• Ovnis dans l'Atlantique Sud

    Ovnis dans l'Atlantique Sud

    Un engin à moteur sur l'eau
    27 juin 1970, Rio de Janeiro (Brésil)

    Aristen Machado joue avec ses filles sur la terrasse de sa maison, au 318, Avenida Niemeyer à Rio de Janeiro. De la terrasse, ils voient l'océan. Se trouve aussi présent leur voisin et ami le senhor Joâo Aguiar, membre de la police fédérale brésilienne.

    Dona Maria Nazaré, qui préparait le repas, appelle de la cuisine pour avoir l'heure. Il est 11h38. Environ deux minutes plus tard, le senhor Aguiar regarde machinalement vers l'océan et aperçoit
    " un canot à moteur qui fendait l'écume ". Intrigué, il s'empresse de le signaler aux autres. La famille Machado et son invité oublient vite de déjeuner pour regarder ce qui se passe. Sur le " canot à moteur ", ils distinguent clairement " deux baigneurs " qui semblent faire des signes.

    Dans sa déposition au docteur Walter Bulher, qui enquêta sur ce cas, Aguiar affirma qu'il y avait deux personnes à bord et que toutes deux
    " portaient des vêtements brillants et quelques chose sur la tête ".
    Le " canot " était gris métallisé. Il faisait à peu près 5 à 6 m de long et était surmonté d'une coupole transparente.

    Quelque chose de bizarre le frappa : le bateau ne tanguait pas.

    Le senhor Aguiar se précipita à l'hôtel voisin, l'hôtel Mar, pour téléphoner aux policiers du port.  Ces derniers lui promirent de faire envoyer de l'aide aux occupants du " canot à moteur "  dans les plus brefs délais.

    Aguiar retourna chez ses amis. Trente minutes s'étaient écoulées depuis son départ. Peu après son retour, l'objet décolla. Il avait maintenant la forme d'un disque. Il rasa la surface de l'eau sur environ 300 m, soulevant une grande vague à l'avant. Puis il s'éleva et disparut rapidement en direction du sud-est. C'est à cet instant que les témoins réalisèrent qu'il ne s'agissait nullement d'un canot à moteur, mais d'une soucoupe volante...

    Un appendice hexagonal, sur lequel s'allumèrent des lumières clignotantes vertes, jaunes et rouges, se replia sous l'appareil. En l'air, l'objet n'était plus gris métalisé, mais transparent. Dona Maria Nazaré vit clairement deux être à l'intérieur. Pendant tout ce temps, l'engin resta silencieux.

    Sur la mer, à l'endroit où s'était posé l'ovni, les témoins virent un objet blanc en forme de cerceau Tout à coup, il s'enfonça dans l'eau, puis il réapparut et une partie ovale jaune s'en détacha ; ce nouveau morceau fasait à peu près 40 cm de large et surplombait l'eau d'environ 20 cm.
    Il resta immobile pendant deux à trois minutes, puis s'avança en direction du rivage, l'axe le plus long face aux témoins. Un bourrelet vert à l'arrière se sépara de l'objet et le suivit à environ 1 m de distance.

    Quinze minutes plus tard, la partie ovale jaune n'était plus qu'à 120 m du rivage lorsqu'elle effectua un brusque virage à gauche et prit la direction de la plage de Gavea, ce qui était aller à contre-courant.

    Le cerceau blanc disparut à plusieurs reprises, mais il était néanmoins possible de continuer à le suivre. Il poursuivait sa route vers la plage de Gavea, comme si son but était de rejoindre l'objet jaune.

    La vedette de la police de Copacabana arriva sur les lieux où l'ovni s'était posé 20 min après le coup de téléphone de Joâo Aguiar. Donc, à temps pour voir l'ovni décoller. Plus tard, les policiers s'arrêtèrent à l'endroit ou l'objet en forme de cerceau avait été déposé. Ils hissèrent à bord un cylindre rouge, puis repartirent à toute vitesse vers leur base.

    La police ne publia jamais aucune déclaration, et, bien que le récit de l'incident eût paru dans le journal Diario de Noticias du 28 juin 1970, aucun témoin ne se présenta...


    Comme les perles d'un collier
    10 janvier 1958, Curitiba (Brésil)

     

    Le 10 janvier 1958, le capitaine Roha et sa femme étaient assis dans leur véranda, face à la mer, lorsqu'ils aperçurent une "île inconnue ".
    Le capitaine s'empara de ses jumelles, qui étaient à portée de sa main et se dirigea vers l' " île ". Surprise elle grossissait à vue d’œil ! Vaguement inquiet, il appela ceux qi se trouvaient dans la maison.
    Bientôt huit témoins vinrent rejoindre le couple.

    L'objet semblait se composer de deux parties : l'une immergée, l'autre émergée. Soudain, les deux parties disparurent. Tout de suites après, un bateau à vapeur passa près de l'endroit où quelques minutes auparavant se trouvait l'objet. Quinze minutes après le passage du bateau, celui-ci refit surface.

    Bénéficiant d'un meilleur angle de vue, les témoins virent cette fois que la section supérieure était rattachée à la section inférieure par de nombreux tubes brillants. De petits objets, qui ressemblaient aux
    " perles d'un collier " montaient et descendaient le long des tubes, sans ordre apparent. Cela dura quelques minutes puis les sections se refermèrent et l'étrange objet s'enfonça dans l'eau et disparu bientôt sous la surface de la mer.

    L'eau Bouillonnait...
    31 octobre 1963, Santos ( Brésil )

    Le 31 octobre 1963, une petite fille de huit ans, Ruthe de Souza, jouait près de chez elle à Iguapé, au sud-est de Santos, lorsqu'elle entendit un bourdonnement qui s'amplifiait rapidement. En se retournant, elle apreçut un objet argenté qui tombait du ciel. Il frôla le toit de la maison, entra en collision avec le sommet d'un palmier et se mis à tournoyer et vaciller dans les airs. Puis Rute le vit tomber dans la rivière voisine.

    L'enfant, apeurée, se mit à courir vers sa maison. En chemin, elle rencontra sa mère qui, alarmée par le bruit, était partie à sa recherche.
    Elles furent bientôt rejointes par Raoul de Souza, l'oncle de Rute, qui travaillait à 100 m de la maison. Tous les trois virent l'eau bouillonner et des jets de boue jaillir à l'endroit où l'ovni s'était enfoncé.

    Rute n'était pas le seul témoin. Des pêcheurs avaient aussi assisté au spectacle. L'un d'eux, un Japonais du nom de Tetsuo Ioshigawa, fit un rapport précis à la police. L'objet présentait un diamètre de 7 m environ. Il n'était plus qu'à 6 m du sol lorsqu'il heurta le palmier. Selon toute vraisemblance, l'engin s'était trouvé en difficulté après la collision.
    Pourtant, les plongeurs qui inspectèrent la rivière jusqu'à 5 m de profondeur ne trouvèrent aucune soucoupe volante. On fit appel à des ingénieurs qui utilisèrent des détecteurs de mines. Ils ne trouvèrent rien non plus.

    Comment expliquer cet étrange phénomène ? Jim etCoral Lorenzon écrivent un article à ce sujet dans le Bulletin de l'A.P.R.O. ( organisation pour la recherche des phénomènes aériens ). Comment l'objet était de bonne taille, ils pensent qu'ils y avait peut-être à bord un équipage qui effectua les réparations nécessaires et sauva l'appareil.

      


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