• Les Dogons

     

    Les Dogons

    Les 300 000 Dogons qui vivent sur un plateau rocailleux et desséché du Mali sont des oubliés de l'histoire.
    On ne sait rien de leur passé, sinon qu'ils sont arrivés sur le plateau de Bandiagara entre le XIII et le XVIe siècle de notre ère.

    Une grande énigme se pose, qui a passionné des générations de chercheurs ?  D'où les Dogons ont-ils tiré leur étonnante connaissance de certaines étoiles ? Comment ont-ils pu élaborer une mythologie aussi complexe ?

    La vie quotidienne des Dogons est imprégnée de mythes venus du fond des âges. Pour eux, il y a un dieu créateur, Amma qui a lancé des boulettes de terre dans l'espace, où elles se sont transformées en étoiles.
    Amma a ensuite modelé deux poteries blanches. La première cerclée d'une spirale de cuivre rouge, sera le Soleil. La seconde, de cuivre blanc, se sera la Lune.

    Chez les Dogons, les mythes sont partout, même dans la poterie usuelle : elle est toujours ronde, en souvenir du Soleil. Dans le sanctuaire du village, des peintures jouent un rôle rituel pour favoriser la germination des graines, qui jouent un grand rôle dans la cosmogonie.
    Ces sanctuaires abritent également des dessins, qui constituent une sorte d'écriture sacrée de plusieurs centaines de caractères ; certains ressemblent curieusement à la forme traditionnelle de nos signes du Zodiaque...

    Les Dogons


    L'énigme des Dogons commence quand ceux-ci affirment détenir leur savoir et leurs mythes de créatures venues des étoiles.
    Les nommo viendraient... de Sirius, à quelque 8 années-lumière de la Terre. Pour une tribu aussi isolée, certaines connaissances astronomiques sont véritablement extraordinaires.

    Les grands prêtres Dogons expliquent que Sirius, l'étoile la plus brillante de notre ciel, est accompagnée d'une étoile toute proche, le " compagnon de Sirius ", ou Sirius B.

    Cette étoile minuscule est invisible à l'œil nu. Les astronomes occidentaux n'en ont même soupçonné l'existence qu'au milieu du
    XIXè siècle, et elle est si peu lumineuse qu'elle n'a pu être photographiée qu'en 1970...

    C'est pourtant Sirius  qui commande la cosmogonie Dogon. Cette étoile est invoquée dans les rites secrets. Elle est représentée dans les dessins magique. Elle régit l'architecture des bâtiments officiels. On la retrouve enfin jusque sur les sculptures et les motifs imprimés des tissus, figures qui n'ont guère changé depuis des millénaires.


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    Qui a bien pu leur enseigné aux Dogons l'existence de Sirius B ?
    Comment cette cosmogonie Dogons nous a-t-elle été révélée.

    En 1931, deux ethno-anthropologues français décident d'entreprendre une étude minutieuse de la vie et de la culture des Dogons.
    Au cours des 21 années suivantes, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen partagent presque totalement la vie de ce peuple.

    En 1946, Marcel Griaule est même initié par les prêtres, qui lui révèlent leurs mystères les plus sacrés. C'est alors qu'il apprend la " vérité " sur les nommo qui seraient des " créatures amphibies " venues d'un autre monde pour civiliser la planète...

     

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    Marcel Griaule deviendra un des personnages principaux de la culture Dogon. Il finira même par acquérir sur le peuple un ascendant plus fort que celui des prêtres. A sa mort, en 1956, des dizaines de milliers d'indigènes viendront lui rendre un dernier hommage.

    Germaine Dieterlen rassemblera les notes prise avec son ami et écrira
    Le Renard pâle, qui sera publié en 1965 par l'institut française d'ethnologie.

    La publication de ces travaux rend incontestable la précision des connaissances astronomiques des Dogons. Surtout pour tout ce qui concerne le système de Sirius. Un détail : Po Tolo - Sirius B, pour les Dogons -  apparaît chez les eux faite d'une matière plus lourde que n'importe laquelle sur Terre et se déplace sur une orbite elliptique dont la révolution dure 50 ans.

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    Les astronomes  occidentaux n'ont compris le pouvoir d'attraction de Sirius B qu'en 1920. Ces travaux ne seront vulgarisés qu'en 1928, trois ans à peine avant l'arrivée des deux ethnologues chez les Dogons.
    Ce qui exclut toute hypothèse selon laquelle ces connaissances anormales seraient le fait d'un missionnaire ou d'un Européen...

      

    D'autres détails troublant : Ils affirment que la lune est " morte et desséchée " - que Saturne a des anneaux - que les planètes tourne autour du soleil - connaissent les 4 lunes de Jupiter - explique correctement la rotation de la Terre - affirme qu'il existe une infinité d'étoiles dans l'Univers - et croient que la Voie Lactée est animée d'un mouvement en spirale, auquel participe notre système solaire. Il est évident que de leur village écrasé de soleil, ils sont pratiquement incapable de telles observations.


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    Le mystère Dogon est plus complexe. Les mythes Dogon sont très anciens. Qui a bien pu enseigner aux Dogons l'existence de Sirius B ? Et ceci avant les plus grand astronome de notre temps ? Les Dogons ont accès à des connaissances astronomique anormales. Les prêtres Dogons sont formels : Des "créatures amphibies" auraient atterri sur la Terre, dans un très lointain passé et auraient transmis de précieux élément de leurs savoirs à quelques initiés, lesquels les auraient transmis à d'autres.

    Ces créatures - les mommo - sont défini comme les "guides" de l'Univers, les "pères du genre humain"..... L'un de leur dessins pourrait bien symboliser un vaisseau. Les descriptions de l'atterrissage sont très précises : Elle s'est posée au nord-est du pays, et " en descendant, l'arche a fait un bruit terrible, qui a fait trembler les pierre ". Les prêtres font également allusion aux immenses colonnes de poussière qui s'élevaient dans le ciel. Notons bien que les Dogons ne sont pas les seuls a parler de "créatures amphibies "

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