• Les humanoïdes sont parmi nous

     

    Les humanoïdes sont parmi nous

    Le premier secret des rencontres du troisième types, c'est qu'elles ont
    lieu ! Même si les gouvernements affectent de mettre en doute la véracité des témoignages recueillis, ils n'en consacrent pas moins d'importants budgets, dont le secret est jalousement gardé, aboutissent parfois... A quoi ? Comment le savoir avant plusieurs générations !

    A moins d'admettre que tout les témoins (ils sont des milliers, voire dizaine de milliers) sont fous, que toutes les photos ( y compris celles prises par des militaires et gendarmes ) sont truquées et que toute les traces laissées sur le sol par des engins mystérieux sont fabriquées, ces faits existent indubitablement...

    On a généralement voulu classer les grandes apparitions d'ovnis et d'humanoïdes en " vague ". Celle de l'année 1954, notamment, est restée célèbre en France. Aujourd'hui, on attribue plutôt à ces vagues une origine psychologique : plus on parle des ovnis, et plus les témoignages affluent. Soit par " contagion " mentale ( dans les cas d'hallucinations ), soit par accès de courage et d'élimination de la crainte de paraître ridicule ou passer pour farfelus.

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    Un des plus beaux cas de la vague de 1954 reste celui du 17 septembre 1954. Ce jour-là,  près de Cenon, dans la Gironde, un agriculteur roule à bicyclette. Il sent soudain des démangeaisons lui parcourir le corps.  Surpris, il descend de bicyclette. Il est alors " paralysé ", tandis que, devant lui, apparaît ce qu'il est appelé une " machine ". A ce moment, une petite créature, vêtue d'une sorte de combinaison de plongeur, se serait approchée de lui en émettant des sons étranges.
    Elle lui aurait touché l'épaule et serait repartie dans la " machine ", qui aurait démarré en un éclair en émettant une lumière verte.
    Après le départ de la " machine " le témoin sort de sont état de paralysie.

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    Quelques jours plus tard, le 27 septembre, à Prémanon, dans le Jura, quatre jeunes enfants jouent dans une grange. Ils entendent leur chien aboyer. Le plus âgé des enfants s'en inquiète et part à la recherche de l'animal. Il se trouve soudain face à une créature rectangulaire " comme un morceau de sucre " !

    L'enfant lui jette des cailloux et cherche à s'approcher. Une force invisible l'en empêche et le jette à terre. Il s'enfuit alors en hurlant, tandis que la créature s'éloigne en direction d'une prairie. Quand les enfants avertissent leurs parents, ceux-ci ont encore le temps d'apercevoir une sphère brillante et rouge qui, à 150 m de là, survole la prairie. Le lendemain, les gendarmes devaient découvrir un cercle d'herbe visiblement écrasée de 4 m de diamètre.

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    Le 9 octobre, à 7 h du matin, c'est un ouvrier agricole de Lavoux , près de Poitiers, qui aperçois une créature haute de 1 m, vêtue d'une sorte de combinaison de plongeur, aux yeux brillants et aux cheveux longs.
    Le 10 octobre, toujours pour la même année 1954, à Ournoy-la-Chétive, dans la Moselle, trois enfants qui faisaient du patin à roulette voient une " machine brillante" atterrir dans un champs. Une "sorte d'homme" en serait sorti, haut d'à peine 1 m, habillé d'un "sac noir", comme une soutane de curé. La créature auraient eu beaucoup de cheveux et de grands yeux. Sa torche aurait effrayé les enfants et elle aurait prononcé des mots incompréhensibles avant de regagner son engin...

    Le lendemain, à Royan, trois Bordelais aperçoivent une lueur rouge de la côte, à la tombée de la nuit. Ils s'avancent vers le phénomène et distinguent un objet en forme de disque, avec un dôme rouge orangé, qui planait à une dizaine de mètres du sol. Un peu plus loin, les Bordelais surprennent quatre créatures hautes de 1 m, accroupies sous l'appareil. Ces créatures auraient regagné à la hâte leur engin, qui aurait décollé en changeant plusieurs fois de couleur !

    Quelle diversité dans l'aspect et dans le comportement de ces humanoïdes ! Mais , aussi, quelle unité dans l'attitude des humains à leur égard : tous se sont sentis troublés, effrayés, voire un peu choqués par l'incident. La plupart se sont empressés de le raconter à leurs amis. Curieusement, sur les circonstances du contact, les témoins sont resté extrêmement vagues, imprécis, comme si les événements s'étaient en grande partie évaporés de leur mémoire. Ce flou est d'ailleurs un indice d'authenticité : des " faussaires " en rajouteraient...

    Et depuis 1954, on pourrait allonger la liste des contacts avec les humanoïdes jusqu'à faire des livres entiers. Certains ne s'en sont d’ailleurs pas privés...

    Certains des humanoïdes aperçus provoquent parfois l'épouvante des témoins. En 1963, dans le Kent, en Grande-Bretagne, deux couples de jeunes gens se promènent à la tombée de la nuit. Ils vient soudain une
    " étoile brillante " descendre en planant au-dessus des arbres, à moins de cent mètres d'eux. Une créature en sort alors, grande comme un homme, et elle se dirige vers eux. Lorsqu'ils se rendent compte que cette créature est noire, sans tête mais avec des ailes de chauve-souris, les deux couples s'enfuient à toute allure, pris d'une irrésistible panique.

    Pourtant, il peut arriver que les témoins essaient de résister. Le 12 octobre 1963 Eugenio Douglas, un conducteur de camion argentin, aperçoit devant son véhicule, sur la route, une vive lumière. Intrigué, il descend, le fusil à la main, et vois un énorme objet métallique. Trois hommes hauts de 4 m en sortent alors et se dirigent vers lui. Il tire quelques coups de feu et s'enfuit. A plusieurs reprises, suivis par l'ovni, il recevra un étrange " rayon " qui lui donnera des démangeaisons...

    De tels témoins disent-ils la vérité ? Certains chercheurs se sont demandé si les extra-terrestres - s'il s'agit bien d'eux ! - pourraient " commander " et créer des hallucinations dans le cerveau de ceux qui les surprendraient.

    Pour d'autres spécialistes des ovnis, ces humanoïdes pourraient n'être que des hologrammes, de pure formes lumineuses projetées par laser. Cette hypothèse expliquerait l'étrangeté de certaines apparitions. 

    Le 7 janvier 1974, un homme d'affaire belge roule près de la frontière franco-belge. Ses phares s'éteignent soudain. Son moteur s'arrête brusquement. Sa radio se tait... Le conducteur tire son frein à main et se range sur le bas-côté. Il aperçoit alors, à 150 m de là, dans un champs, un objet qui ressemblait à un casque britannique. Il en voit sortir deux "nains".

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    Le plus petit, qui a des allure de "Bibendum Michelin", porte un casque rond. Il a des yeux étranges et une fente en guise de bouche. Le plus grand porte une sorte d'uniforme, avec un casque cubique et une ceinture. Quand le plus grand semble ouvrir la bouche, l'homme d'affaires se sent un choc à la base de son crâne et entend une sorte de son modulé.

    A cet instant, une voiture apparaît à l'horizon. Les deux humanoïdes s'éloignent rapidement, en marchant, avec des gestes brusques et identiques, sans paraître gênés par la boue qui recouvre le champs. D'après l'homme d'affaires, leurs jambes n'étaient  que partiellement visibles. Ce traits, que l'on retrouve dans différents témoignages, pourrait s'expliquer par un parasitage local d'une éventuelle projection lumineuse.

    Souvent, les humanoïdes paraissent transporter les témoins dans un temps différents.
    Le 17 mars 1978, Ken Edward, un ingénieur anglais, rentre à son domicile quand il aperçoit une grande silhouette dans les phares.
    Curieusement, les bras de la créature semblent sortir de la poitrine, et non se rattacher aux épaules. De plus, ces bras restent obstinément tendu en avant. Kent Edward intrigué, arrête son véhicule. La créature s'arrête, elle aussi, et tourne la tête dans sa direction.

    Deux rayons lumineux fin comme des crayons, sortent alors des yeux de l'humanoïde et viennent frapper l'ingénieur, en lui procurant une impression de paralysie. Au bout d'une minute, la créature se remet en marche du côté gauche de la route et disparaît dans la nuit.

    Interrogé par différents autorités, Ken Edward a admis que la rencontre n'a duré que cinq minutes, et qu'il ne lui avait pas fallu plus de cinq minutes pour rentrer chez lui. Sa femme est cependant formelle : au lieu de rentrer à minuit moins vingt, comme d'habitude, Ken Edward n'est rentré ce soir-là qu'à minuit et demi... Il existe donc une période de plus de trois quart d'heure, pendant laquelle l'ingénieur a véritablement échappé à notre perception ordinaire du temps. A moins qu'on ne lui ait, tout simplement, " gommé " les événements de la mémoire.

    C'est à partir de cette hypothèse qu'on a tenté de placer sous hypnose les témoins d'apparitions d'humanoïdes. Une première constatation :placé en état de régression profonde, de nombreux sujets révèlent que leur esprit a été comme "manipulée" par ce qu'ils ont vu. Deuxième constatation : dans de nombreux cas, ces manipulations semblent avoir eu pour but un véritable " enlèvement ". A tel point que le terme de
    " rencontre du quatrième type " a été créé pour classer ces phénomènes.

    Un matin de juillet 1965, Maurice Masse, un agriculteur des Basses-Alpes, voit, dans un de ses champs de lavande, deux individus en train d'examiner un pied de cette plante aromatique. Un peu plus loin, il aperçoit un objet de la forme d'un ballon de rugby. Les deux créatures ont la taille d'un enfant de huit ans.

    Maurice Masse, s'approche doucement. Une des créature l'aperçoit et braque sur lui une sorte de bâton, qui le paralyse. Il peut pourtant détailler leurs traits : une tête de citrouille, des yeux en amande, des bouches fendues et des mentons pointus. Quand ces humanoïdes remontent dans leur véhicule, ils le font par une sorte de rayon lumineux, qui permet d’ailleurs de "voir" à l'intérieur de l'engin. Puis, très rapidement, l'engin décolle et se perd dans le ciel...

    L'agriculteur a mis plus d'un quart d'heure à pouvoir se défaire de sa paralysie. Aujourd'hui encore, il ne sait pas s'il est resté à terre ou s'il a été enlevé et soumis à une quelconque expérimentation. D'autres témoins d'apparitions ont été plus formels. Mais dans le cas de Maurice Massse, il est resté une trace de ces humanoïdes, relevée le jour même par les gendarmes des Basses-Alpes, et transmise en haut lieu.

    Cette trace, qui forme un étrange dessin, nous livre peut-être une des clés d'un langage possible avec les extra-terrestres.  

     


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