• Les extra-terrestres vivent-ils sous la mer ?

    Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont relevé fréquemment la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes. De même que les objets sous-marins non identifiés, ces mystérieux engins semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont les deux plus remarquables sont les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

    Quand nous parlons de sous-marins et des eaux territoriales scandinaves, tout le monde pense à l’incident de l’automne 1981, où un capitaine soviétique échoua son sous-marin à Karlskorona, à la suite d’une « erreur de navigation ». Comme on le sait, les Soviétiques passent leur temps à espionner les autres flottes et beaucoup d’engins non identifiés ne sont sans doute que des unités soviétiques.

    Mais, de même que les Soviétiques furent à tort accusés lors de l’affaire des « fusées fantômes » en Suède, on les a crédités de beaucoup trop de mystères sous-marins depuis les années cinquante.

    Les performances et le comportement de certains de ces osnis excèdent ceux des marines traditionnelles de la même façon que les flottes aériennes de la Terre sont surpassées par les ovnis. La vitesse maximale du dernier né des sous-marins est de 45 nœuds (80 km/h), mais ces mystérieux engins ont été détectés alors qu’ils voyageaient sous l’eau à des vitesses triples.

    Pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 280 km/h. Il les accompagna quatre jours, manœuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de
    8 000 m. Le record de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 m

    En juillet 1972, un sous-marin non identifié croisa le long des côtes du Chili, à une profondeur moyenne de 1 000 m, bien au-dessous du seuil des sous-marins traditionnels, car, à cette profondeur, la terrifiante pression constitue un danger bien réel.

    Est-ce un sous-marins soviétique espion qui pénétra de 150 km dans les fjords norvégiens en novembre 1972 ? Pendant trois semaines, la flotte norvégiennes, assistée de navires et d’avions de l’O.T.A.N., pourchassa le mystérieux intrus, qui fut finalement perdu dans le Sognefjord.

    Le 23 novembre, un grand objet sombre fut aperçu sous la surface du fjord Luster, une branche du fjord principal, cependant que, dans l’autre branche, un escorteur traquait un sous-marin au sonar. Cette nuit-là, Martin Nielson vit six fusées rouges lancées dans le ciel, de dessous la surface de l’eau, pendant que, sur un pic inaccessible qui domine le fjord Aurland, des lumières vertes et rouges s’allumaient.

    Le 24 novembre, les forces combinées firent une attaque concertée avec des grenades de fond. Le seul résultat fut le jaillissement d’une source d’une puissance fantastique qui brouilla toutes ls communications, rendant inutiles radars et sonars. Le 27 novembre, les autorités norvégiennes admirent que le mystérieux sous-marin s’était enfoui, toujours non identifié. Des incidents similaires ont eu lieu dans d’autres fjord norvégiens, près des côtes suédoises et le long de la côte du Groenland, généralement dans des zones dénuées d’intérêt militaire, mais aucun vaisseau ne fut pris, endommagé ou même seulement identifié.  

    En 1978, il y eut une vague fabuleuse d’osnis en Italie. Plus de cinq cents rapports furent recueillis, et après en avoir trié les bourdes et les canulars, les statistiques indiquaient toujours un étonnant taux d’activité qui culmina les trois derniers mois de l’année. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant, plongeant, et des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions. Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

    Le soir du 9 novembre, Nello di Valentino, capitaine d’une vedette en patrouille, vit en compagnie de deux de ses hommes une brillante lueur rouge émerger de la mer à 1 km. Elle s’éleva à la hauteur de 300 à 400 m, et fila ensuite vers l’est. Pendant ce temps, les communications radio furent interrompues avec la terre. Une bonne partie de la population passait ses nuits à chercher des ovnis ou des osnis, de sorte que, bien entendu, des rencontres tout à fait naturelles purent passer pour extraterrestres.

    A l’aube du 7 décembre, dans le golfe de Venise, près de Caorle, des centaines de personnes virent avec angoisse des engins et des êtres étranges sortir de l’eau. En fait, il s’agissait d’un exercice aéro-naval combiné avec des véhicules et des troupes amphibies…

    Mais il ne fut pas si facile d’expliquer l’aventure de ces trois pêcheurs français, du port de Busc, en Méditerranée, qui, le 1 août 1962, à 11 heures du soir, naviguaient de conserve par une nuit calme et claire. A environ 300 m, apparut un long engin métallique qui se déplaçait lentement à la surface. Les trois hommes discutèrent pour conclurent qu’il s’agissait d’un sous-marin, encore qu’ils ne pussent l’identifier. L’eau proche de l’engin se mit à bouillonner, et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent de l’eau et grimpèrent sur l’étrange sous-marin. Les trois Français les interpellèrent gentiment, mais les étrangers ne prêtèrent aucune attention à eux, jusqu’à ce que le dernier fût prêt à descendre dans le vaisseau. Alors, il se retourna vers les pêcheurs, leva le bras droit en guise de salut et disparut à son tour.

    Les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever et planer au-dessus des vagues. Des lumières rouges et vertes clignotèrent, et il commença a tourner de la gauche vers la droite. En même temps, le corps de l’engin brilla d’une lueur orange, et, décrivant un arc gracieux au-dessus de la mer, il accéléra rapidement, jusqu’à devenir un point lumineux qui s’effaça bientôt.

    De telles activités nocturnes ont été relevées un peu partout : un mois plus tard seulement, dans le golfe de Santa Catalina, au sud de Los Angeles, le patron d’un bateau et son compagnon observèrent un étrange vaisseau, à travers leurs jumelles de nuit, à une distance d’environ
    400 m. Cela ressemblait à un sous-marin bas sur l’eau, gris acier et sans marques distinctives. Il portait une superstructure bizarre, autour de laquelle gravitaient cinq personnages apparemment très affairés. Au bout d’un moment, le mystérieux sous-marin bougea et le patron pêcheur dut s’écarter de peur d’être renversé. L’étrange vaisseau les frôla à grande vitesse. Il était silencieux et ne laissait pas de sillage, mais produisait une houle terrible alors qu’il fonçait vers le large Les autorités navales parurent s’intéressé au témoignage du patron et lui montrèrent différentes silhouettes de sous-marin. En vain.

    Comment expliquer ces activités nocturnes ? Quel était ce cylindre de métal brillant de 7 m X 3 m qu’un pêcheur sous-marin trouva près des côtes d’Espagne en juillet 1970 ? Les parois lisses, sans rivets, du cylindre n’avaient pas d’ouverture apparente et son bon état donnait à penser qu’il n’était pas immergé depuis longtemps. Le matin suivant, le plongeur y retourna pour mieux se rendre compte, mais l’objet avait disparu. Il fouilla les alentours sans pouvoir le retrouver.

    C’est peut-être un objet similaire que vit Martin Meylach, un chercheur de trésors, près de Miami, en septembre 1966. Meylach y retourna avec deux plongeurs de la marine américaine. L’objet fut-il récupéré ou avait-il disparu comme celui d’Espagne, nous ne le sauront pas. L’armée de l’Air démentit formellement qu’il pût s’agir d’un missile perdu par un avion.

    En avril 1967, deux garçons danois virent un ovni lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, près de Sjaeland Odde, à 80 km au nord-est de Copenhague . Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangé à une matière totalement inconnue.

    Lorentz Johnson aperçut un cigare brillant qui lâchait deux long objets dans les eaux du fjord Namsen en décembre 1959. Quelques temps apès, des ufologues munis d’un sonar trouvèrent un objet à 90 m de profondeur, donc impossible à remonter pour de simples plongeurs. Ils établirent dans leur rapport qu’ils pouvaient voir sur le rivage des traces de roues s’enfonçant dans la mer. Des traces non identifiées de 1 m de large, apparemment dues à un objet sphérique, furent trouvées sur une plage du Venezuela en août 1967. Deux jours plus tard, deux scientifiques américains arrivèrent pour étudier les traces et les trouvèrent apparemment fort intéressantes.

    Tout semble indiquer que les gouvernements du monde entier portent un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines ; bien qu’ils ne le reconnaissent point. Ce qu’ils ont pu apprendre du matériel repéché demeure inconnu.

    En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur Les Résidents invisibles où il expose quelques cas analogues à ceus que nous venons d’examiner. Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vielle que l’humanité, peut-être dérivée des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer primordiale pour évoluer, mais se développèrent différemment, et plus vite sous l’eau. En avance de millions d’années sur le genre humain, ils évitent les contacts directs avec les formes de vie primitives – l’homme – et ont développé leur technologie au point qu’ils peuvent facilement accomplir des voyages interstellaires grâce à leurs vaisseaux, que nous appelons ovnis et osnis.

    L’ufologue joh Keel avance qu’ « une force aéronavale clandestine opère sur cette planète » et suppose que ces bases sous-marine se situe près du cercle polaire. Les fondateurs de l’Organisation pour la recherche des phénomènes aériens (APRO), Jim et Coral Lorenzen, prétendent, eux que ls osnis sont le résultat des opérations de triangulation et de cartographie des extra-terrestres venus d’autres planètes en ovnis.

    En 1973, les membres de la Société argentine pour l ‘étude des phénomènes inusités déclarèrent qu’après des années d’études et de recherches ils étaient désormais certains que des machines venues d’un autre monde avaient établi des base sous-marines dans le golfe de San Matias et de San Jorge sur la côte patagone.

    L’importance de ases sous-marines pour une civilisation secrète et technologiquement avancée est douteuse. Mais la profondeur des mers est un monde encore inconnu et, comme toujours en ufologie, les preuves continuent à fuir les enquêteurs.    

     


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