• Humanoïdes en Argentine en 1968

     

    Humanoïdes en Argentine en 1968

    Le motel La Cuesta est une maison de bonne réputation au bord de l'autoroute 20, dans la province de Cordoba, en Argentine, près de la petite ville de Villa Carlos Paz, qui se trouve à 800 km de Buenos Aires.
    Le propriétaire de l'hôtel, le senor Pedro Pretzel, âgé de 39 ans, y vit en compagnie de sa femme et de sa fille de 19 ans Maria Eladia. Dans la nuit du 13 juin 1968, vers minuit, le senor Pretzel rentrait chez lui lorsqu'il vit, à quelque 50 m au delà d'un motel, un objet qu'il fut incapable d'identifier.

    Il avait deux lumière rouges brillantes. Mais cela ne pouvait être une voiture car il projetait vers le motel des faisceaux de lumière d'une trop grande intensité. Cette " machine " resta à portée de vue pendant quelques secondes. Troublé et inquiet, Pretzel courut jusqu'à l'hôtel et trouva Maria Aladia évanouie près de la porte de la cuisine. Après s'être remise, elle se mit à raconter une curieuse histoire.

    Quelques minutes pus tôt, elle venait de souhaiter une bonne nuit à son fiancé. Soudain, elle remarqua que le couloir était inondé de lumière.
    Comme elle venait juste d'éteindre, elle alla voir ce qui se passait.
    Elle fut effrayée en se trouvant en face à face avec un " homme " de 2 m de haut, vêtu d'une sorte de combinaison de plongée qui avait des écailles brillantes de couleur bleu ciel.

    Il était blond et levait en l'air sa main gauche. Dans sa paume se trouvait une balle bleu ciel qui allait et venait. Maria dit qu'il y avait un anneau énorme sur le quatrième doigt de la main droite de la créature.

    Elle était en état de léthargie comme si on lui avait ôté toute son énergie.
    La lumière venait du doigt de la créature et de ses pieds.

    Il sembla à Maria que l'état comateux dans lequel elle se trouvait s’accentuait lorsque la lumière se portait directement sur elle.
    L'être ne semblait nullement agressif. Maria se souvenait de l'impression " de bonté et de gentillesse " qui émanait de l'humain, lequel ne cessa de sourire durant toute cette rencontre.

    Elle dit aussi qu'il semblait vouloir communiquer avec elle, car bien que ses lèvres n'aient jamais bougé, elle avait entendu un murmure inintelligible qui, phonétiquement, avait la sonorité de la langue chinoise.

    Après quelques minutes, l'humanoïde se mit à marcher, avec des mouvements lents et précis, vers la porte qui était ouverte.
    Il sortit et la porte se ferma d'elle-même. C'est à ce moment que Maria perdit connaissance. Peu après, son père la découvrait inanimée sur le plancher...

    Le senor Pretzel rapporta l'incident à la police, qui promit de faire une enquête. Pendant quelques jours après l'affaire, Maria demeura extrêmement nerveuse et fut sujette à de nombreuses crises de larmes.

    Est-ce que Maria a été témoin d'une image émise à partir de l'ovni aperçu par son père près de 'autoroute ? Est-ce que l'humanoïde n'était qu'un hologramme transmis par des faisceaux laser et projeté contre la vitre de la fenêtre du couloir ? Les mêmes questions se posent toujours : Qui ?
    Et pourquoi ?...

    **********

    Humanoïdes en Argentine en 1968

    A 3 heures de l'après midi, le 1er septembre 1968, Juan Carlos Peccinetti et Fernando José Villefas, caissiers au casino de Mendoza, en Argentine, quittèrent leur travail et regagnèrent leur domicile à bord de la chevrolet de Villegas. Ils atteignirent une partie non éclairée de la rue Nequen, quand la voiture cala et les phares s'éteignirent. Villegas sortit et voulut regarder sous le capot.

    Une heure après, des soldats de garde à l'école militaire voisine virent deux hommes jeunes pénétrer dans le poste de police. En état de choc, ils disaient qu'ils avaient vu une soucoupe volante ! Ils prétendirent avoir rencontré cinq petit hommes qui communiquèrent avec eux d’étrange façon, prirent des échantillons de sang sur leurs doigts et laissèrent des inscriptions sur leur voiture avant de rejoindre leur soucoupe éclairée par un faisceau de lumière. La soucoupe décolla verticalement, à grande vitesse, et disparut.

    Que s'était-il passé ? Quand Villegas sortit de la voiture , il se retrouva incapable de faire le moindre mouvement. La même chose arriva à Peccinetti. Le mot " paralysé " fut employé dans des rapports.
    Ils se retrouvèrent face à face avec trois petits hommes. Deux autres se trouvaient debout près d'un engin rond de 4 m de diamètre et de 1,50 m de hauteur, qui flottait dans les airs, à 1 m du sol, devant le numéro 2333 de la rue Nequen. Un faisceau de lumière sortait de l'engin et se dirigeait vers le sol, en formant un angle de 45°.

    Les créatures mesuraient 1,5 m de haut et ressemblaient à des êtres humains, mais elles avaient une grosse tête chauve. Elles s'approchèrent des caissiers de façon " aimable et tranquille . Les deux témoins racontèrent comment ils communiquaient par des sortes de minuscules écouteurs de radio-transistor de poche et comment ils entendaient une voix s'exprimant en espagnol, qui répétait : " N’ayez pas peur, n’ayez pas peur ! " Villegas aurait reçut le message suivant : les petits bonshommes avaient fait trois voyages autour du Soleil, étudiant les mœurs et langages des habitants de ce système : " Le Soleil nourrit le système. S'il n'en était pas ainsi, le système solaire n'existerait pas... Les mathématiques sont un langage universel. "

    Pendant que ce discours se poursuivait,  un autre des individus utilisait un instrument ressemblant à un fer à souder avec lequel il laissait des inscriptions sur les portes, le pare-brise et le marchepied de la voiture. Des étincelles sortaient de l'appareil, mais aucune trace de brûlure.

    Un écran circulaire apparut alors près de l'objet qui flottait en l'air et les deux hommes virent une série d'images. La première montrait une cascade dans un paysage à la végétation luxuriante. La deuxième, un nuage qui avait la forme d'un champignon. Et la troisième montrait de nouveau la cascade mais sans eau, ni végétation luxuriante.
    Après cela, dirent les témoins, leurs mains gauches furent prises par les mains des " bonhommes " et leurs doigts furent piqués trois fois.

    Les individus regagnèrent alors leur engins, montant à l'intérieur en s'aidant du faisceau de lumière. Puis il y eut un bruit d'explosion et, entouré d'une lumière intense, l'objet s'éleva dans le ciel et disparut.

    Du poste de police, Peccinetti et Villegas se rendirent à l’hôpital de Lagomaggiore, où ils furent examiné. Le rapport médical précisait :
    " Excitation psychomotrice, et trois ponctions apparaissant sur es chairs de l'indexe et sur le majeur de la main gauche. Identiques dans les deux cas.

    Humanoïdes en Argentine en 1968

    La Chevrolet fut examinée de près par la police, mais les tests de radioactivité ne révélèrent absolument rien d'anormal. Pour ce qui est des inscriptions faites sur la voiture, le Centre de recherche spatial de Mendoza suggéra que le croquis fait par les humanoïdes représentait deux systèmes solaires, le système de la Terre, comprenant Mercure, Vénus et la Terre, et celui de Jupiter, comprenant les planètes Io, Europa et Ganymède. Entre Ganymède et la Terre, il y avait deux lignes parallèles, comme pour indiquer une voie de communication à double sens. Faut-il en conclure que le lieu d'origine des " individus " pourrait être Ganymède ?

    Il est possible que l'expérience vécue par les deux caissiers soit réelle et qu'ils aient été abordés par un objet capable de stopper la voiture.

    Cet objet aurait pu projeter des images et diffuser des messages et des avertissement cataclysmiques, qui amenèrent inconsciemment le deux hommes à griffonner des symboles à peine ébauchés sur leur voiture et à se piquer les doigts.

    Certains rapports parlaient d’événement qui venaient à l'appui du témoignage des deux hommes.

    Le personnel du chemin de fer à Mendoza rapporta un soudain et total arrêt du système d'éclairage entre 15 h 40 et 15 h 45. La senora Maria Spinelli téléphona à la police de son domicile situé à environ 6 km de l'endroit de la rencontre pour savoir qu'elle avait aperçu un objet lumineux, volant à basse altitude... Mais au bout de quelques jours, sous la pression des autorités, Peccinetti et Villegas revinrent sur leurs déclarations !

    Le mystère restait entier

      


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