• Les ovnis enjeu de la guerre psychologique

    Les ovnis enjeu de la guerre psychologique

    " Je propose que nous discutions bientôt d'une possible utilisation des phénomènes ovnis, comme arme offensive, dans une guerre psychologique. "

    Cette déclaration est extraite d'une lettre que Walter B. Smith, directeur de la C.I.A. adressa au directeur du Psycological Strategy Board ( Département de recherches stratégiques ) américain. Écrite en 1950, elle fait partie d'un dossier secret classé dans la rubrique " Soucoupes volantes )

    Il semble que, dans les années qui suivirent, la C.I.A. ait procédé en effet à des recherches en ce domaine. Tout d'abord, pour des raisons militaires. Les Etats-Unis ont investi beaucoup d'argent dans la technologie militaire, surtout dans les armes aériennes. L'armée dispose, il est vrai, de milliers d'hectares de désert pour mettre au point les dernières inventions comme l'avion insensible au radar Stealth, les véhicules à pilotage automatique ou les armes biochimiques, mais cela n'est pas toujours suffisant. Une " protection ovni " augmente considérablement la liberté d'action et multiplie les possibilités de recherche.

    Prenons l'exemple de l'avion Stealth. Depuis 1966, l'armée fait des recherches sur un avions capable de déjouer les radars. Le projet a été classé en 1977. On possède des photos où l'on aperçoit un bombardier de petite taille, de forme assez inhabituelle pour être pris pour un ovni, même en plein jour. 

    En 1975, en Californie, un radar mobile de l'US Air Force repéra un objet se déplaçant à 740 km/h. Il fit soudain volte-face et disparut comme par enchantement avec une accélération estimée à 3 200 km/h. 
    Comportement caractéristique d'un ovni ! En fait, il s'agissait d'un avion Stealth dont le pilote essayait justement la protection radar. Officiellement, on classa ce cas dans la rubrique " Objets volants non identifiés ". 
    Le mythe se nourrissait d'un cas supplémentaire, et les recherches d'une partie de l'US Air Force restèrent secrètes.

    Des " taupes " agissaient au sein même des groupes de recherche, ne laissant passer aucune information importante sans d'abord la déformer. Répétons-le : il faut à priori se méfier des déclarations fracassantes et des révélations de premier ordre. Elle ne sont, en général, pas gratuites. Quel est le but recherché ?

    Prenons le cas du jeune officier de l'US Air Force qui, en juillet 1947, déclara avec enthousiasme avoir vu s'écraser une soucoupe volante au Nouveau-Mexique. Ce témoignage eut droit à une grande publicité.
    " Par hasard ", on avait, dans les jours précédents, lancé les premiers ballons de recherche en polyéthylène du terrain d'essai voisin de White Sands. Cela ne met pas forcément en doute la bonne foi du témoin, mais montre comment on peut utiliser ou orienter un témoignage.

    Dans un tout autre domaine, que dire des mutilations de bétail ?

    Effectuées avec une précision effrayante, elles sont en général associées à des apparitions d'ovnis. Que cherche-t-on à dissimuler ? Essaie-t-on sur ces bêtes de nouvelles armes biologiques ? Les mutilations sont-elles destinées à effacer toute trace de ces expérience ou prouvent-elles tout simplement que les recherches ne sont pas encore au point ?

    Autre genre d'expérience, cette fois d'étude psychologique sur le terrain : les hommes en noirs. Qu'ils soient des agents de la C.I.A. ne fait plus guère de doute. Ils viennent menacer les témoins, mais mettent très rarement leurs menaces à exécution. Technique qui leur permet d'observer jusqu'à quel point la peur conditionne les individus. dans le même dessein, ils adoptent un comportement étrange pour étudier les réactions des victimes devant l' " anormal ". Toutes ces observations sont facilitées par les techniques modernes.

    D'éventuelles révélations du témoin importent peu : ce e sera qu'une absurdité supplémentaire à ajouter au dossier ovni, déjà bien fourni en ce domaine !

    Le gouvernement entretient délibérément toutes ces inepties. Un phénomène sans logique apparente qui pourtant existe indéniablement, contribue à occuper " sainement " l'opinion publique. ce que recherche tout gouvernement. Et, comme le sujet est passionnant, le public ne se fatigue pas. On assiste même à une recrudescence d'apparition comme l'avait prévu la Commission Robertson.

    Le gouvernement eu très tôt l'idée d'utiliser et de diriger cet intérêt. Ce faisant, on neutralisait des éléments potentiellement dangereux en les tenant occupés avec un problème insoluble. Les résultats dépassèrent même, parfois, les espérances. Nombres de sectes vouées à l'adoration des extra-terrestres ont vu le jour, et il est certain que leurs adhérents ne cherchent pas à blâmer le gouvernement de sa mauvaise politique économique ou sociale... puisque la Fraternité Galactique viendra bientôt rétablir l'ordre et la justice !

    Le gouvernement utilisa très certainement cette tactique de diversion dès 1957. A l'époque, l'U.R.S.S. avait une nette avance dans la recherche spatiale. Alors que chaque essai américain de la fusée Vanguard se terminait en désastre, l'Union soviétique, en novembre 1957, mit son second satellite sur orbite, un mois seulement après le célèbre Spoutnik. Quelques jours après ce succès, une vague d'ovnis s'abattit sur le Texas et ne Nouveau-Mexique. Du coup, les soucoupes firent la " une " des journaux et l'épopée du satellite soviétique passa au second plan.

    Les enlèvement obéissent à différents objectifs. il est plus facile qu'on ne le pense de convaincre un individu de la réalité d'une expérience - en l’occurrence d'un enlèvement - en lui administrant des drogues ou en l'hypnotisant. Résultat : le mythe ovni s’accroît, les expérimentateurs améliorent leurs techniques de conditionnement, observent la réaction des victimes et étudient la façon dont l'information est traitée par les médias, par les ufologues et par le public.

     

    Conséquence indirecte : les scientifiques continuent à se tenir à l'écart d'un phénomène si peu " scientifique ".
    En revanche, les partisans acharnés des ovnis voient dans la bonne foi des témoins une nouvelle preuve de l'existence d'un phénomène que le gouvernement persisterait à nier, alors que, pensent-ils, ce serait l'événement capital de la fin du XXè siècle.

    Ovni sur Nantes le 27/08/2016

     Beaucoup d'ufologues auront du mal à admettre la réalité du " complot " que nous venons de dévoiler. 
    Cependant, les preuves ne manque pas. Demandons-nous par exemple pourquoi, malgré les groupes de recherche de toute sorte, on n'en sait pas plus long aujourd'hui qu'il y a trente ans sur la véritable nature des ovnis ?

    William H. Spaulding, qui le premier avança l' " hypothèse fédérale " résume la situation ainsi :
    " Que les partisans acharnés de l'existence des ovnis apportent des preuves. Ont-ils franchi des étapes décisives dans leurs recherches ? Depuis trente ans, on perd son temps à étudier quelque chose qui n'a jamais existé... Le fait que l'on continue à croire à un phénomène manifestement si incohérent témoigne de l'étendue de la crédulité humaine. Grâce à l'audace et à la créativité de ses membres, la C.I.A. a créé trois générations d'enthousiastes et à conquis l'attention du public... La saga des soucoupes volantes est probablement le mythe des temps modernes. C'est ce qui le rend si captivant. "

     

     

     


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