• Rencontres du troisième type

     

    Rencontre du troisième type

    Non content de survoler notre planète, les extra-terrestres y auraient même débarqué. Les témoignages de "rencontres du troisième type" abondent.
    La plupart sont des faux grossier. Ou des hallucinations.
    Les vraies rencontres, elle, donnent froid dans le dos.

    Rencontres du troisième type

    Il faut tout d'abord préciser que l'observation de tels humanoïdes n'est pas nouvelles. On trouve, dans de nombreuses grottes préhistoriques, des gravures malhabiles mais très nettes d'ovnis en train de décoller ou d'humanoïdes présentés près de ce qui pourrait être des fusées.

    Pour les préhistoriens, ces graffiti ne pouvaient être que des représentations de sexes féminins ou des figures magiques. C'est possible, mais il faudra bien avouer un jour qu'on a souvent abusé de la sexualité comme explication des gravures rupestres préhistoriques.

    De  plus, la présence physique des extra-terrestres continue à être attestées bien après l'âge des cavernes. Sans parler des étranges "vaisseaux aériens" décrits dans la Bible, on peut rappeler que de nombreux textes sacrés de l'Inde ancienne font allusion à de tels ovnis. Dans le Samarângana-Soustradhâra, on décrit même très précisément un "grand oiseau" qui fonctionne avec un "moteur au mercure".

    Dans la Chine antique, au Proche-Orient, en Grèce, à Rome, on a signalé des phénomène de type ovni, accompagnés ou non de la présence d'humanoïdes. Plus tard au moyen-âge, d'étranges événements sont relaté par les chroniqueurs.
    La croyance la plus répandue est alors que le ciel est une sorte de mer où croiseraient des vaisseaux inconnus.

    Rencontres du troisième type

    Dans Otia Imperiala, une oeuvre dédiée à l'empereur Othon IV de Brunswich, Gervais de Tilbury rapporte l'histoire suivante :

    "Il est arrivé dans nos temps une démonstration de l'existence des mers supérieures grâce à une apparition tout à fait merveilleuse. Cela est arrivé durant un jour de fête en Grande-Bretagne, après que le peuple eut suivi la messe dans l'église et que la foule eut commencé à se disperser çà et là.


    "Le temps à ce moment-là était brumeux et de nombreux nuages obscurcissaient la journée. Soudain apparu l'ancre d'un navire qui, après avoir tourné autour d'un muret de pierres sept fois, vint s'y fixer, le filin se tendant à l'extrême et se perdant dans les airs. Les gens s'exclamèrent et quelques-uns d'entre eux en discutaient quand ils virent que le cordage était agité comme si on voulait libérer l'ancre.


    "Cependant, malgré les efforts qu'on faisait en haut, rien ne bougea et on entendit une voix venir des airs, pareille au cri des marins pour rappeler l'ancre, puis on vit un homme qui descendait le long du filin à la manière de nos marins, en changeant de main.

    "Alors qu'il était presque arrivé à dégager l'ancre, il fut saisi par les témoins au sol et passa de main en main comme on fait avec un naufragé. Suffoqué par les vapeur de notre atmosphère humide, il expira. Mais alors, les marins d'en haut se réunirent pour parler du sort de leur camarade naufragé. Une heure après, ils coupèrent le filin et laissèrent l'encre en partant.

    "En souvenir de cet événement, on décida de fondre l'ancre et d'en faire des grilles pour la basilique, afin que chacun puisse les regarder et se souvenir"

    Ce récit est loin d'être unique dans les anales de l'Europe médiévale. On rapporte même que le roi de France en personne aurait été contacté par un "être d'une lueur éclatante, muni d'une arme jetant une lumière extraordinaire, comme celle d'une comète"

    On pourrait ainsi accumuler des milliers de récits d'apparitions d'humanoïdes. Un cas particulièrement troublant, relaté par l'inspecteur de police Liabeuf, en 1790, près d'Alençon :

    " A cinq heure du matin, quelques paysans observèrent un énorme globe qui semblait entouré de flammes. D'abord, ils pensèrent qu'il s'agissait d'une montgolfière en feu, mais sa grande vitesse et le sifflement qu'elle émettait les intriguèrent fortement.


    "Le globe descendit doucement, tourna et finit par s'écraser au sommet d'une colline en déracinant la végétation qui croissait sur ses flancs. Le soir, le globe était encore chaud et il se passa alors un événement à peine croyable. Les témoins de cet événement sont deux maires, un médecins et trois autres personnalités locales qui confirment mon rapport, sans mentionner les douzaines de paysans qui étaient présent.

    "La sphère, qui était assez grande pour contenir tout un équipage, était intacte après le vol qu'elle venait d’effectuer. Elle éveilla tellement la curiosité des gens qu'une foule vint de toutes les directions pour la voir. Alors brusquement, une porte s'ouvrit et il en sortit une personne, juste comme nous, mais habillée d'une étrange façon. Voyant cette foule, cette personne murmura quelques paroles incompréhensible et s'enfuit dans le bois.

    "Les paysans reculèrent instinctivement et se sauvèrent, effrayés. Peu après, la sphère explosa silencieusement en envoyant des débris dans toutes les directions. Ces débris se consumèrent jusqu'à ce qu'ils soient réduits en poudre. Des recherches furent entreprises pour retrouver le mystérieux homme, mais il semblait s'être volatilisé dans l'air et, jusqu'à présent, on a pas découvert la moindre trace de lui."

    Communiqué à l'Académie des sciences, ce rapport a été, comme souvent, traité par le mépris et taxé de légende issue de l'imagination trop fertile des paysans. Pourtant, pendant de long mois, la marque de l'impacte de l'ovni est restée bien visible au sommet de la colline : les académiciens de la fin du XVIII siècle ont tout simplement fait avorter ce qui aurait pu être la première enquête scientifique sur un atterrissage d'ovni...

    Ce type d'enquête ne commença vraiment qu'après la fameuse "vague", en 1947. On signale alors le débarquement d'humanoïdes inconnus aux quatre coins de la planète.

    Le 23 juillet de cette année, l'arpenteur José Higgins et ses compagnons de travail aperçoivent, près de San Paulo, un grand disque métallique en train d'atterrir.

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    Higgins reste seul face à l'engin, d'où débarquent plusieurs créatures hautes de 2 m et vêtues de combinaisons transparentes munies de boites métalliques dans le dos. Une de ces créatures pointe un tube vers l'arpenteur, qui cherche à fuir pour éviter tout contact. Il y parvient en constatant que l'être craint le soleil.
    Ces créatures avaient de gros crânes chauves et de gros yeux ronds, ainsi que de longues jambes, mais aucun poil ni aucun sourcil sur le visage. Higgins affirme qu'ils bondissaient et qu'ils ramassaient en même temps de gros morceaux de rocher.

    Trois semaines plus tard, en Italie, le professeur Johanis aperçoit, près d'un disque métallique rouge, deux êtres qui ressemblent à des nains. Ceux-ci s'approchèrent de lui en faisant de minuscules enjambées, les mains parfaitement immobiles sur les côtes du corps, la tête comme soudée aux épaules. Plus ils avancent et plus le professeur à l'impression d'être "paralysé".
    Selon sont témoignage, ces "nains" portaient une combinaison bleue transparente, avec une ceinture et un col rouges. La couleur de leur peau était d'un vert "terreux". Ils avaient en guise de bouches, des fentes qui s'ouvraient et se refermaient comme des mâchoires de poissons !

      Quelques années plus tard, deux prospecteurs américains assistent à une sorte d’atterrissage en catastrophe d'un ovni, au cœur de la Vallée de la mort, en Californie. Ils voient deux petits êtres  sortir du disque et se lancent à leur poursuite, mais ceux-ci leur échappent.

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    En 1950, Wilfredo Arevalo, un fermier argentin, aperçoit dans un de ses champs un "disque d'aluminium". A l'intérieur, "quatre homme de haute stature bien bâtis, habillés de vêtements qui semblaient taillés dans de la cellophane"...

    Dès le début des années cinquante, les "petits hommes vert" sont en passe de détrôner le serpent de mer. Malgré l'ironie ou les moquerie, quelques chercheurs officiels et de nombreux enquêteurs bénévoles poursuivent pourtant leurs investigations.

    Rencontres du troisième type

    Le scandale éclate en 1953, quand George Adamski, un astronome publie un livre retentissant, les soucoupes volantes ont attéri. L'ouvrage connait un succès immédiat.
    Il prétend en avoir vu des escadres dans son télescope.
    Mieux : il finit par affirmer avoir été contacté par des extra-terrestres.
    Bien entendu, tout cela n'était qu'une excellente farce.

    Rencontres du troisième type

    En France, le champion des "messies" délégués jusqu'à nous par les extra-terrestres est incontestablement Claude Vorilhon, "Raël" pour les initiés. En 1973, il affirme avoir eu un contact prolongé avec un extra-terrestre, suivi en 1975, d'une invitation à dîner, quelque part dans l'espace. On ne connait pas le menu, mais on sait cependant que Raël avait Mahomet à sa droite, Jésus-Christ à sa gauche et Moïse en face de lui...

    Bien évidemment, après un tel repas, Raël ne pouvait que "prêcher" la soumission aux extra-terrestres et organiser une collecte de fond destinés à leur assurer un centre d’accueil décent. Bien entendu, il se chargeait de veiller sur le centre d’accueil, une belle maison construite avec l'argent de ses disciples.

    Comment trier le vrai du faux dans le fatras des témoignages plus ou moins arrangés et des tentatives pour abuser de la crédulité du public ? C'est très difficile.

    En fait, les autorités ne prennent plus en considération que les cas "certifiés authentiques" par un rapport de police ou de gendarmerie.
    Contrairement à ce que pouvaient espérer les septiques, ces cas sont nombreux. Et d'autant plus troublants qu'ils sont relatés par des hommes réputés pour leur calme et leur honnêteté intellectuelle.

    Même en France, on a relevé des traces de passage d'un ovni habité. Ailleurs, à travers le monde, on a signalé l'enlèvement d'êtres humains par de mystérieux extra-terrestres. Plus les années passent, plus ceux qui sont chargés de recherches officielles sur les rencontres du troisième type cherchent à rompre le mur du secret.
    Car secret il y a...

      


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  • Commentaires

    1
    Raélitout
    Mardi 27 Novembre 2012 à 15:53

    Bonjour, au sujet de Rael, il me semble que le point principal est de préciser que ces extraterrestres, apelés Elohim, dans la Genèse, sont selon lui, les créateurs de nos ancètres, ainsi que de la vie biologique sur notre planète! C'est a mon avis, un peu plus important que de savoir avec qui Rael a diné lors de son voyage sur leur  planète, et quel était le menu du jour!  

    Vous semblez insister sur des détails, afin si je ne me trompe, de mettre en doute ses affirmations....On peut douter de tout et mème de l'existence des OVNIS, mais ce que dit Rael, a mon sens, semble de loin le plus crédible dans toutes les tentatives d'explication de l'existence des ET, et de l'origine de la vie sur terre.

    Quand au récit d'Adamski, vous rejettez ses affirmations , comme  ayant été une excellente farce! Reste a le prouver, et comme pour Rael, il n'existe strictement aucune preuve irréfutable qu'il ne dise  pas la vérité!

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