• Les soucoupes volantes de l'U.S. Air Force

     

    Les mystérieux ballons aperçus au cours de la Seconde Guerre Mondiale sont restés longtemps inexpliqués. Un italien, Renato Vesco, a avancé une hypothèse dans un ouvrage paru en 1969. Selon cette hypothèse, ces engins étaient une variété du Feuerball allemand ( boulle de feu ) construit pour la première fois dans une usine aéronautique de Vienne.
    Il s'agissait d'une machine plate, circulaire, à laquelle la puissance de ses turboréacteurs permettait de voler.

      Elle fut utilisée tout à fait à la fin de la guerre, à titre de dispositif antiradar et d'arme psychologique destinée à troubler les pilotes alliés. 
    Pour Vesco, " le halo de feu entourant ces boules était dû à un combustible extrêmement riche et aux additifs chimiques qui interrompaient le flux électrique en surionisant l'atmosphère dans l'entourage de l'avion, généralement autour des extrémités des ailes et sur la queue, soumettant ainsi le radar de l'avion à l'action de puissants champs électrostatiques et d'impulsions électromagnétiques ".

    Ce qui n'est pas prouvé...

    Les soucoupes volantes de l'U.S. Air Force

    Vesco prétend également que les principes de base du feuerball furent, par la suite, appliqués à un engin circulaire beaucoup plus grand, le Kugelblitz ( éclair de feu ), premier modèle d'avion à décollage vertical.

    Ni les Britanniques, ni les Américains, ni les Russes ne révéleront jamais avec précision ce qui fut découvert dans les usines secrètes de l'Allemagne hitlérienne. En 1945, Sir Roy Feddon, chef de la mission technique en Allemagne du ministère britannique de la Construction aéronautique, fit le rapport suivant : " J'ai vu suffisamment de projets de maquettes pour me rendre compte que si les Allemands avaient réussi à prolonger encore la guerre, nous aurions été confrontés à des systèmes d'armes entièrement nouveaux et mortels, surtout pour ce qui concerne la guerre aérienne. "

    En 1956, le capitaine Edward J. Ruppelt, alors chef du projet Blue Book de l'armée de l'air américaine, affirmait : " A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les Allemands disposaient de plusieurs types d'avions et de missiles guidés en cours de mise au point. La majorité d'entre eux en étaient encore à une étape plus que préliminaire, mais ils étaient les seuls engins connus dont les performances pouvaient être comparées à celle de ces objets volants non identifiés dont on faisait état à l'époque. "

    Après la guerre, de nouveaux projets de construction de soucoupes volantes allaient voir le jour...

    La première preuve de tels projets remonte à 1954 : à cette date, le gouvernement canadien annonce que les énormes ovnis  aperçus d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique en 1951, étaient semblables à un appareil qu'ils avaient tenté de mettre au point peu après la guerre.
    Faute de disposer d'une technologie appropriée, ils avaient fini par transmettre leur maquette aux Etats-Unis.

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    Nouvelle preuve de la participation de ce pays à la mise au point d'engins en forme de soucoupe : le Flying Flapjack ou Navy Flounder, étudié par la marine américaine et conçu pendant la Seconde Guerre Mondiale. A cette époque, la Navy avait désespérément besoin d'un avion capable de décoller presque verticalement et de voler à des vitesses aussi faibles que 56 Km/h.

    On ne sut pas grand chose de cet engin jusqu'au début des années cinquante. Dans sa tentative de prouver que les ovnis ne méritaient pas les frais d'une enquête. L'Air Force publia alors des photographies et de vagues informations techniques sur le Flying Flapjack de 1942, mais sans tenir compte de l'avis de l'U.S. Navy.

    Les soucoupes volantes de l'U.S. Air Force

    Apparemment, le fait que l'avion fut dépourvu d'ailes avait posé des problèmes de stabilité. Un modèle plus récent, désigné XF-5U1, devait permettre de résoudre ce problème. L'engin présentait un diamètre de
    30 m et possédait des réacteurs qui ressemblaient à ces " fenêtres produisant des lueurs " décrites par ceux qui ont été les témoins d'apparitions d'ovnis. Dans ce cas, les réacteurs étaient disposés tout autour de la partie centrale de l'engin. L'engin se décomposait en
    trois " couches ", la couche centrale était la plus grande. La vitesse de la soucoupe et ses capacités de manœuvre étaient commandées par la puissance des réacteurs. Il n'y avait aucun aileron, ni aucune protubérance sur la carlingue. Le XF-5U1 était presque semblable aux engins vus par les témoins d'apparitions d'ovnis.

    D'autres recherches allaient être menée...

     


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