait toujours le même cauchemars toutes les nuits et se réveille en tremblant; il n'ose plus se coucher. Dans son rêve il assiste impuissant à la même tragédie. Son rêve l'emporte dans un aéroport où il admire les avions qui décollent. En voici un gros, aux couleurs américaines. Ses trois réacteurs hurlent. On dirait qu'il a du mal à s'arracher de la piste. Dans son rêve, il entend le déchirement des moteurs poussés à fond. Il voit le gros porteur hésiter à prendre son envol, se cabrer et... retomber en s'écrasant sur le sol. Le feu prend aussitôt, il croit même sentir sur son visage la chaleur dégagée par l'incendie qu'alimente les réservoirs crevés. C'est à ce moment qu'il se réveille.

    Les premiers jours, David a gardé son cauchemar pour lui. Puis, il a consulté son psychiatre qui s'est montré très intéressé. Il à même téléphoner aux autorités aériennes de l'aéroport de Cincinnati ou son rêve a été suffisamment été pris au sérieux pour que aussitôt, une équipe tente de deviner d'après les détail fournis par la " vision " de quel aéroport il peut bien être question. La compagnie American Airlines renforce même ses mesures de sécurité. Que faire, sinon attendre ?

     Plus les jours passent et plus le cauchemar devient plus précis : " Ce n'était pas comme dans un rêve, a expliqué David Blooth. J'avais le sentiment d'être là, en train de regarder la scène comme si je regardais la télévision."

    Le 26 mai, la nouvelle tombe brutalement : un DC-10 de l'American Airlines viens de s'écraser au sol en décollant de l'aéroport international de Chicago. 213 personnes ont péri carbonisées dans ce qui devient le plus terrible désastre aérien de l'histoire américaine.

    En apprenant la nouvelle, les autorités de l'aéroport de Cincinnati ont du mal à admettre l'incroyable exactitude du rêve de David Booth. Le cauchemar a disparu le soir même.

    ....

     

    La prémonition

    En 1979  Helen Tillotson est tirée d'un profond sommeil par des coups frappés contre sa porte. C'est sa mère qui habite à un pâté de maisons de là et lui demande pourquoi elle a tenu à la réveiller, en venant frapper chez elle quelques minutes auparavant. Surprise mutuelle. La fille n'a pas bougé depuis la veille mais la mère affirme avoir parler à sa fille.

    Au même moment, une violente explosion secoue la rue. Les deux femmes se précipitent à la fenêtre. A la place de l'immeuble ou habitait Me Tillotson : une façade béante ! L'appartement de Mme Tillotson  s'est volatilisé. " Si elle avait été dans son lit à ce moment-là, elle ne serait plus parmi nous ", constate un des pompiers.

    La question est double : la fille est-elle somnambule et a t-elle pressenti le danger qui menaçait sa mère ? Ou au contraire, la mère a t-elle "prévu" ce danger et s'est inconsciemment réfugiée chez sa fille ? Personne ne peut donner d'explication satisfaisantes. Devant les innombrables preuves de prémonition, la science officielle piétine encore de nos jours.

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    La prémonition

     

    En 1979, cette fois en Espagne : un hôtelier fait un rêve pendant lequel une voix lui assure qu'il ne verra pas la naissance de l'enfant que sa femme attend dans quelques mois. Impressionné mais réaliste, Jaime Castel décide de contracter une assurance sur la vie, très chère, mais qui laissera de quoi vivre à sa famille en cas de malheur. Quelques semaines plus tard, une voiture lancée à toute allure percute le véhicule de l'hôtelier, de manière complètement fortuite. Il meurt sur le coup et l'assurance est obligée de payer la somme souscrite par Jaime Castel.

     Les agents de l'assureur  ont beau retourner le problème sous toutes ses faces, ils ne trouvent rien à redire. Ordinairement, une mort aussi rapide après souscription cache une manœuvre frauduleuse. Là, rien. Sinon la malchance. Et une terrible prémonition.

    ....

     

    La prémonition

     Autre prémonition subie par la victime : celle d'Erly Mai Jones, une petite galloise de 9 ans raconte son rêve bizarre a sa maman le 20 octobre 1966. En se réveillant, elle raconte à sa mère un rêve bizarre : elle était allée à l'école mais il n'y avait plus d'école ! La scène se passe à Aberfan, une petite ville minière de l'est britannique. Le lendemain, un demi million de tonnes de poussières de charbon dévalait sur la cité, engloutissant Erly, son école et 139 de ses petits camarades...

    ....

     

    La prémonition

     

    Après ce désastre, le docteur John Barker, un psychiatre londonien, est frappé par le nombre de personnes qui prétendent avoir eu une prémonition de la catastrophe. Après enquête, il retiendra le témoignage de 60 d'entre elles, et fondera le Bureau anglais des prémonitions, dont il faut bien dire qu'il n'a guère eu l'occasion, jusqu'à présent de prouver son utilité.

      Une bonne prémonition doit être explicite avant ce qu'elle annonce.
    En 1952, alors qu'elle priait à la cathédrale Saint Matthew de Washington, Jeanne Dixon est soudain victime d'une sorte d'hallucination. Devant ses yeux, une vue de la Maison Blanche et quatre chiffre 1-9-6-0. Elle " voit " un jeune homme aux yeux bleus.
    Une voix lui dit qu'il est démocrate, qu'il sera président en 1960 et qu'il mourra assassiné. C'était John F. Kennedy.

    ....

    La prémonition

    Nous avons tous connu à un moment de notre vie cette impression de "déjà-vu". Une impression d'avoir déjà vécu un événement bien déterminé, d'avoir reconnu un endroit où nous ne sommes jamais allés auparavant. Le terme de " déjà-vu " a été popularisé par Emile Boirac en 1876 dans son livre " L’avenir des sciences psychiques ". Est-ce un voyage dans le temps ? Un rêve prémonitoire ? ou une petite défaillance de notre cerveau ?

    N'oublions pas que la prémonition est une sorte de voyage dans le futur par la pensée. La science se borne à constater ces impossibles incursions hors des règles communément admises de l'espace-temps. Elle ne peut les expliquer.

                                                                                    Extrait de " Inexpliqué " 1981

     


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  • Victime de son imagination

    Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a été bien livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart vers le Portugal.

    L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre très longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire.
    Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.

    Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, la capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là…
    Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandise, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet du retour.

    L'homme est mort uniquement parce qu'il "croyait" avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination.

    **********

     

    Victime de son imagination

     

    Alors qu'il était au Congo, en 1682, le missionnaire italien
    Jérôme Merolla de Sorrento entendit conter une curieuse
    histoire illustrant les conséquences parfois mortelles de la
    crainte superstitieuse. Au cours d'un voyage,un jeune Noir
    passa la nuit chez un ami qui, au matin, lui prépara une
    poule sauvage pour son déjeuner. Or, c'était là un mets
    qu'un tabou tribal inviolable interdisait aux jeunes gens,
    et le voyageur demanda à son ami s'il ne lui servait pas
    de la poule sauvage. L'autre lui affirma que non,et le jeune
    homme mangea de bon appétit.

    Quelques années plus tard, les deux hommes s'étant de
    nouveau rencontrés, l'ami demanda à son invité de naguère
    s'il serait capable de manger de la poule sauvage.
    Certainement pas, répondit l'autre, un sorcier le lui avait
    solennellement interdit. L'ami se mit à rire. Pourquoi non
    maintenant, alors qu'il s'en était si bien trouvé quand lui-
    même lui en avait servi ? En apprenant la vérité, le jeune
    homme se mit à trembler ; et il mourut dans les 24 heures.

                                     "American Anthropologist, avril-juin 1942."

     


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    Les dragons

     

    Depuis des millénaires, le mythe des dragons hante l'imagination des peuples de la Terre entière. Mais est-on bien sûr qu'il s'agit d'un mythe ? La figure menaçante du dragon est toujours là, tapie au creux d'horribles légendes. Et la figure héroïque de l'homme qui cherche à le combattre se dresse toujours. On l'appelle Persée, Mardouk, Hercule, Siegfried ou Saint-Georges.

    Mais le dragon renaît éternellement de ses cendres, toujours vivant dans l'imagination populaire. S'il faut en croire les traditions, il crache le feu et dors au fond des étangs, en montant la garde devant d'inaccessibles trésors. Attention à son sang : il contient de foudroyants poisons.
    Au moins dans le domaine littéraire, la race des dragons est toujours prospère. Ainsi, selon J.R.R. Tolkien, le dragon Smaug veille-t-il sur les richesses accumulées au creux d'une montagne.
     
    Les dragons
     
    En France, à Tarascon, la fameuse tarasque, une sorte de mannequin figurant un animal monstrueux, est promenée chaque année dans toutes les rues de la ville en souvenir d'un monstre fabuleux et amphibie qui faisait régner la terreur dans la région des bords des Rhône, avant d'être, selon la légende, apprivoisé par sainte Marthe.
     
    Les dragons
     
    Pour les celtes et les romains, le dragon était un symbole guerrier.
    L'écrivain romain Marcellus a raconté comment était entré dans Rome, a la tête de cohortes qui portaient des enseignes frappées de dragons : " Le vent agitait ces enseignes comme si les dragons avaient été vivants et prêts à semer la destruction ".

    Dans la littérature celtique le mot " dragon " désigne un chef. Un pendragon est un chef suprême, élu pour faire face dans les périodes de danger ou de troubles.

    Avec la légende de saint Georges, le dragon entre dans l'épopée de la chevalerie courtoise. Le gout de ces dragons pour les jeunes et belles vierges est assez saisissant.Il existe de nombreuse variante qui reprennent ce thème.
     
     Les dragons

     Sans vouloir accorder trop d'importance aux légendes qui décrivent tant de dragons, on peut se demander sur quels faits réel s'appuient ces contes. Après tout, les dragons ne sont peut-être que  des extrapolations mythiques d'animaux qui ont vécu, mais qui ont pu disparaître...
    Certains animaux préhistoriques, par exemple, pourraient parfaitement passer pour des dragons.

    Le ptérodactyle, ce reptile volant de l'ère secondaire, à ainsi de nombreux attribut de dragons de nos légendes. 
     
    Les dragons 
     
    Le plésiosaure, reptile marin qui hantait les rivages de notre continent il y a cent cinquante millions d'années, les possèdent également. Certain fossile de plésiosaures ont été récemment découverts en Europe; les spécimens mesuraient jusqu'à 9 m et possédaient des mâchoires armées de plus de 80 dents.

    S'ils avaient pu survivre depuis l'ère secondaire, certains de ces reptiles auraient été susceptibles de terroriser les premiers hommes et d'imprimer leur image dans l'inconscient collectif de nos ancêtres.
    C'est l'hypothèse du professeur Carl Sagan, un des scientifiques les plus doués de sa génération.

     Dans " Les dragons d’Éden ", Carl Sagan écrit : " Les fossiles les plus récents remontent à 60 millions d'années. Les premiers représentants de la lignée humaine sont apparus voici 10 millions d'années. Ne peut-on imaginer que ces créatures anthropoïdes aient pu rencontrer le Tyrannosaurus Rex ? Est-il possible que des dinosaures aient survécu à l'extinction de leurs congénère, à la dernière période du Crétacée ? ". Aussi téméraire soit-elle, cette hypothèse a de quoi séduire...

    Au Moyen-Age, les moine copistes interprétaient tout à fait différemment l'existence des dragon dans nos mémoires. Pour eux, qui enluminaient les manuscrits de toutes sortes d'animaux fabuleux, chaque créature de leur bestiaire fantastique avait une signification. Le phénix était le symbole de la résurrection; La panthère représentait le Christ. Le dragon, lui, n'était autre que l’Antéchrist. Une allégorie caractéristique affirme ainsi que la panthère dîna, puis dormit trois jours. A son réveil, elle bailla et tout les animaux suivirent son souffle embaumé, à l'exception du dragon, le seul ennemi de la panthère, qui se cacha, terrorisé par ce souffle qui pouvait l'anéantir.

    Le Bestiaire de Guillaume le Clerc de Normandie, qui remonte à 1210, montre le dragon combattant l'éléphant - le symbole d'Adam - en le frappant de sa queue et en s'enroulant autour de ses pattes ....

     Les dragons

     La lutte entre l'éléphant et le dragon est attestée chez le romain Pline l'Ancien, qui écrit :

    " Aux Indes vivent les plus gros éléphants, et aussi les dragons, qui sont leurs ennemis et qui les attaquent sans cesse. Les plus grands d'entre-eux s'enroulent autour des éléphants en formant un nœud."
     
    Pour le naturaliste antique, les dragons étaient des animaux réels, qui avaient leur place dans toute bonne classification zoologique.
    En 1658, Edward Topsell écrit une "Histoire des serpents", qui contient des descriptions précises et détaillées de différentes sorte de dragons souvent accompagnées de gravures réalistes.

    Le " serpent-dragon " vient ainsi s'ébattre près de son proche parent, le serpent. Le " dragon-reptile " voisine de même avec le caméléon Les "dragons de l'Inde", décidément à l'honneur, retrouvent leurs cousins d'Ethiopie et de Phrygie :

    " Ils ont, affirme l'auteur, d'énormes bouches qui leur permettent d'avaler tout entières de nombreuses créatures, homme ou animaux. "

    L'auteur est enfin remarquablement précis pour signaler les propriétés médicinales du corps du dragon : leur graisse est ainsi destinée à soigner les ulcères. Leur tête sert à prévenir le strabisme, et leur langue, conservée dans du vin, protège des " incubes ", succubes et autre démons cauchemardesques. 

    Pour les anciens cartographes, le dragon était un animal familier :
    " Cette contrée est déserte et toute pleine de dragons et de serpents géants ", écrivaient-ils quand ils avaient à dessiner une contrée inexplorée.  Pour eux, les dragons étaient des symboles de l'inconnu et ils en parsemaient leurs cartes exotiques en les plaçant parmi des girafes et des éléphants.
     
    Cette présence sur les cartes anciennes, d'animaux mythiques mêlés à des animaux réels est probablement due à une interprétation hâtive et erronée des récits des grands voyageurs. On a ainsi vu que l'alligator de Chine décrit par Marco Polo s'est mué en un genre de dragon sous le crayon et le pinceau d'un dessinateur d'époque.
     
    Les dragons
     
    Le corps gigantesque de quelques grands serpents, comme le python ou le boa constrictor, a également pu frapper les imaginations. Bien que ces serpents soient dépourvus des attributs classiques des dragons, il est fréquent qu'ils soient ainsi baptisés par ceux qui subissent leur présence.
    Ainsi en 1878, en Inde, après une chasse au python mangeur d'hommes, les habitants d'un petit village ne parlait plus que du dragon.

    Le varan de Komodo est, lui aussi, souvent appelé " dragon de Komodo", sans doute à cause de sa taille impressionnante, qui peut dépasser les 3 m de son long corps couvert d'écailles, de ses courtes pattes et de sa tête véritablement hideuse. Par contre il ne vole pas et il est en voie de disparition dans son habitat des îles indonésiennes. 
     
     Les dragons

    Même si serpents, crocodiles et grands lézards possèdent quelques traits qui pourraient être ceux des dragons de nos légendes, on ne peut raisonnablement les assimiler à ces créatures fabuleuses, ni même considérer qu'ils sont à l'origine de ces légendes.

    Si les dragons n'ont aucune réalité animale, ne peut-on considérer, dans ce cas, qu'ils ne sont que des symboles d'éléments cosmique ? C'est le sens que leur donnent les chinois, qui considèrent les dragons comme entités bénéfiques.

    Surprenant retournement de situation qui nous ouvre un monde d'étranges interprétations...
                                                                                  Extrait de " Inexpliqué " 1981

     

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