• Padre Pio

     

    Nul doute que lorsqu'on ouvrira le tombeau de Francesco Forgione, plus connu sous le nom de Padre Pio, c'est un corps incorruptible qui sera découvert et rejoindre ainsi les stigmatisés / incorruptible avec Catherine de Sienne, Thérèse d'Avilla, Anne Catherine Emmerich et Marie-Madeleine de Pazzi.

    Dans l'histoire de l'Eglise moderne, le Padre pio constitue un cas à part, un cas unique, sorte de mélange de Curé d'Ars et de Catherine de Sienne puisqu'il fut le premier prêtre " signé par Dieu " depuis deux mille ans.
    On a vu des nonnes, des moines et mêmes des laïcs recevoir les stigmates au cours des siècles, mais jamais un prêtre consacré. Pourquoi ? Dieu seul le sait. Mais des dizaines de milliers d'histoires rapportées sur le Padre Pio par autant de témoins digne de foi, ne représente qu'une infime partie de l'œuvre de l'Italien. Et pourtant lorsqu'on lit ces témoignages vibrant en même temps de foi, d'amour, et de surnaturelle tendresse sur ce vieux prêtre qui fut notre contemporain, lorsqu'on écoute ceux qui l'on connus et ceux qui allèrent en curieux voir le
    " phénomène " et qui en sont rentrés retournés, il n'existe aucun doute possible.

     

    Padre Pio

     

    Les livres ou les films de science-fiction ne sont rien à côté des histoires du Padre Pio qui vivait chaque seconde de sa vie dans le surnaturel, dans l'impalpable, dans les ombres du Christ et des Anges.

    Né en 1887, il entra, conformément à sa vocation, chez les capucin, la branche la plus austère des franciscains, où il étudia pendant 8 ans avant d'être ordonné en 1910.  Il fut mobilisé en 1916 et il attira pour la première fois l'attention des médecins civils. Il tomba malade et au court d'une auscultation de routine, les médecins enregistrèrent une fièvre allant jusqu'à 48° , niveau qui invariablement faisait éclater les thermomètres classiques et laissaient les praticiens bouche bée, persuadés d'avoir affaire à un tuberculeux du dernier stade. Certains que le jeune homme n'avait plus que quelques semaines à vivre, les autorités médicales lui accordèrent séance tenante six mois de permission, le temps de mourir ailleurs qu'à l'hôpital. Alerté par son dossier médical militaire, le supérieur des capucins décida lui aussi de le transférer dans un endroit calme et ensoleillé, au monastère de San Giovanni Ritondo, afin qu'il puisse y terminer ses derniers jours tranquillement.

     

    Padre Pio

     

    Une fois arrivé au monastère, sa santé s'améliora soudainement, et vers le 20 septembre 1918 les mains de Padre Pio saignaient abondamment.
    Les stigmates invisible qu'il avait reçus en 1910 s'étaient révélé au grand jour. Le jeune capucin allait bouleverser à jamais la vie du monastère.
    Le supérieur avant de mander un médecin pour un examen détaillé, exigea que les blessures soient immédiatement photographiées.
    Aucune explication naturelle ne fut trouvée. Autre phénomène étonnant, le sang ne coagulait pas et dégageait un parfum agréable.

    Ces stigmates qui accompagnèrent le Padre Pio jusqu'à sa mort en 1968, furent très mal accueillis par l'Eglise : examens, contre-examens, enquêtes et en finale,  interdiction formelle d'apparaitre en public et de recevoir des visites.

     

    Padre Pio

     

    Le Dr Amico Bignami lui posera des scellés sur les mains et on sera obligé de reconnaitre que ces blessures qui ne s'infectent pas  ni ne guérissent échappent à toute explication médicale.

    Profondément humble et respectueux des ordres de ses supérieurs, le Padre Pio se pliera toujours de bonne grâce à ces contrôles et aux injonctions de ses supérieurs. Tous finiront par voir en lui le successeur de François d'Assise, premier stigmatisé de l'Eglise.
    Jamais un mystique ne fut la proie d'autant d'attaques de ses pairs et n'eut à affronter une telle hostilité au sein de l'Eglise. 

    Comme le Curé d'Ars, Gemma Galgani et bien d'autres, le Padre Pio lisait dans les âmes, les mettant totalement à nu, sachant à l'avance ce que le pénitent allait lui dire, avouer et surtout dissimuler.

     

    Padre Pio

     

    Un jour de 1947, un prêtre polonais, tout juste ordonné, venu jusqu'au monastère pour se confesser au déjà célèbre prêtre, s'entendis dire par ce dernier : " Un jour, vous serez pape ". Ceci explique pourquoi Jean-Paul II s'est montré plus accueillant avec le dossier du capucin et a prié, agenouillé devant sa tombe.

    Un journaliste italien de la " Stampa Sera " était assis sur un banc de l'église et observait le Padre Pio en imaginant en même temps comment il allait commencer son premier feuillet. Le Padre, qui ne le connaissait pas, se retourna , vint vers lui et dit :
    " Pourquoi pensez-vous à votre bureau et à vos feuille de papier ? Ce n'est pas bon de faire du bruit autour d'un prêtre qui prie. "
    Le journaliste ne s'en remit jamais.

    Dans la lignée de tous les " grands " stigmatisés, le Padre Pio bénéficiait de toutes les grâces divine : bilocation, vue à distance, connaissance de la vie passée, présente et future des fidèles, lecture des âmes... On ne compte plus ceux, condamnés par la médecine officielle, qu'il guérit juste avec une prière, ni les conversions aussi soudaine qu'inexpliquées et bien sûr, les stigmates.

     

    Padre Pio

     

    Alberto del Fante, journaliste du " Italo Laica ", franc-maçon, allait le trainer dans la boue, le qualifiant d'imposteur et d'autres adjectif peu flatteurs. Un jour, il décida de l'affronter sur son terrain et se rendit dans son confessionnal. Le Padre Pio lui récita la liste complète de ses péchés, le tétanisant par les larmes d'émotion. La suite, on la devine, le rédacteur de presse devint son plus fidèle supporter au point de rédiger un livre qui recence, tous les miracles du prêtre, des témoignages de source sûre, recoupés, vérifiés, examinés et authentifiés.

     

    Padre Pio

     

    En 1955, Jean Derobert est un jeune séminariste à Rome et entend parler à plusieurs reprise du cas du Padre Pio. Il est amené à visiter San Giovanni et à approcher Padre Pio. Le comportement des italiens du Sud dans les églises le scandalise. " J'ai ressenti une allergie pour les choses de Dieu " confessa t-il plus tard. Il décida d'approcher le Padre et de se faire confesser. Le lendemain matin, grâce à la coutume qui veut que les prêtres bénéficient d'un passe-droit, il n'a plus qu'à attendre 2 à 3 jours pour être confessé par le Padre.

    " J'attendais avec une certaine anxiété. En effet, par moments, le prêtre enflait la voix, se mettait à crier. Parfois, il chassait un pénitent.

    Je prend place au confessionnal
    - Père, je suis français
    - Bene, qu'as tu fais me demande -il en latin ?
    - Je ne sais pas !
    Puis, commençant à perdre contenance, je m'énerve : je me sentais ridicule parce que je ne savais pas quoi lui dire. Le trou noir. Ce n'est qu'ensuite que j'avais appris que le Padre Pio mettait l'âme à nu.
    - Père, j'ai fais cela... et cela...
    - Oui c'est vrai, me dit-il, mais cela a été pardonné vendredi dernier
    Et c'était la stricte vérité
    - Mais tu oublies telle et telle chose... Il y a deux ans, dans tel endroit.
    Pourquoi as-tu fais cela... et cela ?
    Les larmes aux yeux, il m'a montré la gravité de certaines actions... gravité à laquelle, à vrai dire, je n'avais pas songé.
    - Ca c'est grave... c'est grave ! et il se mettait à pleurer et à souffrir.
    J'étais très mal à l'aise, d'autant plus que tout ce qu'il disait était vrai.
    Il m'a même donné des détails exactes que j'avais totalement oubliés moi-même. Il me donne l'absolution. Puis me dit :
    - Tu crois à ton Ange gardien ?
    - Euh, je ne l'ai jamais vu.
    Me fixant d'un œil pénétrant, il m'administre une paire de gifles, et laisse tomber ses mots :
    - Regarde bien, il es là et il est très beau !
      Je me retournai et ne vis rien, bien sûr, mais le père lui, avait dans le regard l'expression de quelqu'un qui voit quelque chose.
    - Ton Ange gardien, il est là et il te protège ! Prie-le bien... Prie-le bien !
    Ses yeux étaient lumineux : ils reflétaient la lumière de mon Ange. "

     

    Padre Pio

     

    Le jour de sa mort, à la stupéfaction de tous, les stigmates avaient disparu, laissant la place à une peau fine et immaculée... A croire que le Padre Pio avait fait un clin d'œil à Catherine de Sienne : du vivant de l'italienne, les stigmates étaient invisibles. Mais le jour de sa mort elles apparurent.

     


  • Commentaires

    1
    majomix
    Samedi 24 Mai 2014 à 17:52

    Merveilleux Padre Pio... encore à ce jour il vient en aide à ceux qui le lui demande.... Il n'a Jamais Renoncé à DIEU. on ne peut que l'admirer.... Merci pour ce très bel article....

    2
    wilhelmine
    Mercredi 6 Août 2014 à 00:22

    bonsoir 


    s vp  beome à spirituel chid of en français  merci


     

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