• Dans les coulisses du IIIe Reich

     

    Dans les coulisses du IIIe Reich

    Nous allons évoquer l'aventure et l'ascension mal connue de Hitler
    Un voyage au pays des magiciens noirs.
    On a écrit des milliers de volumes sur le national-socialisme. Cependant, le voile n'a jamais été complètement levé sur l'effroyable épopée de cette idéologie qui a jeté notre monde moderne dans un des plus inimaginables carnages de l'histoire...

    Toutes les raisons pour expliquer le phénomène ne sont finalement que les éléments d'un puzzle ténébreux, dont la structure fondamentale échappe à l'analyse.

    Dès lors il reste à se tourner vers l'irrationnelle, aux sociétés secrètes et aux sciences occultes, à la magie et aux forces de l'ombre pour mieux comprendre comment un grand peuple a pu se fourvoyer dans cette impossible aventure.
     
    Expliquer le nazisme et ses atrocités par un complot qui aurait lâché sur le monde les forces dévastatrices du mal, voir en Hitler un mage noir ou l'incarnation de la bête de l'Apocalypse dérange notre cartésianisme forcené. Et pourtant...

    En cet hiver de 1913, un jeune homme pâle, vêtu d'un vieux manteau bien trop ample pour sa maigreur, hante les rues ventées de Vienne, la capitale autrichienne. Aux rares touristes qui séjournent dans la ville en cette saison, aux consommateurs des célèbres cafés, il propose des aquarelles de la taille d'une carte postale pour quelques pièces. Le jeune homme s’appelle Hitler.

    Dans les coulisses du IIIe Reich

    Celui qui deviendra moins de 20 ans après l'homme le plus redoutable et le plus redouté du globe n'est alors qu'un pauvre hère sans emploi, assidu à la soupe populaire et de l'arrière-boutique d'un libraire étrange au visage de crapaud connut dans les cercles les plus fermés de Vienne pour ses immenses connaissance en magie, Herr Ernst Pretzsche.
     
    Pretzsche nourrit volontiers le famélique aquarelliste. Il a découvert en lui un amateur passionné d'ouvrages occultes, mais, à vrai dire, ce n'est pas le client, très potentiel, qui l’intéresse en lui. Hitler vient partager des heures exaltantes dans ce bureau exigu où ses pauvres peintures voisinent avec des gravures d'astrologie et des dessins rituels moins innocent. Là, face au hideux libraire, sa timidité et ses complexes d'avoir tout raté dans l'existence l'abandonnent. Il se met à parler avec une formidable éloquence de ses sujets favoris : la cause aryenne, le destin du peuple allemand, le pangermanisme,...

    A cet époque un homme a rencontré les deux hommes, il s'agit du docteur Walter Johannès Stein, qui deviendra pendant la seconde guerre mondiale, le conseiller privilégié de Churchill pour tout ce qui touchait au comportement des membres influents du parti nazi et aux motivations imprévisibles de Hitler. Les historiens du IIIè Reich n'ont sans doute pas assez prêté attention au témoignage de cet étonnant docteur Stein.

    En 1913, il faisait à Vienne des recherche sur l'ésotérisme du Saint-Graal et "Parzifal", l'étrange texte initiatique qui inspira Wagner. Chez Pretzsche, il tomba par le plus grand des hasards sur un exemplaire curieusement annoté du vieux poème qu'on lui vendis par hasard. Le livre portait le nom d'Hitler et les annotations, griffonnées en tout sens d'une écriture rageuse, avaient un gout de satanisme noir et passablement inquiétant.
    Quel ne fut sa surprise, lorsque le peintre raté vint lui proposer une série d'aquarelles. Il lut la signature et s'empressa de lui en acheter trois. Elles représentaient toutes les pièce du trésors des Habsbourg dont la célèbre "Heilige Lance", la Sainte Lance qui perça le flanc du Christ au Golgotha et que possèdent, à la manière d'un talisman de puissance, tout les grands empereurs germaniques.

     Dans les coulisses du IIIe Reich
     
    La Sainte Lance, le Graal, Parzifal, et sa quête initiatique, les commentaires du livre trouvé par hasard, le libraire satanique tout cela n'aurait sans doute pas évoqué grand-chose dans l'esprit d'un profane. Pour le docteur Stein, cependant, c'était une véritable révélation.

    Il se rendit chez Pretzsche. L'homme ne lui cacha pas un seul instant son  intérêt pour la magie noire. Il ne fit même pas mystère, ayant évalué très vite les remarquables connaissances ésotériques de son interlocuteur, de ses rapports suivis avec le fameux Von List, écrivain politique en vue qui avait scandalisé Vienne lorsque l'on avait découvert qu'il dirigeait une loge occulte aux pratiques très singulières :  on y révérait les idéaux pangermanistes ; la croix y avait été remplacée par le swastika sinistrongyre et l'on y perpétrait des rites impliquant luciférianisme et magie sexuelle.  
     
    Grâce à Pretzsche, Stein parvint à retrouver celui qui était à la fois l'auteur des mauvaises aquarelles symboliques et des commentaires sulfureux du Parzifal  : Adolf Hitler. Ce dernier l’entraîna à sa suite dans les galeries du Hofburg Museum

    Devant la Sainte Lance exposée dans la vitrine, sur un coussin de velours, le jeune homme amaigri et insignifiant  subit à ses côtés une incroyable métamorphose qui a été décrite dans les détails par Trevor Ravenscroft, le confident des dernières heures du docteur Stein :
     
    " Walter Stein s'aperçut qu'il n'était pas le seul à subir l'emprise émotionnelle de l'objet fabuleux. A côté de lui, Hitler, était comme un homme en transe, le visage pourpré, les yeux brillant d'un éclat étrange. Il balançait ses jambes en proie à une inexplicable euphorie ; l'espace même autour de lui semblait imprégné d'une subtile irradiation. Toute sa physionomie était autre. On eut dit que quelques esprit tout puissant habitait tout à coup son âme, créant en lui, et autour de lui, une sorte de transfiguration malfaisante de sa nature propre..."
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich



    Nombreux sont les observateurs qui, par la suite, lorsque Hitler sera devenu le dictateur que l'on sait, noteront ces accès de "possession" chez le personnage. Rauschning, l'un des Gauleiter, parle d' " une entité prodigieusement maléfique qui semblait alors s'emparer de lui. ". Même les biographes les moins "ésotérique" comme Alan Bullock, n'ont pas hésité à assimiler le "pouvoir magique qu'il exerçait en ces moments autour de lui aux pratiques occultes des sorciers d'Afrique ou des Chamans d'Asie ; d'autres, poursuit le même historien, l'ont comparé à la sensibilité du médium ou au magnétisme de l'hypnotiseur..."
     
    Le terme de " médium " parait assez bien convenir. Il faut pour comprendre la personnalité secrète de Hitler aussi bien que certains faits mystérieux du IIIè Reich, rappeler brièvement l'histoire et la légende de l'étrange relique du Hofburg... 
     
    Il est dit dans l’Évangile de saint Jean qu'un soldat romain, pour s'assurer de la mort du Christ sur la croix, lui perça le flanc de sa lance : " Il en sorti du sang et de l'eau et les écritures s'accomplirent. Aucun de ses membres ne fut brisé... "
     
    Joseph d'Arimathie, le riche disciple de Jésus qui le mit au tombeau, aurait conservé pieusement la lance du soldat Longinus ainsi que la coupe dans laquelle le Sauveur célébra l'Eucharistie lors de la dernière Cène.
    Lance et Graal, voilà les deux pôles entre lesquels s'organise toute une tradition occulte prenant alternativement des aspects de lumière et de ténèbres, de mysticisme hautement rédempteur  ou de satanisme repoussant...

     Avide de puissance, déçu par ses échecs et sa pauvreté, mais aussi manipulé par des ésotéristes noirs, Adolf Hitler décida de s'approprier les pouvoirs secret de la lance de Longinus. Les commentaires qu'avait lus Stein dans le Parzifal acheté chez Pretsche montrent qu'il avait parcouru à sa manière les sentiers occultes de la quête du Graal. Bien entendu, parce que son but était le pouvoir et la conquête au mépris de l'humain, il avait pris la voie que l'on dit traditionnellement "de la main gauche", celle de la magie et des ténèbres.
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich


    Comment expliquer la mystérieuse puissance de la relique du musée de Hofburg ?
    S'agit-il d'une sorte de catalyseur de force paranormale capable, a un moment donné de l'histoire, d'investir une personnalité médiumnique et d'en faire l'incarnation, divine ou satanique, des aspirations de tout un peuple, les Germains ?
    Hitler en était persuadé, et d'autres avec lui qui, occultement moins vulnérables, sont resté dans l'ombre.

    Le premier soin du dictateur nazi, après avoir rattaché l'Autriche à l'Allemagne du IIIè Reich en 1938, fut de s'approprier la Sainte Lance qu'il fit transporter avec d'autres témoignages symboliques de la puissance passée du Saint Empire, à Nuremberg.

    En ce haut lieu mystique national-socialiste, le rayonnement secret de la Sainte Lance devait faire de lui l'héritier véritable d'Henri l'Oiseleur et de Barberousse. Il serait  le Nouveau Messie préparant la venue du Surhomme. Il serait lui-même sans aucun doute le premier échantillon de ce Surhomme.

    Avril 1945, les soldats US exhumèrent la "Lance du Destin", comme on l'a appelée, d'un caveau dans lequel Hitler l'avait fait cacher, sous les ruines de Nuremberg. Le 30 avril, le lieutenant Horn prit officiellement possession de la lance de Longinus et des autres reliques au nom du gouvernement américain.  Coïncidence, ou signe du destin occulte dont l'arme millénaire est le véhicule : Adolf Hitler se suicidait le soir même dans son Bunker de Berlin...

    Hitler n'était-il qu'une marionnette entre les mains de mystérieuses sociétés secrètes qui usèrent à des fin sataniques de ses prodigieux pouvoirs de médium ? Il n'est pas facile de répondre à ses questions. Tout ce que l'on peut dire, c'est qu'un certain "ésotérisme de la main gauche" joua un rôle souterrain, mais déterminant, dans la terrible aventure du IIIè Reich.....
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich

     
    Dans l'exemplaire de Parzifal de Von Eschenbach, que le docteur Stein découvrit à Vienne en 1913 chez le libraire Pretzsche et qui était annoté de la main même de Hitler, le futur dictateur semblait s'être tout particulièrement intéressé au personnage de Klingsor. Dans la légende, ce magicien tire l'essentiel de ses pouvoirs de son infortune physiologique. " Il est, comme le dit joliment le chroniqueur, l'homme qui était lisse entre les jambes... " Le roi l'ayant trouvé dans la chambre de la reine son épouse, l'a puni en le castrant de sa main. S'il a tranquillisé de la sorte plus d'un mari trompé, il a créé sans le vouloir un formidable magicien qui, par vengeance, va transposer dans l'activité occulte une énergie sexuelle dont il n'a plus l'usage normal.
     
    Vers la fin de l'été 1940, Toby O'Brien, le secrétaire de Churchill pour la presse, fit rire aux larmes tout le gouvernement britannique avec un petit couplet de sa composition prétendant que Hitler était un impuissant sexuel, ce qui au fond, devait expliquer bien des choses quant à ses attitudes diplomatiques ou militaires !
     
    Le refrain  était curieusement prémonitoire. De fait, le chirurgien soviétique qui autopsia les restes du Führer découvrit une singulière anomalie : Hitler n'avait qu'un testicule. Cette infortune physiologique et les perturbations mentales qu'elle a impliquées est certainement une des clés de la personnalité occulte du personnage. Au détour du poème d'Eschenbach, le Parzifal, il rencontra Klingsor, le magicien asexué, et il apprit que le fait de ne pouvoir normalement exercer les fonctions sexuelles permettait, dans une certaine magie, de contrôler d'autres forces multipliant par l'infini la " puissance " perdue.
     
    Clochard affamé dans les rues de l'hivers viennois, il fréquenta les adeptes de la secte de Von List qui justement, cherchaient dans la déviation sexuelle le moyen de plus efficace de contraindre les " hordes sataniques " à les servir. Ces occultistes noirs sont aussi des pangermanistes qui étudient de près la légende du Graal et de la Sainte Lance de Longinus...
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich

     
    Pretzsche et les autres membres de ce genre de secte ont remis à l'honneur, dans leurs cellules, les vieilles légendes germaniques. Ils ont surtout découvert, en étudiant d'anciennes traditions occultes, l'existence des Aryens : ce peuple, aussi mystérieux que supérieur, serait, selon eux, venu de l'Atlantide en passant par le royaume de Thulé, où les Anciens disaient que l'humanité avait vécu son Age d'or...
     
    Notons au passage que tout cela ne demeurera pas théorique. Entre 1934 et 1943, sous la direction, en particulier, de l'énigmatique Haushofer, le régime nazi enverra plusieurs expéditions afin de retrouver des traces tangibles du peuple d'élection. On fera aussi venir des lamas tibétains à Berlin et dans les hauts lieux du cultes nazi pour restaurer certaines traditions occultes perdues. Leurs cadavres seront exhumés des ruines de la capitale allemande par les soviétiques...
     
    L'emblème des Aryens, leur symbole fondamentale, est le swastika, qui va très rapidement devenir le signe de ralliement des nationaux-socialistes. Quand, dans les années 1920, le parti se réunit pour se donner un drapeau, un de ses membres, Friedrich Krohn, spécialiste en dentisterie et en symbolique occulte, propose à Hitler la croix gammée sur disque blanc avec un fond rouge. Dans le projet de Krohn, plusieurs détails séduisent celui qui, depuis près de dix ans, s'estime investi d'une formidable puissance secrète. Le rouge est significatif des cultes du sang, qui tiendront une grande place dans les cérémonies païennes d'initiation de la S.S.. Et les branches extrêmes du swatiska tourne vers la gauche : il est comme on dit " sinistrogyre ", et donc éminemment symbolique de la voie magique choisie par Klingsor, le sorcier, le modèle asexué de Hitler...
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich

     
     
    Avec ses branches extrêmes tournant vers la droites, le swastika est un des plus vieux
    symboles indo-européens. On le trouve en Inde, aux côtés de certaines représentations de la déesse Kali.
    Les celtes et les nordiques l'utilisent fréquemment dans leurs inscriptions religieuses ou magiques.
    Les plus anciens textes d'Extrême-Orient ou les graphismes en provenance d'Asie centrale s'en servent...
    Dans tous les cas, il figure une force positive : celle du mouvement cosmique universel et de la vie.
     
    Le swastika est sans doute, dans ses multiples variantes, l'un des symboles à la fois les plus mystérieux au monde et les plus riches de portée occulte. Constatons encore une fois au passage que, partout, il doit être tourné vers la droite pour être bénéfique, et que c'est seulement dans les traditions de l'occultisme noir qu'il devient sinistrogyre. Hitler insistera tout particulièrement auprès de Friedrich Krohn pour qu'on lui donne ce sens dans la mystique nazi. Il sera en cela fidèle à ses vieux maîtres ésotériques, Von List et les autres.
     
    Depuis Le Matin des magiciens de Pauwels et Bergier, on a beaucoup parlé du groupe de Thulé et de son étrange animateur. Karl Haushofer. Encore un point sur lequel les historiens n'ont pas jugé utile de s'appesantir...
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich


    Après le putsh manqué à Munich, le 9 novemvre 1923, Adolf Hitler et quelques autres dirigeants du N.S.D.A.P. (le parti de Hitler) sont emprisonnés à la prison de Landsberg.
     
    Déjà très initié à l'ésotérisme satanique, le futur dictateur va approfondir ses connaissances avec les fréquentes visites que lui fait, dans sa cellule, le générale Karl Hausshofer. Celui-ci prétend venir à la forteresse pour réconforter son ancien élève, Rudolph Hess, mais, en réalité, c'est surtout à Hitler qu'il s’intéresse.
     
    Au prisonnier, qui, justement, est en train de rédiger le fameux Mein Kampf, il va inculquer les bases de la nouvelle science dont il est à la fois le créateur et le propagateur, la Geopolitik. Parallèlement, il complète l'enseignement ésotérique que le prisonnier a reçu de ses précédents maîtres, Pretzsche et les autres.
     
    Ce Haushofer est un curieux personnage, universitaire et soldat, occultiste et explorateur... Il a visité plusieurs fois le Tibet, subissant même certaines initiations interdites, en particulier dans une lamaserie près de Llassa. Après avoir été attaché militaire de l'ambassade d'Allemagne à Tokyo et fait de nombreux voyages an Asie centrale, Haushofer a obtenu une chaire à l'université de Munich. Outre ses cours magistraux, il consacre tout son temps à l'animation du mystérieux groupe Thulé.
     
    A l'origine, il s'agissait d'une société d'érudits, la " Thule Gesellschft ", qui s'était donné pour noble tâche d'étudier les traditions nordiques et les pérégrination mythico-historiques des anciens peuples indo-européens.
     
    Elle avait déjà pour emblème la croix gammée, mais encore sans véritable connotation avec le symbolisme sinistrogyre de magie noire qui la caractérisera par la suite. Haushofer fit cette association au demeurant assez inoffensive, une redoutable société secrète pratiquant tout à la fois la magie " de la main gauche " et l'espionnage. L'ascension du parti nazi dut beaucoup aux renseignements glanés par les membres de la Thule Gesellschaft.
     
    Plusieurs personnages aidèrent le ténébreux professeur dans son dessein : Dietrich Eckart, autre sataniste et maître à penser de Hitler, ou Hans Hörbiger, l'homme à la folle cosmogonie du feu et de la glace, et une foule de sorciers, ésotéristes, guérisseurs ou médiums de moindre envergure, Rudolf Hess et le philosophe du nazisme Alfred Rosenberg, ainsi que l'élite de la future épopée du IIIè Reich...
     

    Dans les coulisses du IIIe Reich

     
     
    C'est sans aucun doute auprès des membres du groupe Thulé que Hitler apprendra le plus de choses sur l'occultisme noir, mais aussi qu'il prendra goût à l'étude des sujets paranormaux. Il pratiquera lui-même
    la " sorcellerie " cherchant au pendule, avec  l'ésotériste opératif Ludwig Straniak, à déterminer les mouvement d'une flotte ou d'une armée ennemie sur une carte.
     
    Parallelement à la Thule Gesellschaft et à une ou deux sociétés secrètes directement liées au parti, comme 
    l' " Ahnenerbe ", le nazisme n'autorisa aucune autre forme d'occultisme et se livra pendant des années à une chasse systématique de tout ce qui se disait voyant ou parapsychique.
     
    Pourquoi cette hargne de la part d'un régime dont les structures les plus secrètes reposaient quelque part sur la magie et l'occultisme ? On a avancé l'idée que Hitler et ses propres médiums ne pouvaient souffrir la concurrence. Certains spécialistes de cette période et de ce problème ont une autre période et de ce problème ont une autre thèse : un occultisme " de la main droite ", voué au bien et à la vérité, aurait pu contrecarrer avec succès les entreprises des magiciens noirs qui firent véritablement le IIIè Reich...
     
    Mais cette ténébreuse entreprises des occultistes nazis n'avait-elle pas un but qui dépassait largement la seule personne du Führer ?
      
                                                                                         Extrait de " Inexpliqué " 1981

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :