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    OVNI : Les différentes rencontre

     

    C'est le professeur J. Allen Hynek qui a proposé de classer les différentes manifestations d'ovni en plusieurs catégories.
    Le premier critère est celui de la distance. L'apparition est qualifiée lointaine si elle est observée a plus
    de 150 m.
    Les observations de type rapproché sont les plus spectaculaires et en même temps les plus intéressantes et les plus rare. Ces rencontre sont classées en quatre types :
     

      OVNI : Les différentes rencontre

     

     LES RENCONTRES DU PREMIER TYPE : C'est la simple observation de l'ovni, il n'y a aucune interaction physique entre le phénomène et l'environnement.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU DEUXIÈME TYPE : Cette fois, l'observation se double d'effets physiques vérifiables sur la matière inanimée et animée. Végétation brûlée, écrasée ou dérangée, branches d'arbres brisées, animaux effrayés, phares, moteurs et installations électrique perturbés sont les cas les plus fréquemment constatés.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE : Ce sont les cas ou les occupants des ovnis sont aperçus par les témoins. Ils ne sont que très rarement pris au sérieux par les enquêteurs.


    OVNI : Les différentes rencontre

    - LES RENCONTRES DU QUATRIÈME TYPE : Ce sont les rencontres directes avec les occupants des ovnis, l'ouverture d'un dialogue avec eux, voire une "visite" à bord de l'engin. Ce sont, à l'évidence, les rencontres les plus contestables et les plus contestées. Un certain nombre d'entre elles défient pourtant toute analyse critique et s'accompagne de symptômes contrôlable : perte de notion de temps, guérison de blessures, trace physiques comparables à celle d'examen médicaux, séquelles psychologiques (sommeil, rêves,....). Sous hypnose, les témoins racontent des faits curieux, dont ils n'ont aucun souvenir à l'état de veille.
     
                                                                                                   Extrait de " Inexpliqué " 1981
     

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  • Histoires magiques de l'histoire de France

    Collectionneurs de livres introuvables et de documents insolites, traquant dans les archives et les mémoires les faits inexpliqués : le plus souvent laissés dans l'ombre par les savants historiens, Guy Breton et Louis Pauwels ont recueilli des années durant les, histoires extraordinaires de l'Histoire de France, Les quelque 160 récits réunis en deux volumes dans la présente édition nous invitent à un surprenant voyage dans le temps.
    Ils mettent en scène des personnages historiques, des faits étranges, des aventures fabuleuses. Ils font surgir devant nos yeux un monde tissé de signes et de puissances invisibles. Classés ici par thèmes et non selon la chronologie, ils révèlent la permanence à travers les siècles du mystère et du merveilleux.


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    Combustion humaine spontanée

     

    Premier cas retenu par l’histoire : celui de la comtesse Cornelia Brandi 62 ans daté du 4 avril 1731. Un matin, sa femme de chambre vient la réveiller. Un affreux spectacle s’offre à ses yeux :
      
     « Le plancher de sa chambre, rapporte une gazette de l'époque, était parsemé de grosses taches d’apparence humide et gluante tandis qu’un liquide gras , jaunâtre, écœurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d’une odeur répugnante ».

    Des traces de suie salissaient les meubles. Par contre le lit n’avait pas été endommagé et les draps chiffonnés indiquaient que la comtesse n’avait pas eu le temps de se lever. Elle gisait a un mètre du lit : un petit tas de cendres, deux jambes intacte toujours gainées de soie fine, une moitié de boite crânienne, c’est tout ce qui subsistait de Cornelia Brandi….
     
    Le médecin légiste et les policiers appelés sur les lieux sont bien incapables d'expliquer ce qui a pu se passer. Placide, le magistrat chargé du rapport écrit : " Un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse. " Puis il classe le dossier.
     
    L'observation de ce cas recoupe tout à fait ce qui a été remarqué au cours d'autres phénomènes.
     
    En 1725, à Reims, un aubergiste du nom de Jean Millet passe en jugement. On l'accuse d'avoir tué sa femme en la brûlant dans la cheminée. Il n'en restait plus qu'une partie de la tête et quelques vertèbres à une trentaine de centimètres du foyer. Quarante-cinq centimètres de plancher avaient brûlé à l'emplacement du corps, mais un pétrin et un saloir, placés à proximité, étaient intacts.
     
    Lecat, un jeune docteur, réussit à convaincre les juges qu'il ne s'agit pas là d'un décès ordinaire. Les juges admettent l'existence d'une sorte de "feu justicier" lancé par Dieu pour châtier la femme de l'aubergiste, qui passait pour boire plus que de raison. Lecat publiera une thèse sur ce cas étrange.
     
    Toujours en France, à Caen cette fois, le 3 juin 1782, une vieille demoiselle disparaît en fumée. Mérille, le chirurgien chargé d'examiner l'affaire, écrit "Le sommet de la tête gisait sur un des chenet, à quarante-cinq centimètre du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n'était plus qu'une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés. Honnêtement, il ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de Mlle Thaus, des témoins ont vu   celle-ci absorber plusieurs litres de vin et un litre de cognac.
     
    Un tel exemple a incité un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, à émettre l'hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanées s'expliqueraient par l'état d’imbibition  alcoolique particulièrement prononcées des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer. Malheureusement, et le docteur le reconnaîtra lui-même, de nombreux cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient que de l'eau.
     
    Un jour de 1885, en Floride, dans un village nommé Saint Petersburg, Mrs Thomason rend visite à Mrs Reeser, une de ses locataires. Inquiète de ne pas avoir de réponse en frappant à la porte et alertée par une odeur de brûlé, elle appellera les pompiers. Ceux-ci enfoncent la porte et trouvent l'appartement intact. Avec, au milieu du salon, un point de combustion : un gros fauteuil a complètement brûlé, une tache noire salit la plafond et le tapis est carbonisé. De Mrs Reeser, il ne reste qu'une tête calcinée, réduite aux dimensions d'une balle de tennis, une vertèbre et un morceau de pied. Les médecins légistes ne peuvent pas expliquer le phénomène et classe l'affaire.
     
     
    Beaucoup de ces victimes ne boivent pas et ne fume pas.
     
    Le plus étrange est la chaleur : pour le docteur Wilton Krogman, qui à mené l’enquête sur quelques cas récents d’auto combustion, il faut une t° d’au moins 1960 °C pour consumer  un corps humain Une telle chaleur réduirait tout en flamme dans un rayon considérable et mettrait le feu à la maison.
    Certaines victimes ont été retrouvée dans une voiture.
    Une voiture en flamme atteint à peu près 700°C. Pour faire fondre du verre, il faut une chaleur d’au moins 1100 °

    Combustion humaine spontanée
     Hélène Conway. Pensylvanie. 51 ans et découvert par sa fille. Le feu l'a entièrement détruite à l'exception des deux jambes.
    Les cas abondent pourtant de combustion humaine spontanées qui ont épargné l'environnement immédiat. Le rapport du chirurgien Mérille est formel : "Pas un meuble de l'appartement n'était endommagé. On retrouva la chaise sur laquelle elle était assise, intacte, à une cinquantaine de centimètre. Le corps était consumé en moins de 7h, bien que rien d'autre que les vêtements n'ait été calciné."

    Combustion humaine spontanée
    Étrange mort du Dr J Irving en 1966. 82 ans une seule jambe a résisté à la combustion.
    En France en 1977, Guy Breton parle des combustions spontanées à la radio. Un commissaire de police l'appelle aussitôt par téléphone. Il enquête sur une mystérieuse affaire du même type : Une femme de 50 ans salue ses voisins et rentre passer la nuit chez elle. Le lendemain matin, une odeur de brûlé intrigue une personne qui vient sonner chez elle. On appelle les pompiers, qui enfoncent la porte. Dans la salle à manger, on découvre un tas de cendres encore chaudes et quelques os calcinés... "Un vrai mystère de la chambre jaune" conclut Guy Breton, qui rapporte l'affaire dans son célèbre livre histoires magiques de l'histoire de France.
    Les cas sont de plus en plus confirmé par les docteurs. On signale des combustions spontanées à la cadence d'un cas reconnu tous les quatre ans.
      
    Trois cas affolant :
     
    7 avril 1958 au large des côtes d'Irlande, le second du cargo Ulrich s'inquiète soudain des mouvement désordonnés du bateau. Surpris, il découvre que l'homme de barre a disparu. A sa place un petit tas de cendres et une paire de chaussures légèrement calcinées. Limpide, le ciel exclut toute possibilité de coups de foudre inopiné.
    Le même jour, en Angleterre, la police découvre sur le siège d'un camion renversé dans un fossé, quelques ossements noircis mêlés à une cendre grasse. C'est tout ce qui reste du chauffeur, George Turner. En revanche, les coussins du camion sont à peine roussi.

    Le même jour encore  en Hollande un commerçant un commerçant est retrouvé "brûlé au-delà de toute possibilité d'identification" dans sa Volkswagen. Si le réservoir d'essence est intacte, il ne reste du commerçant qu'un petit tas de cendres.
     
    Combustion humaine spontanée
      Mary Reeser avant et après. 67 ans en Floride retrouvée totalement calcinée. Il ne reste plus que son foie, une jambe et un morceau de crâne.

    Pour conclure ce sujet, voici une explication "hypothétique" rationnelle : On a constaté que la victime est le plus souvent une personne seule, sédentaire, diminuée par la maladie ou par une sorte de dépression. Elle est sujette à la peur et au désespoir. Cela peut affecter psycho somatiquement le corps et changer son métabolisme en provoquant, entre autre, un déséquilibre en phosphagène et un comportement anormal des mécanismes régulateurs de la chaleur du corps. Si, en plus, quelques jours après une période d'intense activité des tâches solaires, un orage magnétique fait monter très haut le champs magnétique de la localité ou réside la victime il ne manque plus qu'une étincelle (un rayon cosmique - une poussée d'énergie à basse fréquence - la foudre ) pour déclencher le "feu" humain.
      
                                                                                    Extrait de " Inexpliqué " 1981
     
    Un lien intéressant : Enquêtes sur l'impossible
     
     

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    Introduction

    Nous vivons dans un monde en pleine évolution ou la science domine. Un monde que nous croyons connaitre. Il existe néanmoins certaine zone d'ombres restées a ce jour encore inexpliquée. Certains phénomène étranges, surprenant dont nous ne trouvons pas encore d'explications rationnelle et scientifique. Ce groupe va essayer, non de répondre a ces questions, mais de les soumettre a des réflexions pertinentes des membres de ce groupe.
    - Nous verrons les mystères des civilisations qui ont peupler notre Terre et certaine de nos légendes ancrées dans l'imagination collective.
    - Nous verrons certains phénomène terrestre troublant.
    - Nous verrons l'histoire insolite liée à l'homme
    - Nous verrons l'homme et ses pouvoirs
    - Nous irons enfin aux confins de l'univers à la rencontre de bien des surprises
    Bon voyage dans le monde du rêve et du mystère.


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