• Eileen J. Garrett

    Eileen J. Garrett (Mars 17, 1893 - Septembre 15, 1970) était une irlandais, fondatrice de la fondation de parapsychologie à New York, et une figure importante dans l'étude scientifique des phénomènes paranormaux pendant la moitié du 20e siècle.

    Elle découvre ses capacité psychiques à un âge précoce. Eileen a ouvert une auberge pour les soldats convalescents qui avaient été blessés pendant la première Guerre mondiale .Elle a accueilli beaucoup de soldats à son domicile avant de repartir plus tard dans les tranchées et elle avait des visions de ceux qui étaient destinés à mourir.Elle les présente avec une fleur blanche pour signifier qu'elle savait qu'ils allaient mourir, mais ceux qui ont quitté ses soins sans fleurs tous les revenus de la Grande Guerre

    Un patient a proposé le mariage à la femme clairvoyante jeunes, peu après qu'elle lui avait présenté avec sa fleur blanche et elle a accepté.Un mois après le mariage, Garrett se réveilla pour une prémonition que lui et plusieurs autres avaient été tués dans une explosion.Elle a écrit aux familles des personnes tuées et il a été confirmé qu'ils étaient tous morts. Juste avant la fin de la guerre en 1918, elle épouse JW Garrett, un autre soldat blessé dans ses soins.

    En 1951, Garrett a créé la Fondation de parapsychologie utilisant son propre argent, ainsi qu'un certain nombre de subventions fédérales et des collectes de fonds conférence internationale.Elle a encouragé d'autres personnes avec des dons extrasensorielle de les développer dans la médiumnité et à poursuivre des sciences paranormales et à faire des progrès pour amener la vraie science dans le champ.

    Dans les années 1960, Garrett a travaillé avec un psychologue Lawrence LeShan dans ses études de réalités alternatives, décrivant les «réalités clairvoyant" dans un certain nombre de ses papiers et de livres. Elle a continué à écrire, participer à des études et des projets de recherche, et d'identifier les fantômes et les esprits démoniaques jusqu'à sa mort le 15 Septembre 1970 à Nice, en France , où elle enquêtait sur ​​l'apparition d'une série d'apparitions fantomatiques.Cette enquête l'a épuisée et elle dit à son amie que ces apparitions ont été la cause directe de sa période de déclin de la santé.

    En plus de ses nombreuses contributions aux travaux des autres et son travail pour faire avancer la science de la parapsychologie, Garrett laissé un total de sept ouvrages documentaires de ses propres, la Fondation de parapsychologie qui opère à ce jour, onze manuels populaires court sur ​​l'expulsion des des démons et des esprits, et un certain nombre de romans sous le pseudonyme de Jean Lyttle .

     

     


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    Le Saint Suaire de Turin

    Le Saint Suaire est une pièce de lin de 4 m de long sur 1 m de large et porte la double empreinte d'un homme allongé.  Cette image, visible à l’œil nu, sous forme de taches sombres sur fond clair, devient sur un négatif photographique d'une étonnante précision. On voit alors beaucoup plus distinctement un corps qui évoque en tout point l'image traditionnelle du Christ dans son linceul. On peut observer  non seulement la couronne d'épines, mais aussi les blessures au niveau du poignet et des pieds et du flanc. Mieux, on  distingue à ces endroits des marques qui évoquent des marques de sang.

    En outre, non seulement l'empreinte ressemble fidèlement à l'idée que l'on se fait du Christ dans son linceul, mais elle ne semble absolument pas avoir pu être faite de main d'homme. En particulier, on ne distingue pas les contours du sujet, alors que, jusqu'à une époque relativement récente, pour donner leur forme aux corps, les artistes peignaient toujours les contours.

     

    Le Saint Suaire de Turin

     Le premier possesseur connu du suaire est le militaire français Geoffroi de Charny, qui mourut en 1356. Le suaire n'aurait été exposé qu'après sa mort ( entre 1357 et 1370 ) dans sa ville de Lirey.
    Il partit ensuite pour Montfort, Saint-Hyppolyte-sur-Doubs, Genève, puis Chambéry, où il échappera de peu à l'incendie de la Sainte-Chapelle le 4 décembre 1532. Mais malgré les trous, les traces d'eau et de brûlures, l'image du suaire fut peu endommagée.

    Après ces incidents, le suaire sera exposé à Milan, Vercelli, Chambéry, puis Turin, où il se trouve encore aujourd'hui.

    Outre les réparations effectuées après l'incendie de 1532, le suaire fit encore l'objet de diverses retouches. La pièce que l'on peut voir aujourd'hui diffère donc sensiblement du linge original. Mais, heureusement, l'empreinte n'est guère affectée.

    Le Saint Suaire de Turin

    L'ouvrage de Ian Wilson " Le suaire de Turin " a beaucoup contribué à renforcer l'intérêt pour le suaire et aussi à perfectionner les analyses dont il fait l'objet.

    On connaissait déjà le portrait-robot de l'homme représenté sur le suaire.
    Grâce  aux travaux des médecins et des anthropologues, on sait, qu'il mesure 1,81 m, possède un indice céphalique de 79,9, un indice nasal de 70,9, un poids probable de 77kg, et appartient au type racial méditerranéen classique. Selon le grand anthropologue américain Carleton Coon, il s'agirait d'un Juif Sephardim ou d'un Arabe de la noblesse. L'homme est harmonieux et robuste, caractéristique qui, selon certains, pourraient être dues à la profession de charpentier exercée par le Christ. Quant à l'âge, quoique très difficile à évaluer, il se situe probablement entre 30 et 45 ans, ce qui cadre assez bien avec les données bibliques.

     

    Le Saint Suaire de Turin

     

     Du point de vue anatomique, l'élément le plus frappant est que l'homme en question a manifestement fait l'objet d'une crucifixion.
    Plusieurs blessures le prouvent : la tuméfaction des deux sourcils, une déchirure à la paupière droite, une grande enflure à l'œil droit, le gonflement du nez, une blessure triangulaire sur la joue droite, une tuméfaction à la joue gauche, une enflure du côté gauche du menton, des traces tout autour de la tête pouvant avoir été laissées par une couronne d'épines, de multiples marques de lacération dur le dos, des blessures aux mains et aux bras, etc... Au niveau de toutes ces plaies se trouvent des taches. Sur la partie dorsale des bras, toutes ces traces évoquent fidèlement celles d'une crucifixion. Mieux, au niveau de la partie dorsale des bras, les écoulements de " sang " correspondent très exactement à ce que l'on peut observer sur un supplicié dont les bras en croix formeraient un angle de 65° avec la verticale.

    Le Saint Suaire de Turin

    Fin des années 1970, les fils qui composent le tissu du suaire firent l'objet d'examens au microscope. Il s'agit d'un sergé en lin ayant pu être confectionné à l'époque du Christ. Il provient de plantes cultivées au Moyen et Proche-Orient. De son côté, le criminologue suisse Max Frei a fourni l'un des indices les plus probants en faveur de l'authenticité du suaire, grâce à l'analyse des grains de pollen présents à sa surface.
    Les grains de pollen flottent partout dans l'air et imprègnent toutes les substances sans même que l'on s'en rende compte. Comme ce sont des éléments très coriaces, qui conservent leur structure durant des dizaines de milliers d'années, ont peu, grâce aux études pollinologiques, connaitre la végétation d'un endroit donné à une époque particulière.


    On peut ainsi déduire le climat des terrains fossiles.
    Pour étudier le suaire, le docteur Frei a appliqué des morceaux de papier adhésif en différents endroits du tissu. Les grains de pollen y ont adhéré. Il put les récupérer et les examiner en laboratoire.
    Non seulement il a ainsi découvert les traces de végétaux rencontrés lors des voyages historiquement connus du suaire, mais aussi celles de plantes spécifiquement moyen-orientales. Or, dans ses pérégrinations depuis 1350, le suaire n'a jamais quitté l'Occident.

    Le Saint Suaire de Turin

    Les Américains ont analysé l'image en trois dimensions et cette représentation ne semble pratiquement pas déformée, contrairement à toutes celles que produisent les photographies ou les tableaux.

    Pourquoi n'y a-t-il aucune trace du Suaire avant le XIVe siècle. Sur ce point, Ian Wilson, qui s'est livré à une enquête historique très poussée pouvoir fournir une réponse satisfaisante.  Selon lui, le Suaire serait la même relique que celle connue sous le nom de "Mandylion". 


     Cet objet appartenant à l'Eglise orthodoxe grecque semble avoir eu le même aspect général que le Suaire. Et, surtout, toutes les œuvres d'art qu'il inspira présentent les mêmes caractéristiques que celles relevées sur le suaire. Il n'est donc pas impossible que les artistes se soient directement inspirés du suaire.

    Le Saint Suaire de Turin

    Il y a toujours eu des doutes au sujet du "Mandylion" On a suivi sa trace  à travers le Moyen Orient jusqu'à Constantinople, où il séjourna du 15 août 1044 au 12 avril 1204, puis de nouveau vers le Moyen-Orient, et enfin vers la France, où l'auraient ramené les chevaliers du Temple, jusqu'à Paris en 1307.

    Apparemment, donc, tout se tient. Et il existe aujourd'hui d'assez nombreux arguments en faveur de l'authenticité du suaire : la nature du tissu, la présence de pollens orientaux, la forme générale du corps et la grande précision de l'emplacement des blessures, ainsi que la reconstitution historique plausible qu'en a donnée Wilson.

    Il existe aussi des arguments puissants contre l'authenticité du suaire dont les taches de " sang "  ne semblent pas avoir pénétré le tissu... Il faut préciser que l’Évangile parle bien du suaire, mais il ne dit rien de l'empreinte qui s'y trouve. Et surtout, en octobre 1980 on a trouvé sur le suaire des traces de pigment. D'où la conclusion que le suaire aurait été confectionné de toute pièce en août 1336.

    Que le suaire soit faux ou non, il reste à expliquer comment l'empreinte a pu être réalisée.

    Le Saint Suaire de Turin

    La vaporographie est une hypothèse avancée et plausible.
    Dans cette hypothèse, le suaire aurait bien enveloppé un crucifié. La sueur et le sang dégagés par la victime auraient produit de l'urée. Cette dernière, en fermentant, aurait donné des vapeurs d'ammoniac, réagissant elles-mêmes avec l'aloès servant à l'embaumement. Il en aurait résulté une oxydation se traduisant par la teinte brune trouvée sur le tissu.

    A la suite des études tridimensionnelles de l'empreinte, des physiciens ont émis l'hypothèse selon laquelle le suaire aurait pu être réalisé par un roussissement anormal du tissu sous l'influence d'une émission de chaleur par le corps du crucifié. Mais comment expliquer cette émission de chaleur ? Mais comment expliquer cette émission de chaleur ?


    Tout simplement, selon les plus croyants, par la Résurrection. Dans cette hypothèse, le suaire ne représenterait donc plus l'image du Christ après sa mort, lais celle du Christ en train de ressusciter.

    Pour terminer avec l'hypothèse du faux et du canular, on voit mal au XIIIe siècle des petits plaisantins mettre tout cela en œuvre en attendant sagement quelque siècle l'invention de la photographie pour pouvoir jouir pleinement de leur mise en scène. Le mystère continue.

    Le Saint Suaire de Turin

    L'ensemble des nombreux résultats dont on dispose ne permet pas de conclure définitivement quant à la nature du Saint-Suaire.
    On ne peut dire s'il s'agit d'un faux ou de la trace authentique d'un crucifié. Cette dernière éventualité ne signifierait d'ailleurs pas obligatoirement qu'il s'agisse du Christ lui-même plutôt que d'un autre crucifié : à cet égard le problème reste entier.

                                                                                    Extrait de " Inexpliqué 1981 "

     


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    La foi qui peut déplacer des montagnes

    Dans notre univers de technique et de raison dont on dit que tous les dieux étaient morts, y a-t-il encore des gens qui prient ? Détrompons-nous si nous pensons que ce n'est plus de mode. Derrière l'athéisme ou l'indifférence, l'homme du XXIème siècle se souvient plus souvent qu'on ne croit des pouvoir extraordinaires de la prière.


    Statistique aux USA : 83 % des agonisants prient sur leur lit de mort. Pourtant un sur deux n'avait pas la foi.
    " Si l'homme prie, écrit le Dr William Seesberg, c'est quelque part en lui, à cause de l'intuition confuse mais irrésistible que la prière recèle une efficacité quelconque. Sans cela il n'y aurait pas ce réflexe. En fait, la prière ne s'adresse pas à une divinité ou à une autre mais celui qui prie sollicite une force inconnue à laquelle les religions ont donné le nom de Dieu."


    Pour l'ethnosociologue Youri Zélénine, le fait de prier n'est rien d'autre qu'une technique ouvrant naturellement sur la paranormalité et ses pouvoirs.


    Quand Jésus-Christ parlait allégoriquement de "la foi qui soulève les montagnes", il faisait allusion à cette puissance psychique humaine qui permet d'intervenir directement sur la matière, vivante ou inanimée.
    Le matérialisme scientifique ne pouvait s'accommoder d'une pareille hypothèse même en présence de "miracle". Pourtant, dès le début du XXè siècle, des savants ont commencé à réagir contre une attitude aussi partiale.

    La foi qui peut déplacer des montagnes

    Alexis Carrel écrivait en 1935 : "Les guérisons miraculeuses dues à la prière se produisent rarement. Mais malgré leur petit nombre, elles prouvent l'existence de processus organiques et mentaux que nous ne connaissons pas. Elles montrent que certains états mystiques tels que l'état de prière ont des effets très définis. Qu'ils sont des faits irréductibles dont il faut tenir compte...".


    Dans son célèbre ouvrage "L’Homme, cet inconnu". Carrel s'est beaucoup interrogé aux miracles physiologiques provoqués par la prière : guérisons collectives (Lourde) ou cas particulier (en dehors de lieux sacrés). Le malade n'est pas obligé de croire à l’efficacité de la prière faite à son intention mais il vaut mieux avoir la foi.

    La foi qui peut déplacer des montagnes
    Alors qu'elle s'y attend le moins, souvent à un moment de détente, la personne pour laquelle on prie ressent soudain une immense douleur, un choc brutal. Puis c'est le moment privilégié de l'illumination, un sentiment très fort de guérison qui se substitue brusquement à toute souffrance.
    En peu de temps, les plaies se cicatrisent, les symptômes généraux disparaissent, l'appétit revient. Le miracle est caractérisé surtout par une accélération des processus de réparation organique. La seule condition indispensable au phénomène est la prière. Mais il n'est pas indispensable que le malade lui-même prie ou même qu'il possède la foi religieuse. Il suffit que quelqu'un près de lui soit en état de prière.
    De tels faits montrent la réalité de certaines relations, de nature, encore inconnue, entre les processus psychologiques et organiques. Ils prouvent l'importance objective des activités spirituelles.
    D'autres chercheurs se sont intéressés au sujet.

    La foi qui peut déplacer des montagnes

     D'autres chercheurs ont étudié les effets paranormaux de la prière. Le Dr Wilson est parti des données de ce que l'on appelle "Faith-Healing" (guérison par la foi). Aux USA et ailleurs, des thérapeutes et des associations religieuses pratiquent beaucoup ce genre de démarche qui consiste à prier, seul ou en groupe, pour un malade donné afin de déclencher en lui le processus psychosomatique conduisant à la santé. Il y a en France d'excellent exemple de ces guérisons tout à fait objectives.


    Wilson éprouva d'abord le phénomène sur lui-même. Il créa, malgré les quolibets de ses collègues, un véritable centre de prière thérapeutique. Contrôlés pour la première fois par un protocole scientifique très rigoureux, les résultats furent stupéfiants. On venait ni plus ni moins reproduire le miracle en laboratoire. D'autres centres de santé universitaires américains ont fait évoluer les travaux de Wilson. Et les thèses qu'on pensait qu'on pouvait ainsi guérir très vite des "affections variées telles que tuberculoses osseuses, abcès froids, plaies suppurantes,....et bien sûr la grande majorité des maladies mentales, trouvent là une éclatante confirmation.
    Le processus fondamental n'en demeure pas moins tout à fait mystérieux. Que se passe-t-il exactement ? Autosuggestion, effet psychokinétiques, intervention divine ? La science s'est contentée de reconnaître avec objectivité un phénomène dont l'homme n'a jamais rien ignoré.

    Pour ceux qui veulent voir la vidéo de cette page cliquez sur le lien ci-dessous

    "La Foi qui peut déplacer des montagnes"

                                                                                                              Extrait de " Inexpliqué " 1981

     


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  • Découverte impossible

    Elle est datée d'avant 87 av. J.-C. et c'est le plus vieux mécanisme à engrenages connu. Les fragments retrouvés sont conservés au Musée national archéologique d'Athènes. On considère que la découverte de la machine d'Anticythère à proprement parler date du 17 mai 1902 quand l'archéologue Valerios Stais  s'aperçut qu'un morceau de pierre rapporté du site recelait des inscriptions et des engrenages incrustés. Un examen révéla qu'en fait de pierre, il s'agissait d'un mécanisme rouillé, dont il restait trois morceaux importants et 82 fragments plus petits.

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    Pour la pile électrique, on peut supposer que s'ils connaissaient l'électricité, pourquoi n'auraient-ils pas connu la lumière électrique ? René Noorbergen explique dans son livre "Les secrets des races disparues" que les tombeaux des pharaons égyptiens, dans la Vallée des Rois et sous les pyramides, ne présentent aucune trace de fumée et de suie, qui normalement, auraient dû être produites en grandes quantités par les lampes à huile ou les bougies des artistes et des ouvriers qui les ont décorés. Il n'hésite pas à avancer l'hypothèse qu'ils disposaient d'une sorte d'éclairage primitif. D'autres découvertes stupéfiantes nous font revoir nos idées reçues sur le développement de la civilisation à travers l'histoire.........

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     ‎1880, un chercheur du Texas s'en alla chercher du charbon dans une mine. Le chargement était extrait à environ 45 m de l’entrée de la mine et 90 m sous la surface. Trop gros pour entrer dans son fourneau, il en cassa quelques-uns et de l'un de ses blocs tomba un....dé à coudre en fer. La ressemblance était étonnante et devint célèbre sous le nom de "dé à coudre d’Ève". Il présentait des dentelures comme les dés à coudre modernes, et un léger renflement a la base. D’où venait ce dé à coudre ? Même si les indiens d'Amérique se servaient de dé en fer identique dans les siècles passés, le mystère reste entier car le charbon d’où provenait l'objet s'était formé entre le crétacé et le tertiaire, il y a environ 70 millions d'années ou l'humanité n'existait pas encore. 1844, dans une carrière en Écosse, alors qu'on la nettoyait pour la débarrasser d'une couche d'argile qui y adhérait, un clou en fer rouillé apparut. La pointe du clou était fichée dans l'argile sur 1,2 cm. On estima que le rocher contenant le clou s'était formé 60 millions d'années plus tôt. 1852 dans le Massachusetts, on trouva 2 fragments d'un objet en métal qui formèrent une sorte de cloche haute de 11 cm et 16 cm à la base et décorée. Elle semblait faite d'un alliage contenant de l'argent. Elle provenait d'un bloc de pierre massif, situé à 4,50m de profondeur.... L'écrivain René Noorbergen signale des cas d'objets en or retrouvé dans des endroits....impossible tel une chaîne en or trouvée dans une carrière anglaise en 1891 dans un granit formé plusieurs millions d'années auparavant ! Mais il y a plus étonnant encore.....

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    En 1967, des ossements humains et une tête de flèche en cuivre longue de 10 cm ont été trouvés dans une mine du Colorado, dans un filon d'argent vieux de plusieurs millions d'années et beaucoup plus ancien que l'humanité..... En 1976, la "Société de recherche sur la création", fondée aux USA, publie dans son journal une découverte étonnante d'une cuillère trouvée dans un bloc de charbon en 1937. Lors de la combustion d'un gros morceau de charbon, les cendre une fois remué, révélèrent la cuillère. Le plus étonnant est ce crane qui met en évidence une blessure infligée a un être humain a un autre il y a des milliers d'années. Il se trouve au musée d'histoire et appartient au type de "l'homme de Neanderthal" et trouvé en 1921. Sur le côté gauche du crane il y a un trou rond et lisse . La propreté de la blessure suggère un projectile lancé a une très grande vitesse (comme une balle) et exactement à l'opposé de cette blessure, le crane est fracassé, comme si le projectile était ressorti du crane par ce côté. Plusieurs cas semblables ont pu être observés........

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    Le crâne d'un aurochs, une espèce éteinte de bœuf sauvage a été retrouvé en URSS et présentait un trou lisse, de forme arrondie, ressemblant à une blessure par balle. L'animal avait vécu plusieurs années après avoir reçu cette blessure. Ces cranes suggèrent que les hommes disposaient, il y a des millénaires, d'armes plus sophistiquées que des haches en silex. Plusieurs personnes présentant ce genre de blessure ont survécu pendant de nombreuses années. Des opérations chirurgicales du cerveau et même des opérations a cœur ouvert ont-elles été réalisées il y a plus de 4 000 ans ?


    En Arménie, des squelettes datant de 2 000 ans avant J-C ont été découvert. Dans l'un des crânes de femme, un trou d'environ 6 cm a été produit par quelque blessure. Les chirurgiens d'alors, ont inséré dans ce trou une petite cheville en os d'animale, qui est restée en place, et la femme a survécu, car son os crânien a grandi partiellement autour de la cheville.


    Sur un autre crâne, une blessure plus importante a été provoquée par un coup. Les chirurgiens ont retiré une partie du crâne autour de la blessure, afin d'extraire les esquilles du cerveau. L'opéré a lui aussi survécu de nombreuses années encore.


    Le professeur Andronik Jagharian, qui a étudié les crânes fit ce commentaire : "En tenant compte des instruments anciens dont disposaient ces médecins pour opérer leurs malades, je dirai qu'ils étaient "techniquement supérieur" aux chirurgiens d'aujourd'hui."

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    Pour terminer temporairement avec ce sujet, on peut citer en exemple des crânes très anciens, venant d'Asie centrale et présentant des traces d'opération crânienne et opération chirurgicale des côtes. René Noorbergen, est convaincu que ces civilisations étaient en contact avec des cultures beaucoup plus développées techniquement. Il estime a juste titre que les cultures d'ou provenaient les squelettes n'ont pas pu développer ces techniques elles-mêmes. Il poursuit en décrivant des statuettes de pierre ou des sculptures découvertes dans les Andes ou certaines semblent montrer des opérations chirurgicales réalisées sur le coeur et le cerveau, des accouchements par césarienne et des "malades opérés, reliés par un ensemble de tubes compliqués à des systèmes de réanimation.


    Un chirurgien américain décrit : " Sur les photographies de sculptures représentant une opération du cœur, les détails sont parfaitement clairs....Les sept vaisseaux sanguins venant du cœur sont fidèlement représentés. L'ensemble évoque une opération cardiaque... "
    Les preuves indiscutables de l'existence de "super-race", qui auraient été autrefois à l'origine de ces techniques chirurgicales préhistoriques manquent.

    Et pourtant il existe des objets de fabrication humaine déconcertante comme ces outils en silex que l'on appelle "silex pygméens" : il s'agit de minuscules silex faisant moins de 6mm, une loupe est nécessaire pour découvrir le travail réalisé : "Quelles mains, quels yeux ces faiseurs de silex préhistorique devaient avoir pour façonner des outils si délicats... Des artisans de premier ordre."


    A quoi pouvaient donc servir des outils minuscules pour quelqu'un qui aurait une taille normale ? Si l'on admet que le Déluge ou une autre grande catastrophe géologique à bouleversé les "archives" géologiques, alors il y a peut-être une place pour ces peuples technologiquement supérieurs qui utilisaient des armes à feu, il y a des millénaires...et pour cette Ève qui perdit son dé à coudre, voici 70 millions d'années.

                                                              Extrait de " Inexpliqué " 1981
     


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    Les boules de feu

    ‎16 juin 1960 dans le ciel du Nevada, un avion-tanker effectue une mission de routine et traverse une couche de nuages : altitude 5 550 m. Le pilote se concentre sur ses instruments de vol. Soudain, une " boule de feu " jaune blanc grosse d'une cinquantaine de centimètres, entre silencieusement dans l'appareil en traversant le pare-brise Elle passe ensuite entre le siège du pilote et celui du copilote, dépasse le navigateur et le mécanicien et s'engouffre dans la carlingue.
      
    Immédiatement le pilote pense à un éclair. Il a déjà été touché deux fois par ceux-ci et il sait qu'une explosion est imminente.  Stupéfaction générale interrompue par la voix excitée du mécanicien de soute qui dit avoir vu une boule de feu a traversé  en roulant la soute à carburant et est sortie sur l'aile droite avant de disparaître dans la nuit. 
     

    Les boules de feu

     
    Ce compte rendu d'une apparition de boule de feu est remarquable par sa précision autant que par la qualité des témoins. Face à un tel phénomène, la science reste muette. Quand elle ne met pas tout simplement en doute la réalité des boules de feu : pour de nombreux scientifiques, " ce qui ne pas s'expliquer n'existe pas... "
     
    Et pourtant, c'est par de tels raisonnements que, pendant des années, la chute de météorites sur la Terre a été considérée comme le fruit de vieilles superstitions paysannes. On allait même jusqu'à faire disparaître les " pierres tombées du ciel " que les témoins pouvaient ramasser. Il faudra des siècles pour faire admettre leur existence.
     

    Les boules de feu

     
     
    En 1880, un grand nombre de ces boules apparaissent en France, après une série de tornades. La discussion éclate à l'académie des sciences. Les témoignages abondent : les boules de feu sont entrées dans les maisons par la cheminée et elles ont fait des trous ronds dans les fenêtres en repartant. Pour les académiciens, il ne peut s'agir que d'illusions d'optique.
     
    Les boules de feu sont pourtant dignes de quitter le secret des témoignages de sorcellerie pour être livrées à l'investigation scientifique.
    Elles posent aux chercheurs une énigme redoutable dont la solution devrait déboucher sur une meilleure compréhension des phénomènes électromagnétiques terrestres 
     

    Les boules de feu

     
    En 1967, le chimiste russe M.T. Dimitriev campe sur les rives du fleuve Onega, en Sibérie. Il voit soudain un éclair de lumière. Au-dessus de l'eau, une boule apparaît. Ce jour-là un peu de vent souffle. La boule de feu n'y est pas sensible : elle plane doucement au-dessus de la surface du fleuve. Le chimiste l'entend craquer et siffler. Puis elle passe au-dessus de sa tête et revient vers la rive, où elle paraît se fixer pendant une trentaine de secondes. Elle disparaît enfin en rebondissant comme une boule de billard, crachant d'arbre en arbre des étincelles et laissant derrière elle une traînée de fumée bleuâtre.
     
     Généralement, elles surviennent après un orage ou après des éclairs. Leur forme est plutôt sphérique, mais, parfois, en forme de poire. Leurs grosseurs est variable : de  10 cm à 1 m selon les témoignages. Leur éclat est toujours très intense. Leur couleur passe du rouge au jaune-blanc très pâle.
     
    Elles apparaissent aux témoins pendant un laps de temps qui varie de une seconde à une minute et disparaissent soit silencieusement soit avec une petite explosion qui impressionne toujours les témoins.

    Les boules de feu
     
    Un des plus célèbres témoignages sur l'apparition d'une boule de feu a été fait en 1936, par un correspondant du Daily Mail britannique. Pendant un orage, il a vu une boule rouge incandescente, de la taille d'une orange, descendre du ciel pour venir toucher sa maison, couper les fils du téléphone, brûler le montant des fenêtres et finir par disparaître dans un baquet d'eau...  L'eau du baquet est d'ailleurs immédiatement entrée en ébullition : une fois refroidie, l'eau ne cachait plus rien !
     
    Sur la fréquence du phénomène, une enquête de la N.A.S.A auprès de quatre mille de ses employés a donné des résultats stupéfiants : un très grand nombre d'entre eux en avaient vu. On s'accorde aujourd'hui à penser que les boules de feu sont à peu près aussi fréquentes que les grands éclats d'orage.
     
    D'après un témoignage, on a noté qu'une boule de feu grosse d'une soixantaine de centimètres a creusé une tranchée longue de 90 m et profonde de 1 m dans un terrain meuble situé près d'une rivière.
    La même boule a ensuite entamé le lit d'une rivière sur près de 20 m...
    Normalement, pour accomplir un tel travail, il faudrait développer une puissance colossale.
     
    De tel exemple ont incité certains chercheurs à parler de " réaction atomique " à propos des boules de feu. Aucune radioactivité ne s'est pourtant manifestée après de tel phénomènes.
     

    Les boules de feu

     
    Une autre apparition toujours aussi caractéristique, le 8 août 1975, en Angleterre, après un violent orage, une ménagère voit une boule de feu s'engouffrer dans sa cuisine, planer au-dessus de sa tête en émettant un bruit bizarre, et fondre sur elle sans qu'elle puisse l'éviter. Elle a expliqué
    " La boule a semblé me toucher au-dessus de la ceinture et je l'ai écartée d'un geste automatique. Là où j'ai été en contact avec elle, ma peau a rougi et enflé. J'avais l'impression que mon alliance brûlait mon doigt. "
    La boule a finalement disparu en explosant, brûlant d'éclats minuscules la jupe de la ménagère.

     A phénomène étrange, hypothèse encore plus étrange : pour plusieurs chercheurs, les boules de feu seraient dues à de minuscules particules d'antimatière , qui proviendraient de météorites dissoutes dans la haute atmosphère. Les orages feraient en quelque sorte, fonction d'aspirateurs géants qui "avaleraient" les particules et les poussières d'antimatière. Au contact de la matière ordinaire, l'antimatière se détruirait en libérant une énergie inconnue : les boules de feu.....

     Une des théories récentes du modèle chimique explique que, puisque les boules de feu apparaissent en général pendant un violent orage, un impact de foudre a lieu. En frappant le sol, il vaporise des particules de silicium en train de brûler, d’oxygène et de carbone qui s’associe entre elles pour former de longues chaines. Ces filaments qui brûlent lentement ont tendance à se replier sur eux-mêmes pour former des boules. Celles-ci peuvent alors former une sphère qui va lentement s’oxyder à l’air.


    Les boules de feu

    Au VIè siècle, le jour de la consécration d'une nouvelle chapelle par Grégoire de Tours, une boule de feu a semé la panique parmi les fidèles en procession autour du monument. Prudent, Grégoire de Tours a décidé qu'il s'agissait d'un " miracle " envoyé par Dieu pour mieux bénir l'église...

    Aujourd'hui, de nombreux miracles ont été expliqué par la science. Pas tous cependant : les boules de feu attendent encore la théorie qui rendra rationnellement compte des raisons de leur mystérieuse existence.

    Témoignages :

    Dédée Di Cioccio-Geoffray Quand j'étais enfant, un soir d'août, il faisait très chaud et l'orage grondait, la fenêtre de la pièce où nous dînions était grande ouverte. Une boule de feu de la grosseur d'une orange est entrée, a fait le tour de la pièce et, heureusement, est ressortie. Nous avons tous crié en la voyant et ça nous a marqués à vie. On en parle d'ailleurs très souvent...

    Marie Fontaine J'ai été témoin, avec tous les membres de ma petite famille, d'un tel phénomène, il y a quelques années. La boule n'est pas entrée dans la maison, elle est tombée dans la rue à quelques mètres à peine de nous. Nous étions en train de regarder par les fenêtres un orage qui approchait... Le bruit et la violente luminosité nous ont tétanisés pendant quelques secondes, on s'en souviendra toujours. Quasiment tous nos appareils électriques (télé, ordinateur, radio, système hi-fi...) ont lâché à la suite de ce phénomène.

                                                                                Extrait de " Inexpliqué " 1981

     

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